Plus de 400 candidats à l'émigration clandestine ont été interceptés au large des côtes de notre pays par les Forces navales algériennes depuis le début de l'année en cours. Cent trois clandestins ont été secourus au cours du seul week-end dernier, après avoir tenté l'aventure en petits groupes au niveau notamment des côtes ouest du pays. C'est ce qu'a indiqué, samedi passé, le commandement des Forces navales. «419 candidats à l'émigration clandestine, tous Algériens, ont été arraisonnés ou secourus par les gardes-côtes algériennes du 1er janvier à ce jour, dont 103 au cours de ce week-end», a précisé le lieutenant-colonel Slimane Defaïri, chef de la cellule de communication des Forces navales. Rappelons qu'onze autres candidats à l'émigration clandestine ont été interceptés jeudi dernier au large de Ain Turck à Oran par les gardes-côtes relevant de la façade maritime ouest. Les unités des gardes-côtes au large du littoral oranais ont enregistré, lors de leurs différentes opérations, plus de 60 candidats à l'émigration clandestine, depuis le début de cette année. Quant au bilan de l'année dernière, il révèle, selon le même responsable, que 1.113 émigrés clandestins ont été appréhendés et 174 passagers irréguliers arrêtés au niveau des différents postes côtiers. Il y a lieu de noter également que, selon les chiffres avancés par les autorités concernées, le phénomène des «Harragas» est en recrudescence et prend de l'ampleur. Ce fléau qui reflète, à la fois, la mal vie, le chômage et le désespoir des jeunes Algériens interpelle les pouvoirs publics. C'est à cet effet qu'une série de conférences-débats sur le thème de l'émigration clandestine des jeunes a été lancée à Constantine. Ce cycle de rencontres a eu pour mission de prémunir les jeunes Algériens, notamment les universitaires, et de les sensibiliser autour des différents risques de ce type d'émigration et sur les risques et les conséquences de l'exil. Plus de 400 candidats à l'émigration clandestine ont été interceptés au large des côtes de notre pays par les Forces navales algériennes depuis le début de l'année en cours. Cent trois clandestins ont été secourus au cours du seul week-end dernier, après avoir tenté l'aventure en petits groupes au niveau notamment des côtes ouest du pays. C'est ce qu'a indiqué, samedi passé, le commandement des Forces navales. «419 candidats à l'émigration clandestine, tous Algériens, ont été arraisonnés ou secourus par les gardes-côtes algériennes du 1er janvier à ce jour, dont 103 au cours de ce week-end», a précisé le lieutenant-colonel Slimane Defaïri, chef de la cellule de communication des Forces navales. Rappelons qu'onze autres candidats à l'émigration clandestine ont été interceptés jeudi dernier au large de Ain Turck à Oran par les gardes-côtes relevant de la façade maritime ouest. Les unités des gardes-côtes au large du littoral oranais ont enregistré, lors de leurs différentes opérations, plus de 60 candidats à l'émigration clandestine, depuis le début de cette année. Quant au bilan de l'année dernière, il révèle, selon le même responsable, que 1.113 émigrés clandestins ont été appréhendés et 174 passagers irréguliers arrêtés au niveau des différents postes côtiers. Il y a lieu de noter également que, selon les chiffres avancés par les autorités concernées, le phénomène des «Harragas» est en recrudescence et prend de l'ampleur. Ce fléau qui reflète, à la fois, la mal vie, le chômage et le désespoir des jeunes Algériens interpelle les pouvoirs publics. C'est à cet effet qu'une série de conférences-débats sur le thème de l'émigration clandestine des jeunes a été lancée à Constantine. Ce cycle de rencontres a eu pour mission de prémunir les jeunes Algériens, notamment les universitaires, et de les sensibiliser autour des différents risques de ce type d'émigration et sur les risques et les conséquences de l'exil.