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«Le destin du PSG dans les pieds des joueurs»
Cayzac
Publié dans Le Midi Libre le 23 - 04 - 2008

Alain Cayzac, président démissionnaire du Paris Saint-Germain, a mis en cause les joueurs dans la crise qui pèse sur le club menacé de relégation pour la première fois depuis son accession en Ligue 1, en 1974. "Si on en est là, c'est peut-être à cause des joueurs, c'est peut-être à cause de l'entraîneur, c'est beaucoup à cause des joueurs", a-t-il dit au cours d'une conférence de presse mardi, 24 heures après l'annonce de sa démission. "Je leur en veux d'avoir eu peur, d'avoir joué la première partie de la saison avec la peur au ventre", a-t-il ajouté. "Quand on est à Paris, c'est dur, mais on n'a pas le droit d'avoir peur." Sans citer de nom, Alain Cayzac a reproché à certains joueurs de "n'avoir pas assuré leur leadership". Il a également révélé qu'il avait mis les joueurs devant leurs responsabilités lorsqu'il les a rencontrés lundi après sa démission. "Au jour d'aujourd'hui, le destin du club est quand même dans les pieds des joueurs", a-t-il dit. "Je les sens soudés autour de (l'entraîneur) Paul Le Guen mais ce que je voudrais c'est qu'ils soient soudés entre eux. Ce que je leur demande c'est l'union sacrée entre eux", a-t-il ajouté. « On ne leur demande pas de s'aimer entre eux, on leur demande de faire l'union sacrée. C'est ce que j'ai dit à Pedro Pauleta et à Sylvain Armand. C'est eux qui ont la clef sur le terrain.» Alain Cayzac a souligné que la principale raison de sa démission était son désaccord avec la réorganisation du club décidée par le principal actionnaire du club, Colony Capital.
Contacts avortés
Cette réorganisation, déclenchée par une défaite 0-3 à Caen qui classe le PSG 18e avec trois points de retard sur les premiers non relégables, Toulouse et Lens, prévoit l'arrivée d'un "conseiller sportif", Michel Moulin. "Si je m'en vais ce n'est pas parce que je trouve que ce qui a été décidé est mauvais, c'est parce que je n'y ai pas ma place", a-t-il dit en soulignant qu'il n'avait "rien contre la personne de Michel Moulin". "L'actionnaire désirait que je reste sans avoir d'influence sur le sportif. J'ai dit non pour deux raisons: je n'ai pas participé au choix et un président à qui on enlève le sportif, il ne lui reste plus qu'à tailler les crayons et je n'en avais pas envie." Alain Cayzac a précisé qu'il avait lui-même envisagé plusieurs initiatives. "J'avais proposé à Gérard Houllier d'être manager général. Il n'a pas souhaité le faire pour une raison respectable, il a un job" (Directeur technique national)", a-t-il dit. Le président démissionnaire du PSG a ajouté qu'il avait également envisagé "une autogestion, qui a marché dans le rugby" (au Stade Français) et de demander à Pauleta "de former l'équipe" pour les quatre derniers matches de la saison. Il a également envisagé de faire appel à Jose Mourinho - "avec qui un contact a été établi", a-t-il dit -, Philippe Lucas, ancien entraîneur de Laure Manaudou, Yannick Noah ou Daniel Costantini, ancien entraîneur de l'équipe de France de handball. "La déroute de Caen nous a empêchés de trouver la solution", a-t-il regretté. Alain Cayzac a en outre dit son regret de ne pas avoir "démissionné plus tôt". "Je l'ai proposé deux fois", à la fin de la saison dernière parce que "l'année dernière a été horrible", et "une deuxième fois après le match contre Toulouse (1-2), qui nous faisait terminer la phase aller sans avoir gagné au Parc". "On n'a pas accepté. J'aurais peut-être dû insister pour qu'il y ait un souffle nouveau au niveau du management."
Alain Cayzac, président démissionnaire du Paris Saint-Germain, a mis en cause les joueurs dans la crise qui pèse sur le club menacé de relégation pour la première fois depuis son accession en Ligue 1, en 1974. "Si on en est là, c'est peut-être à cause des joueurs, c'est peut-être à cause de l'entraîneur, c'est beaucoup à cause des joueurs", a-t-il dit au cours d'une conférence de presse mardi, 24 heures après l'annonce de sa démission. "Je leur en veux d'avoir eu peur, d'avoir joué la première partie de la saison avec la peur au ventre", a-t-il ajouté. "Quand on est à Paris, c'est dur, mais on n'a pas le droit d'avoir peur." Sans citer de nom, Alain Cayzac a reproché à certains joueurs de "n'avoir pas assuré leur leadership". Il a également révélé qu'il avait mis les joueurs devant leurs responsabilités lorsqu'il les a rencontrés lundi après sa démission. "Au jour d'aujourd'hui, le destin du club est quand même dans les pieds des joueurs", a-t-il dit. "Je les sens soudés autour de (l'entraîneur) Paul Le Guen mais ce que je voudrais c'est qu'ils soient soudés entre eux. Ce que je leur demande c'est l'union sacrée entre eux", a-t-il ajouté. « On ne leur demande pas de s'aimer entre eux, on leur demande de faire l'union sacrée. C'est ce que j'ai dit à Pedro Pauleta et à Sylvain Armand. C'est eux qui ont la clef sur le terrain.» Alain Cayzac a souligné que la principale raison de sa démission était son désaccord avec la réorganisation du club décidée par le principal actionnaire du club, Colony Capital.
Contacts avortés
Cette réorganisation, déclenchée par une défaite 0-3 à Caen qui classe le PSG 18e avec trois points de retard sur les premiers non relégables, Toulouse et Lens, prévoit l'arrivée d'un "conseiller sportif", Michel Moulin. "Si je m'en vais ce n'est pas parce que je trouve que ce qui a été décidé est mauvais, c'est parce que je n'y ai pas ma place", a-t-il dit en soulignant qu'il n'avait "rien contre la personne de Michel Moulin". "L'actionnaire désirait que je reste sans avoir d'influence sur le sportif. J'ai dit non pour deux raisons: je n'ai pas participé au choix et un président à qui on enlève le sportif, il ne lui reste plus qu'à tailler les crayons et je n'en avais pas envie." Alain Cayzac a précisé qu'il avait lui-même envisagé plusieurs initiatives. "J'avais proposé à Gérard Houllier d'être manager général. Il n'a pas souhaité le faire pour une raison respectable, il a un job" (Directeur technique national)", a-t-il dit. Le président démissionnaire du PSG a ajouté qu'il avait également envisagé "une autogestion, qui a marché dans le rugby" (au Stade Français) et de demander à Pauleta "de former l'équipe" pour les quatre derniers matches de la saison. Il a également envisagé de faire appel à Jose Mourinho - "avec qui un contact a été établi", a-t-il dit -, Philippe Lucas, ancien entraîneur de Laure Manaudou, Yannick Noah ou Daniel Costantini, ancien entraîneur de l'équipe de France de handball. "La déroute de Caen nous a empêchés de trouver la solution", a-t-il regretté. Alain Cayzac a en outre dit son regret de ne pas avoir "démissionné plus tôt". "Je l'ai proposé deux fois", à la fin de la saison dernière parce que "l'année dernière a été horrible", et "une deuxième fois après le match contre Toulouse (1-2), qui nous faisait terminer la phase aller sans avoir gagné au Parc". "On n'a pas accepté. J'aurais peut-être dû insister pour qu'il y ait un souffle nouveau au niveau du management."


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