La chancelière de la République fédérale d'Allemagne, en visite officielle depuis mercredi dernier, a quitté Alger après deux jours de travail et d'entretien avec plusieurs hauts responsables dont, le président de la république, Abdelaziz Bouteflika, et le chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia. Angela Merkel qui conduisait une importante délégation allemande, a donc achevé une visite historique, avec en prime la signature d'un contrat d'études du projet de la Grande Mosquée d'Alger, confié au consortium allemand formé par KSP-Engel und Zimmermann, Krebs und Kiefer international et Krebs und Kiefer Partners International, et dont le coût est estimé à un milliard d'euros, ainsi que d'autres contrats dans les secteurs de l'industrie et de l'énergie. En effet, la chancelière allemande est venue à Alger dans la ferme intention de se positionner sur le marché algérien, très convoité par les forces économiques mondiales, et de redynamiser les relations politiques et économiques algéro-allemandes, qu'elle n'a pas manqué de qualifier d'«amicales » et « excellentes ». Cette visite qui intervient au lendemain du sommet fondateur de l'Union pour la méditerranée (UPM), dans le cade de laquelle l'Allemagne avait forcé la main à la France pour y prendre place, se veut un pas de plus pour s'imposer en tant que partenaire majeur dans le bassin méditerranéen, une région aussi importante que stratégique, dont l'Algérie est incontestablement la locomotive. « L'Algérie est le plus grand pays du Maghreb avec un très grand potentiel économique », a relevé Merkel à l'issue de son entretien avec le chef de l'Etat, confirmant de la sorte tout l'intérêt que porte l'Allemagne à notre pays. Plus réaliste, la chancelière allemande a estimé que vu « l'importance du poids politique de l'Algérie, nous avons l'intention ferme de faire évoluer davantage les relations avec l'Algérie dans tous les domaines », annonçant de là-même l'institution d'une commission mixte formée de représentants des deux gouvernements respectifs et d'entreprises économiques, qui sera traduite par une décision politique avec des répercussions positives sur l'évolution des relations économiques entre les deux pays. La chancelière allemande a affiché sa ferme volonté de lier un partenariat élargi avec tous les secteurs d'activité, avec en plus des projets concrets. La délégation qui l'a accompagnée durant son séjour à Alger, a eu des entretiens d'affaires avec les ministres de l'Energie et des mines, Chakib Khelil, celui des Affaires religieuses Abdallah Ghlamallah, ainsi que le ministre délégué à la défense nationale, Abdelmalek Guénaizia. C'est dire toute la volonté de la République fédérale d'Allemagne d'instaurer de véritables passerelles avec à Algérie, et renforcer les relations économiques et politiques avec un grand pays maghrébin, qui lui permettra de s'investir dans la région méditerranéenne par la grande porte. Actuellement, la présence allemande en Algérie se traduit par 160 entreprises actives, pour un investissement estimé à 400 millions d'euros. La chancelière de la République fédérale d'Allemagne, en visite officielle depuis mercredi dernier, a quitté Alger après deux jours de travail et d'entretien avec plusieurs hauts responsables dont, le président de la république, Abdelaziz Bouteflika, et le chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia. Angela Merkel qui conduisait une importante délégation allemande, a donc achevé une visite historique, avec en prime la signature d'un contrat d'études du projet de la Grande Mosquée d'Alger, confié au consortium allemand formé par KSP-Engel und Zimmermann, Krebs und Kiefer international et Krebs und Kiefer Partners International, et dont le coût est estimé à un milliard d'euros, ainsi que d'autres contrats dans les secteurs de l'industrie et de l'énergie. En effet, la chancelière allemande est venue à Alger dans la ferme intention de se positionner sur le marché algérien, très convoité par les forces économiques mondiales, et de redynamiser les relations politiques et économiques algéro-allemandes, qu'elle n'a pas manqué de qualifier d'«amicales » et « excellentes ». Cette visite qui intervient au lendemain du sommet fondateur de l'Union pour la méditerranée (UPM), dans le cade de laquelle l'Allemagne avait forcé la main à la France pour y prendre place, se veut un pas de plus pour s'imposer en tant que partenaire majeur dans le bassin méditerranéen, une région aussi importante que stratégique, dont l'Algérie est incontestablement la locomotive. « L'Algérie est le plus grand pays du Maghreb avec un très grand potentiel économique », a relevé Merkel à l'issue de son entretien avec le chef de l'Etat, confirmant de la sorte tout l'intérêt que porte l'Allemagne à notre pays. Plus réaliste, la chancelière allemande a estimé que vu « l'importance du poids politique de l'Algérie, nous avons l'intention ferme de faire évoluer davantage les relations avec l'Algérie dans tous les domaines », annonçant de là-même l'institution d'une commission mixte formée de représentants des deux gouvernements respectifs et d'entreprises économiques, qui sera traduite par une décision politique avec des répercussions positives sur l'évolution des relations économiques entre les deux pays. La chancelière allemande a affiché sa ferme volonté de lier un partenariat élargi avec tous les secteurs d'activité, avec en plus des projets concrets. La délégation qui l'a accompagnée durant son séjour à Alger, a eu des entretiens d'affaires avec les ministres de l'Energie et des mines, Chakib Khelil, celui des Affaires religieuses Abdallah Ghlamallah, ainsi que le ministre délégué à la défense nationale, Abdelmalek Guénaizia. C'est dire toute la volonté de la République fédérale d'Allemagne d'instaurer de véritables passerelles avec à Algérie, et renforcer les relations économiques et politiques avec un grand pays maghrébin, qui lui permettra de s'investir dans la région méditerranéenne par la grande porte. Actuellement, la présence allemande en Algérie se traduit par 160 entreprises actives, pour un investissement estimé à 400 millions d'euros.