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El Makamat au rythme de l'électro jazz
Ibrahim Maalouf à la salle Ibn Zeydoun
Publié dans Le Midi Libre le 26 - 04 - 2009

La salle Ibn Zeydoun abritera, ce mercredi 29 avril, à partir de 19 heures, un concert exceptionnel d'électro jazz avec Ibrahim Maalouf. A travers cette soirée, les mélomanes découvriront les notes et mélopées qui s'échappent de sa trompette qui sont l'expression d'une culture millénaire. Ibrahim, qui, plus jeune rêvait de reconstruire le Liban en devenant architecte, finira, grâce à cet héritage, par construire sa vie autour de la musique et des messages qu'elle lui permet d'expédier à la vitesse de la lumière…
La salle Ibn Zeydoun abritera, ce mercredi 29 avril, à partir de 19 heures, un concert exceptionnel d'électro jazz avec Ibrahim Maalouf. A travers cette soirée, les mélomanes découvriront les notes et mélopées qui s'échappent de sa trompette qui sont l'expression d'une culture millénaire. Ibrahim, qui, plus jeune rêvait de reconstruire le Liban en devenant architecte, finira, grâce à cet héritage, par construire sa vie autour de la musique et des messages qu'elle lui permet d'expédier à la vitesse de la lumière…
Ibrahim grandit et vit son exil en France dans une famille qui, depuis plusieurs générations s'illustre à travers la musique, la peinture, le journalisme, la poésie, la littérature et l'enseignement. Il découvre à l'âge de 7 ans avec son père Nassim Maalouf (ancien élève de Maurice André et premier trompettiste arabe à jouer la musique classique occidentale) l'étude de la trompette à travers les concerts modernes, classiques, baroques et contemporains et refait un voyage initiatique quotidien en écoutant et jouant les musiques classiques, folkloriques et traditionnelles arabes. Musiques faites de makams (modes arabes) qu'il peut reproduire grâce à l'invention de son père, à la fin des années soixante, d'une trompette à quart de tons. Les notes et mélopées qui s'échappent de cette trompette sont l'expression d'une culture millénaire. Ibrahim, qui plus jeune rêvait de reconstruire le Liban en devenant architecte, finira, grâce à cet héritage, par construire sa vie autour de la musique et des messages qu'elle lui permet d'expédier à la vitesse de la lumière…
Il a hérité ce talent et cette volonté de son entourage artistique : fils du trompettiste Nassim Maalouf, de la pianiste Nada Maalouf, neveu de l'écrivain Amin Maalouf, petit fils du journaliste, poète et musicologue Rushdi Maalouf il est actuellement le seul trompettiste au monde à jouer la musique arabe avec la trompette à quarts de ton que son père a inventée dans les années soixante. Ibrahim est également lauréat des plus grands concours de trompette classique au monde.
Ce parcours est véritablement atypique. Il compose depuis son plus jeune âge. Il présente ses compositions pour la première fois en 1999 seulement. Son premier groupe «Farah» avait une couleur Jazz'Orientale assez prononcée puisqu'il était accompagné d'un saxophone, un ney, une flûte traversière, un piano, une contrebasse, une guitare, un buzuq, et de percussions arabes. Un enregistrement du concert de ce groupe a été diffusé sur des chaînes musicales entre 2004 et 2005. Le groupe fera des essais studios, mais il n'y aura pas d'album.
En 2004, sa rencontre avec Lhasa de Sela lui ouvre la porte vers le monde de l'électro. Ses collaborations avec des chanteurs de pop et de rock lui font découvrir d'autres couleurs que le jazz, le classique et la musique arabe. Et peu à peu, Ibrahim redirige ses compositions vers un univers plus actuel. En 2006, après de nombreuses tentatives et essais musicaux il rencontre Alejandra Norambuena Skira (du Fonds d'action Sacem) qui le présente au producteur Jean-Louis Perrier. Ce dernier l'aide à monter le groupe avec lequel il jouera en concert le 12 février 2006 au New Morning de Paris, concert qui l'installe définitivement sur la scène française de Jazz' Electro Oriental Rock.
Sa musique et sa façon de jouer la trompette est fortement inspirée de sa culture d'origine arabe, mais l'instrumentation autour de lui (basse, guitare électrique, batterie, percussions arabes et vibraphone) et les musiciens avec qui il se produit lui permettent de donner une couleur un peu rock, un peu électro et un peu Jazz-Funk plus actuelle.
Ses concerts sont généralement construits autour de musiques entraînantes, donnant envie de danser. Mais il y a toujours une petite partie de ce concert plus méditative, plus mystique qu'il aime appeler «prière collective universelle».
K. H.
Le groupe musical :
Ibrahim Maalouf : Trompette
Eric Groleau : Batterie
Eric Löhrer : Guitare
Maël Guezel : Vibraphone / Cajon
Charles Sidoun : Percussions
Bernard Viguié : Basse.
Ibrahim grandit et vit son exil en France dans une famille qui, depuis plusieurs générations s'illustre à travers la musique, la peinture, le journalisme, la poésie, la littérature et l'enseignement. Il découvre à l'âge de 7 ans avec son père Nassim Maalouf (ancien élève de Maurice André et premier trompettiste arabe à jouer la musique classique occidentale) l'étude de la trompette à travers les concerts modernes, classiques, baroques et contemporains et refait un voyage initiatique quotidien en écoutant et jouant les musiques classiques, folkloriques et traditionnelles arabes. Musiques faites de makams (modes arabes) qu'il peut reproduire grâce à l'invention de son père, à la fin des années soixante, d'une trompette à quart de tons. Les notes et mélopées qui s'échappent de cette trompette sont l'expression d'une culture millénaire. Ibrahim, qui plus jeune rêvait de reconstruire le Liban en devenant architecte, finira, grâce à cet héritage, par construire sa vie autour de la musique et des messages qu'elle lui permet d'expédier à la vitesse de la lumière…
Il a hérité ce talent et cette volonté de son entourage artistique : fils du trompettiste Nassim Maalouf, de la pianiste Nada Maalouf, neveu de l'écrivain Amin Maalouf, petit fils du journaliste, poète et musicologue Rushdi Maalouf il est actuellement le seul trompettiste au monde à jouer la musique arabe avec la trompette à quarts de ton que son père a inventée dans les années soixante. Ibrahim est également lauréat des plus grands concours de trompette classique au monde.
Ce parcours est véritablement atypique. Il compose depuis son plus jeune âge. Il présente ses compositions pour la première fois en 1999 seulement. Son premier groupe «Farah» avait une couleur Jazz'Orientale assez prononcée puisqu'il était accompagné d'un saxophone, un ney, une flûte traversière, un piano, une contrebasse, une guitare, un buzuq, et de percussions arabes. Un enregistrement du concert de ce groupe a été diffusé sur des chaînes musicales entre 2004 et 2005. Le groupe fera des essais studios, mais il n'y aura pas d'album.
En 2004, sa rencontre avec Lhasa de Sela lui ouvre la porte vers le monde de l'électro. Ses collaborations avec des chanteurs de pop et de rock lui font découvrir d'autres couleurs que le jazz, le classique et la musique arabe. Et peu à peu, Ibrahim redirige ses compositions vers un univers plus actuel. En 2006, après de nombreuses tentatives et essais musicaux il rencontre Alejandra Norambuena Skira (du Fonds d'action Sacem) qui le présente au producteur Jean-Louis Perrier. Ce dernier l'aide à monter le groupe avec lequel il jouera en concert le 12 février 2006 au New Morning de Paris, concert qui l'installe définitivement sur la scène française de Jazz' Electro Oriental Rock.
Sa musique et sa façon de jouer la trompette est fortement inspirée de sa culture d'origine arabe, mais l'instrumentation autour de lui (basse, guitare électrique, batterie, percussions arabes et vibraphone) et les musiciens avec qui il se produit lui permettent de donner une couleur un peu rock, un peu électro et un peu Jazz-Funk plus actuelle.
Ses concerts sont généralement construits autour de musiques entraînantes, donnant envie de danser. Mais il y a toujours une petite partie de ce concert plus méditative, plus mystique qu'il aime appeler «prière collective universelle».
K. H.
Le groupe musical :
Ibrahim Maalouf : Trompette
Eric Groleau : Batterie
Eric Löhrer : Guitare
Maël Guezel : Vibraphone / Cajon
Charles Sidoun : Percussions
Bernard Viguié : Basse.


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