Avant-hier dimanche, dans la soirée, s'ouvrait la dixième édition du festival européen à la salle Ibn Zeydoun, Ryadh El Feth. Ce rendez-vous annuel fait désormais partie intégrante du paysage culturel algérois. Avant-hier dimanche, dans la soirée, s'ouvrait la dixième édition du festival européen à la salle Ibn Zeydoun, Ryadh El Feth. Ce rendez-vous annuel fait désormais partie intégrante du paysage culturel algérois. Cette année, la manifestation fête ses dix ans. Ce mois de mai marque aussi le trentième printemps de l'ouverture de la délégation de la Commission européenne en Algérie, soit l'organisme chargée, entre autres, de mettre sur pied le festival. Dans son allocution, l'ambassadrice, chef de la délégation de la Commission européenne en Algérie, Mme Laura Baeza, s'est félicitée de la tenue de cette manifestation qui représente «l'un des plus importants rendez-vous culturels de l'Union européenne en Algérie». Par ailleurs, elle a relevé que le partenariat bilatéral entre l'Europe et l'Algérie «se développe davantage dans différents secteurs et domaines». Elle a également déclaré qu'une enveloppe budgétaire d'une valeur de 500 millions d'euros a été consacrée à la réalisation de plusieurs projets en cours. Puis vint le tour du groupe suédois Stephen Simmonds and Friends, un quatuor jazz d'exception composé d'un chanteur pianiste, d'un bassiste d'un batteur et d'un copain au clavier, qui a donné les premières notes de cette édition.. Dès le premier morceau, les musiciens transforment la salle en club de jazz. Malgré la présence de nombreux officiels, l'atmosphère est très vite détendue par la musique. La voix aussi douce que puissante du chanteur apaise les esprits et son jeu de piano surprenant est du plus bel effet. En chantant des ballades, la liaison se fait d'elle-même entre la troupe suédoise et les interprétations d'Elton John. Puis la troupe balance sur une fusion reggae jazz très rythmée qui enflamme la salle. Cette ouverture d'esprit fusionnel dont jouit le groupe suédois les emmène à chercher et innover pour s'éloigner de l'inertie musicale. Le résultat de cette curiosité artistique à été présenté sur scène. C'est un duo des plus inattendus entre Stephen Simmonds and Friends et le chanteur gnaoui Joe Batoury du groupe Sakia qui était accompagné de Adlène son percussionniste au karkabou. Le résultat est époustouflant. Les deux styles se marient dans une parfaite harmonie tout en conservant l'authenticité et l'essence de chacun. Le mélange a permis de faire découvrir le gnaoui au public européen présent et a fait danser tout le monde. Sans compter les deux chanteurs qui se sont avérés être des bêtes de scène, qui se sont lâchés sur des improvisations magnifiques au bonheur de l'assistance qui a complètement adhéré à cette expérience. A peine à son premier jour, cette manifestation a permis la rencontre du jazz scandinave et du gnaoui qui s'entend des fins fonds du Sahel. Un très beau départ pour un festival placé sous le signe de la diversité et de l'ouverture et qui s'étend encore jusqu'à la fin du mois de mai. Ça promet, car des Suédois qui font du gnaoui, ça ne court pas les rues. Des concerts sont prévus à Alger, Constantine, Bejaia, Tlemcen et Oran, tout au long du festival, dont la Norvège est l'invitée d'honneur, même si elle n'est pas encore membre de l'Union européenne. Une pièce de théâtre pour enfants d'une compagnie tchèque est prévue également dans ce cadre. Le Festival prendra fin le 31 mai par un gala du groupe Gaâda Diwan Bechar, célèbre par ses chants et mélodies du Sahara exécutés sur des airs de jazz ou de blues. Cette année, la manifestation fête ses dix ans. Ce mois de mai marque aussi le trentième printemps de l'ouverture de la délégation de la Commission européenne en Algérie, soit l'organisme chargée, entre autres, de mettre sur pied le festival. Dans son allocution, l'ambassadrice, chef de la délégation de la Commission européenne en Algérie, Mme Laura Baeza, s'est félicitée de la tenue de cette manifestation qui représente «l'un des plus importants rendez-vous culturels de l'Union européenne en Algérie». Par ailleurs, elle a relevé que le partenariat bilatéral entre l'Europe et l'Algérie «se développe davantage dans différents secteurs et domaines». Elle a également déclaré qu'une enveloppe budgétaire d'une valeur de 500 millions d'euros a été consacrée à la réalisation de plusieurs projets en cours. Puis vint le tour du groupe suédois Stephen Simmonds and Friends, un quatuor jazz d'exception composé d'un chanteur pianiste, d'un bassiste d'un batteur et d'un copain au clavier, qui a donné les premières notes de cette édition.. Dès le premier morceau, les musiciens transforment la salle en club de jazz. Malgré la présence de nombreux officiels, l'atmosphère est très vite détendue par la musique. La voix aussi douce que puissante du chanteur apaise les esprits et son jeu de piano surprenant est du plus bel effet. En chantant des ballades, la liaison se fait d'elle-même entre la troupe suédoise et les interprétations d'Elton John. Puis la troupe balance sur une fusion reggae jazz très rythmée qui enflamme la salle. Cette ouverture d'esprit fusionnel dont jouit le groupe suédois les emmène à chercher et innover pour s'éloigner de l'inertie musicale. Le résultat de cette curiosité artistique à été présenté sur scène. C'est un duo des plus inattendus entre Stephen Simmonds and Friends et le chanteur gnaoui Joe Batoury du groupe Sakia qui était accompagné de Adlène son percussionniste au karkabou. Le résultat est époustouflant. Les deux styles se marient dans une parfaite harmonie tout en conservant l'authenticité et l'essence de chacun. Le mélange a permis de faire découvrir le gnaoui au public européen présent et a fait danser tout le monde. Sans compter les deux chanteurs qui se sont avérés être des bêtes de scène, qui se sont lâchés sur des improvisations magnifiques au bonheur de l'assistance qui a complètement adhéré à cette expérience. A peine à son premier jour, cette manifestation a permis la rencontre du jazz scandinave et du gnaoui qui s'entend des fins fonds du Sahel. Un très beau départ pour un festival placé sous le signe de la diversité et de l'ouverture et qui s'étend encore jusqu'à la fin du mois de mai. Ça promet, car des Suédois qui font du gnaoui, ça ne court pas les rues. Des concerts sont prévus à Alger, Constantine, Bejaia, Tlemcen et Oran, tout au long du festival, dont la Norvège est l'invitée d'honneur, même si elle n'est pas encore membre de l'Union européenne. Une pièce de théâtre pour enfants d'une compagnie tchèque est prévue également dans ce cadre. Le Festival prendra fin le 31 mai par un gala du groupe Gaâda Diwan Bechar, célèbre par ses chants et mélodies du Sahara exécutés sur des airs de jazz ou de blues.