La plus importante centrale électrique du pays, d'une capacité de 1.227 mégawatts, est entrée en production. C'est ce qui nous a été confirmé par l'agence d'information Reuters à partir de Dubaï dans les Emirats arabes unis (EAU) citant une déclaration de Mubadala Development, un des actionnaires de Shariket kahraba Hadjret Ennous (SKH), la société par actions créée pour ce projet. La plus importante centrale électrique du pays, d'une capacité de 1.227 mégawatts, est entrée en production. C'est ce qui nous a été confirmé par l'agence d'information Reuters à partir de Dubaï dans les Emirats arabes unis (EAU) citant une déclaration de Mubadala Development, un des actionnaires de Shariket kahraba Hadjret Ennous (SKH), la société par actions créée pour ce projet. Le communiqué de Moubadala ne fait pas cependant mention du degré d'opérationnalité de la nouvelle centrale. La centrale, située sur le territoire de la wilaya de Tipasa, à l'ouest d'Alger, vient ajouter près de 20% à l'approvisionnement national en énergie électrique, précise encore la même déclaration. L'électricité produite sera entièrement achetée par Sonelgaz conformément à un contrat s'étendant sur 20 ans. Attendue pour la fin 2008, la réception de la centrale de Hadjret Ennous a enregistré un retard de près de neuf mois pour des raisons qui n'ont jamais été clarifiées. Cette nouvelle infrastructure sera néanmoins d'un grand apport dans la couverture du pays en énergie électrique (20%) et évitera à l'Algérie le recours à l'importation de cette énergie. Le ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, qui s'était rendu sur le site en avril dernier, avait notamment averti contre toute réédition des problèmes recensés dans l'expérience de la centrale de Skikda. Sur site, le ministre avait insisté plus particulièrement sur l'équipement de cette infrastructure notamment en turbines qui doivent être opérationnelles à la réception du projet pour éviter l'expérience vécue au niveau de la centrale de Skikda qui l'a fait retarder de deux ans. Il y a aussi la question de la maîtrise du risque technologique. La centrale de Skikda, dont le canadien SNC Lavalin est l'un des principaux actionnaires au même titre que SKH, a enregistré en une année pas moins de 140 déclenchements. Réalisée en partenariat avec Sonatrach, Sonelgaz, Algerian Electric Energy (AEC), Hadjret Ennous doit être exploitée par le groupe SNC Lavallin (Canada) et Mubadala. Le coût global de l'investissement, estimé à 67 milliards de dinars, est financé par les fonds propres du Groupe (Société par actions) à hauteur de 30% et par un crédit à long terme à hauteur de 70% octroyé par un groupe de banques (BEA, BNA, CPA et CNEP Banque). La centrale est alimentée en gaz par le nouveau gazoduc qui relie Sougueur (Tiaret) à Hadjret Ennouss, sur 273 km. Selon Sonelgaz, sur la période 2009 – 2015, il est prévu une puissance de 8.000 MW, répartis à raison de 2.250 MW pour SPE (société de production de l'électricité) et 5.750 MW pour les autres producteurs. Cette capacité de production concerne les centrales d'Alger-port, Annaba, Batna, Relizane, Arbaa et M'Sila (centrales en cours de réalisation et dont la mise en service est prévue pour le 2e semestre 2009) et les extensions de F'Kirina et Batna (Ain Djasser) pour le parc SPE. Pour les autres producteurs, il s'agit des centrales de Hadjret Ennous, de la centrale hybride de Hassi R'Mel, de Terga, de Koudiet Draouech, de Ras Djinet, de Messerghine et de Jijel. M. M. Le communiqué de Moubadala ne fait pas cependant mention du degré d'opérationnalité de la nouvelle centrale. La centrale, située sur le territoire de la wilaya de Tipasa, à l'ouest d'Alger, vient ajouter près de 20% à l'approvisionnement national en énergie électrique, précise encore la même déclaration. L'électricité produite sera entièrement achetée par Sonelgaz conformément à un contrat s'étendant sur 20 ans. Attendue pour la fin 2008, la réception de la centrale de Hadjret Ennous a enregistré un retard de près de neuf mois pour des raisons qui n'ont jamais été clarifiées. Cette nouvelle infrastructure sera néanmoins d'un grand apport dans la couverture du pays en énergie électrique (20%) et évitera à l'Algérie le recours à l'importation de cette énergie. Le ministre de l'Energie et des Mines, Chakib Khelil, qui s'était rendu sur le site en avril dernier, avait notamment averti contre toute réédition des problèmes recensés dans l'expérience de la centrale de Skikda. Sur site, le ministre avait insisté plus particulièrement sur l'équipement de cette infrastructure notamment en turbines qui doivent être opérationnelles à la réception du projet pour éviter l'expérience vécue au niveau de la centrale de Skikda qui l'a fait retarder de deux ans. Il y a aussi la question de la maîtrise du risque technologique. La centrale de Skikda, dont le canadien SNC Lavalin est l'un des principaux actionnaires au même titre que SKH, a enregistré en une année pas moins de 140 déclenchements. Réalisée en partenariat avec Sonatrach, Sonelgaz, Algerian Electric Energy (AEC), Hadjret Ennous doit être exploitée par le groupe SNC Lavallin (Canada) et Mubadala. Le coût global de l'investissement, estimé à 67 milliards de dinars, est financé par les fonds propres du Groupe (Société par actions) à hauteur de 30% et par un crédit à long terme à hauteur de 70% octroyé par un groupe de banques (BEA, BNA, CPA et CNEP Banque). La centrale est alimentée en gaz par le nouveau gazoduc qui relie Sougueur (Tiaret) à Hadjret Ennouss, sur 273 km. Selon Sonelgaz, sur la période 2009 – 2015, il est prévu une puissance de 8.000 MW, répartis à raison de 2.250 MW pour SPE (société de production de l'électricité) et 5.750 MW pour les autres producteurs. Cette capacité de production concerne les centrales d'Alger-port, Annaba, Batna, Relizane, Arbaa et M'Sila (centrales en cours de réalisation et dont la mise en service est prévue pour le 2e semestre 2009) et les extensions de F'Kirina et Batna (Ain Djasser) pour le parc SPE. Pour les autres producteurs, il s'agit des centrales de Hadjret Ennous, de la centrale hybride de Hassi R'Mel, de Terga, de Koudiet Draouech, de Ras Djinet, de Messerghine et de Jijel. M. M.