Le projet du tramway d'Alger a été lancé en juillet 2006 et depuis il ne voit toujours pas le bout du tunnel sans jeu de mots. Ce projet entre dans la mise en œuvre visant la réforme du secteur des transports. L'Etat a en effet décidé de revaloriser les moyens de transports sur rail : métro, tramway et automotrices déjà opérationnelles. Alger vient de recevoir la dernière rame de métro, ce qui laisse supposer que le coup d'envoi sera bientôt donné après moult et moult retard, mais concernant le projet du tramway, force est de constater que sa reception n'est pas pour demain. Plusieurs chantiers sont ouverts depuis plusieurs années et pourissent le quotidien des riverains entre poussière et nuisances diverses : Hussein-Dey, El-Annassers, Bab Ezzouar, Bordj El Kiffan, El Harrach, …), tous ces qaurtiers espèrent avec impatience la fin de ces travaux afin de retrouver leur quiétude. Mais les travaux semblent avoir perdu beaucoup de vitesse, et même stagner par endroits, cela depuis plusieurs semaines, est-ce à dire que ce projet est confronté à des obstacles, et de quel ordre ?, en tout cas tout porte à le croire. Les responsables de la direction en charge de la réalisation de tramway d' Alger, contactés démentiront, catégoriquement, ces «constatations». Nos interlocuteurs infirmeront tout arrêt des travaux sur les différents chantiers dans la capitale. Concernant les rumeurs sur un éventuel abandon du projet par les entreprises étrangères, chargés de la réalisation de tramway en partenariat avec le groupe algérien ETRBH Haddad, la même source, nous affirme qu'aucune entreprise ne s'est retirée. Rappelons que ces sociétés constituent le groupement Mediterail regroupante la société française Alstom, Todini d'Italie, l'allemande Siemens. Le montant, dédié à ce projet, se situe aux alentours de 350 millions d'euros, dont 250 millions d'euros uniquement pour la première phase de 16,5 km. Cette première ligne du tramway d'Alger, reliera le quartier El-Annasser-Bordj El Kiffan avec trente stations qui atteindront 38 à la réception définitive du projet qui s'étendra à Dergana et touchera une population estimée à plus de 500.000 habitants. Il est utile de rappeler que le premier réseau de tramway à Alger a été réalisé en 1898 par une filiale de la société Thomson-Houston, qui donnera naissance à l'actuelle Alstom. Cet ancian réseau couvrait la zone de Bab El-Oued à El Harrach et passait par Bab Azzoun et Belouizdad... Une chose est certaine, et en dehors de toutes les nuisances citées, les Algérois attendent impatiemment ces projets «sur rail» qui mettront fin à la galère du transport urbain dans la capitale. Le projet du tramway d'Alger a été lancé en juillet 2006 et depuis il ne voit toujours pas le bout du tunnel sans jeu de mots. Ce projet entre dans la mise en œuvre visant la réforme du secteur des transports. L'Etat a en effet décidé de revaloriser les moyens de transports sur rail : métro, tramway et automotrices déjà opérationnelles. Alger vient de recevoir la dernière rame de métro, ce qui laisse supposer que le coup d'envoi sera bientôt donné après moult et moult retard, mais concernant le projet du tramway, force est de constater que sa reception n'est pas pour demain. Plusieurs chantiers sont ouverts depuis plusieurs années et pourissent le quotidien des riverains entre poussière et nuisances diverses : Hussein-Dey, El-Annassers, Bab Ezzouar, Bordj El Kiffan, El Harrach, …), tous ces qaurtiers espèrent avec impatience la fin de ces travaux afin de retrouver leur quiétude. Mais les travaux semblent avoir perdu beaucoup de vitesse, et même stagner par endroits, cela depuis plusieurs semaines, est-ce à dire que ce projet est confronté à des obstacles, et de quel ordre ?, en tout cas tout porte à le croire. Les responsables de la direction en charge de la réalisation de tramway d' Alger, contactés démentiront, catégoriquement, ces «constatations». Nos interlocuteurs infirmeront tout arrêt des travaux sur les différents chantiers dans la capitale. Concernant les rumeurs sur un éventuel abandon du projet par les entreprises étrangères, chargés de la réalisation de tramway en partenariat avec le groupe algérien ETRBH Haddad, la même source, nous affirme qu'aucune entreprise ne s'est retirée. Rappelons que ces sociétés constituent le groupement Mediterail regroupante la société française Alstom, Todini d'Italie, l'allemande Siemens. Le montant, dédié à ce projet, se situe aux alentours de 350 millions d'euros, dont 250 millions d'euros uniquement pour la première phase de 16,5 km. Cette première ligne du tramway d'Alger, reliera le quartier El-Annasser-Bordj El Kiffan avec trente stations qui atteindront 38 à la réception définitive du projet qui s'étendra à Dergana et touchera une population estimée à plus de 500.000 habitants. Il est utile de rappeler que le premier réseau de tramway à Alger a été réalisé en 1898 par une filiale de la société Thomson-Houston, qui donnera naissance à l'actuelle Alstom. Cet ancian réseau couvrait la zone de Bab El-Oued à El Harrach et passait par Bab Azzoun et Belouizdad... Une chose est certaine, et en dehors de toutes les nuisances citées, les Algérois attendent impatiemment ces projets «sur rail» qui mettront fin à la galère du transport urbain dans la capitale.