Les habitants du quartier de «Jaquemart» ou de «Berkane Belkacem» et plusieurs autres de la commune, lancent un appel aux autorités locales afin qu'elles prennent en charge l'aménagement de leurs quartiers qui, faut-il le souligner, manque cruellement de commodités, notamment en matière d'assainissement et de réseau d'AEP. Les habitants du quartier de «Jaquemart» ou de «Berkane Belkacem» et plusieurs autres de la commune, lancent un appel aux autorités locales afin qu'elles prennent en charge l'aménagement de leurs quartiers qui, faut-il le souligner, manque cruellement de commodités, notamment en matière d'assainissement et de réseau d'AEP. Les habitants de plusieurs quartiers de Ain Tagourait, dans la wilaya de Tipasa, souffrent d'un grand déficit en infrastructures influant négativement sur leur cadre de vie causés par de récurrentes coupures d'électricité, d'eau et par l'absence totale d'hygiène. Les habitants du quartier de «Jaquemart» ou de «Berkane Belkacem» et plusieurs autres de la commune, lancent un appel aux autorités locales afin qu'elles prennent en charge l'aménagement de leurs quartiers qui, faut-il le souligner, manque cruellement de commodités, notamment en matière d'assainissement et de réseau d'AEP. «Bien que notre quartier soit l'un des plus anciens de la commune, il n'a pas pour autant bénéficié de travaux d'assainissement ni ceux du réseau d'AEP», déplore un habitant du quartier. Les coupures d'eau et d'électricité ont même exposé deux jeunes hommes à la mort. «Ils sont partis vérifier les conduites d'eau dans le barrage qui alimente notre quartier et un gardien les a pris pour des voleurs et il leur tira dessus. L'un d'eux a été grièvement blessé et il est resté longtemps dans le coma, heureusement qu'il a été sauvé». L'absence d'une décharge publique dans le quartier représente un grand danger non seulement pour les habitants notamment les enfants, mais il porte préjudice à l'environnement dès lors que des rochers deviennent hélas ces dernières années une décharge pour les estivants et un véritables refuge de différentes bestioles qui évoluent dans la saleté tel les rats. « En plus des odeurs nauséabondes et des moustiques qui envahissent nos maisons, il y a un risque avéré de maladie, particulièrement en été où la menace est prépondérante», assure un autre habitant. Outre ces insuffisances, le quartier accuse un manque flagrant en termes d'aménagement urbain.«Les rues ne sont pas goudronnées et il n'y a pas de trottoirs, ajouté à cela le manque d'éclairage», indiquent d'autres habitants. L'absence d'une mosquée oblige les fidèles à se déplacer ailleurs pour accomplir leur devoir religieux. D'ailleurs, ils ont aménagé un petit garage ces jours de Ramadhan pour faire la prière le soir. L'absence de transport cause aussi parfois des problèmes vu que les fidèles et à cause de l'exiguité des lieux occupent la route et bloquent le passage. «Il est arrivé que des malades de notre quartier n'ont pu être évacués à l'hôpital à cause de cela», nous affirme un autre habitant. Ces problèmes et bien d'autres attendent une oreille attentive de la part des autorités locales afin de leur trouver une solution dans les plus brefs délais pour assurer un minimum de bien être à ces habitants. La rentrée scolaire cause un autre problème aux parents qui seront obligés d'accompagner leurs enfants à l'école dans un autre quartier alors qu'une école fermée se trouve à deux pas de chez eux ! Les habitants de plusieurs quartiers de Ain Tagourait, dans la wilaya de Tipasa, souffrent d'un grand déficit en infrastructures influant négativement sur leur cadre de vie causés par de récurrentes coupures d'électricité, d'eau et par l'absence totale d'hygiène. Les habitants du quartier de «Jaquemart» ou de «Berkane Belkacem» et plusieurs autres de la commune, lancent un appel aux autorités locales afin qu'elles prennent en charge l'aménagement de leurs quartiers qui, faut-il le souligner, manque cruellement de commodités, notamment en matière d'assainissement et de réseau d'AEP. «Bien que notre quartier soit l'un des plus anciens de la commune, il n'a pas pour autant bénéficié de travaux d'assainissement ni ceux du réseau d'AEP», déplore un habitant du quartier. Les coupures d'eau et d'électricité ont même exposé deux jeunes hommes à la mort. «Ils sont partis vérifier les conduites d'eau dans le barrage qui alimente notre quartier et un gardien les a pris pour des voleurs et il leur tira dessus. L'un d'eux a été grièvement blessé et il est resté longtemps dans le coma, heureusement qu'il a été sauvé». L'absence d'une décharge publique dans le quartier représente un grand danger non seulement pour les habitants notamment les enfants, mais il porte préjudice à l'environnement dès lors que des rochers deviennent hélas ces dernières années une décharge pour les estivants et un véritables refuge de différentes bestioles qui évoluent dans la saleté tel les rats. « En plus des odeurs nauséabondes et des moustiques qui envahissent nos maisons, il y a un risque avéré de maladie, particulièrement en été où la menace est prépondérante», assure un autre habitant. Outre ces insuffisances, le quartier accuse un manque flagrant en termes d'aménagement urbain.«Les rues ne sont pas goudronnées et il n'y a pas de trottoirs, ajouté à cela le manque d'éclairage», indiquent d'autres habitants. L'absence d'une mosquée oblige les fidèles à se déplacer ailleurs pour accomplir leur devoir religieux. D'ailleurs, ils ont aménagé un petit garage ces jours de Ramadhan pour faire la prière le soir. L'absence de transport cause aussi parfois des problèmes vu que les fidèles et à cause de l'exiguité des lieux occupent la route et bloquent le passage. «Il est arrivé que des malades de notre quartier n'ont pu être évacués à l'hôpital à cause de cela», nous affirme un autre habitant. Ces problèmes et bien d'autres attendent une oreille attentive de la part des autorités locales afin de leur trouver une solution dans les plus brefs délais pour assurer un minimum de bien être à ces habitants. La rentrée scolaire cause un autre problème aux parents qui seront obligés d'accompagner leurs enfants à l'école dans un autre quartier alors qu'une école fermée se trouve à deux pas de chez eux !