Ce centre est destiné à la prise en charge des toxicomanes dépendants, à travers des cures de sevrage et autres traitements appropriés dispensés intra-muros par cette structure d'une capacité de 60 lits. Ce centre est destiné à la prise en charge des toxicomanes dépendants, à travers des cures de sevrage et autres traitements appropriés dispensés intra-muros par cette structure d'une capacité de 60 lits. Le directeur général du Centre hospitalo-universitaire (CHU) de Tizi-Ouzou a annoncé la dotation, au premier semestre 2010, d'un centre de désintoxication. En réalisation dans l'enceinte-même du Chu pour un coût estimatif de 95 millions de dinars, ce centre, inclus par la dizaine d'unités similaires initiées par le ministère de tutelle dans le cadre de la prévention et de la lutte contre les fléaux sociaux (drogues et alcools), est destiné à la prise en charge des toxicomanes, dépendants de ces substances, à travers des cures de sevrage et autres traitements appropriés dispensés intra-muros par cette structure d'une capacité de 60 lits. A sa concrétisation, il rendra, selon ce responsable, "d'énormes services aux toxicomanes, contraints jusque-là, faute de structures adéquates, de recourir à une prise en charge traditionnelle à l'hôpital psychiatrique de Oued Aïssi ou aux cabinets de généralistes". Pour l'accomplissement de ces missions et la limitation des dégâts causés par ce fléau social qui prend de l'ampleur, ce centre sera doté d'un ensemble de structures pour effectuer, notamment, les tâches de sevrage des malades (toxicomanes), de traitement médical, de consultation et d'exploration, ainsi que d'un laboratoire pour l'évaluation des niveaux d'intoxication des sujets, de services de psychologie et d'ergothérapie pour aider à une meilleure insertion du malade, et autres structures d'accompagnement. L'encadrement sera assuré par une équipe pluridisciplinaire composée, notamment, de psychiatres, psychologues, neurologues et autres infirmiers spécialisés. En complément de ces activités, la wilaya de Tizi-Ouzou a bénéficié également d'un Centre intermédiaire de soins pour toxicomanes (CIST) "qui aura pour tâche d'assurer le contrôle et le suivi médical des malades traités dans le premier centre, en plus des activités liées à la prévention articulée sur le dépistage précoce", relève-t-on à la Direction de la santé. Toutefois, celle-ci conditionne le lancement de la réalisation de ce projet à "la disponibilité d'un terrain d'assiette adéquat". Le directeur général du Centre hospitalo-universitaire (CHU) de Tizi-Ouzou a annoncé la dotation, au premier semestre 2010, d'un centre de désintoxication. En réalisation dans l'enceinte-même du Chu pour un coût estimatif de 95 millions de dinars, ce centre, inclus par la dizaine d'unités similaires initiées par le ministère de tutelle dans le cadre de la prévention et de la lutte contre les fléaux sociaux (drogues et alcools), est destiné à la prise en charge des toxicomanes, dépendants de ces substances, à travers des cures de sevrage et autres traitements appropriés dispensés intra-muros par cette structure d'une capacité de 60 lits. A sa concrétisation, il rendra, selon ce responsable, "d'énormes services aux toxicomanes, contraints jusque-là, faute de structures adéquates, de recourir à une prise en charge traditionnelle à l'hôpital psychiatrique de Oued Aïssi ou aux cabinets de généralistes". Pour l'accomplissement de ces missions et la limitation des dégâts causés par ce fléau social qui prend de l'ampleur, ce centre sera doté d'un ensemble de structures pour effectuer, notamment, les tâches de sevrage des malades (toxicomanes), de traitement médical, de consultation et d'exploration, ainsi que d'un laboratoire pour l'évaluation des niveaux d'intoxication des sujets, de services de psychologie et d'ergothérapie pour aider à une meilleure insertion du malade, et autres structures d'accompagnement. L'encadrement sera assuré par une équipe pluridisciplinaire composée, notamment, de psychiatres, psychologues, neurologues et autres infirmiers spécialisés. En complément de ces activités, la wilaya de Tizi-Ouzou a bénéficié également d'un Centre intermédiaire de soins pour toxicomanes (CIST) "qui aura pour tâche d'assurer le contrôle et le suivi médical des malades traités dans le premier centre, en plus des activités liées à la prévention articulée sur le dépistage précoce", relève-t-on à la Direction de la santé. Toutefois, celle-ci conditionne le lancement de la réalisation de ce projet à "la disponibilité d'un terrain d'assiette adéquat".