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Le rapport d'autopsie évoque des traces de violence sur le corps : la thèse du meurtre n'est pas à écarter
Mort du petit Yanis
Publié dans Le Soir d'Algérie le 09 - 12 - 2020

S'oriente-t-on vers la piste d'un meurtre dans l'affaire du petit Yanis Hassani du village Ighil-Mouhou dans la commune d'Aït-Yahia-Moussa, dont la corps a été découvert, vendredi 4 décembre 2020, gisant dans un bois situé à quelque mille mètres en contrebas du domicile parental ?
Une thèse que le parquet ne semble pas évacuer de prime abord. Les conclusions du rapport d'autopsie divulgué par l'autorité judiciaire n'écartent pas l'option de l'intervention humaine dans la mort du garçon de quatre ans. En effet, le médecin légiste de l'hôpital de Draâ-el-Mizan où la dépouille de la victime a été acheminée immédiatement après sa découverte, a révélé des traces de violences, selon les indications reprises par le communiqué du procureur de la République près le tribunal de Draâ-el-Mizan publié dans la soirée de lundi dernier.
« Le décès est consécutif à une pression extérieure sur le muscle profond du côté gauche du cou et à la fracture dans le rachis cervical C4 de la colonne vertébrale ayant causé une strangulation mécanique (détresse respiratoire) entraînant immédiatement le décès. Des blessures sur le corps qui ont l'apparence de lésions post mortem avec une probabilité d'être causées par des morsures d'animaux » sont aussi visibles sur la dépouille, dit en substance le communiqué de l'instance judiciaire. Si les termes du rapport du médecin légiste ne sont pas assez explicites en raison de leur caractère technique et circonstancié, ils ne souffrent aucune ambiguïté pour être considérés comme des éléments de preuve pouvant accréditer la thèse d'un meurtre.
Une thèse qu'il appartient aux enquêteurs de la police judiciaire qui sont requis par le procureur pour poursuivre leurs investigations d'étayer par des preuves tangibles afin d'éclaircir les conditions mystérieuse de la disparition et de la mort de l'enfant. L'enquête confiée à la Gendarmerie nationale aura à préciser s'il s'agit d'une disparition forcée ou encore si la capacité physique de l'enfant de quatre ans qui souffre de troubles autistiques pouvait lui permettre de parcourir une aussi longue distance sur une pente abrupte à travers un parcours difficile d'accès et parsemé de ronces.
L'enquête devra aussi répondre à la lancinante question de savoir pourquoi le corps de Yanis n'a été découvert qu'au terme du quatrième jour suite à sa disparition dans un endroit ratissé les jours précédents par les équipes ayant participé aux battues.
Un faisceau de questions qui tarabustent l'esprit de nombreux citoyens qui souhaiteraient que l'enquête aille plus loin dans la rechercher de la vérité. Beaucoup ont, en effet, en mémoire l'affaire de la petite Nihal de la région des Ouacifs dont la disparition et la mort, en 2017, sont toujours entourées de mystère.
S. A. M.


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