L'attaquant algérien toujours indécis En plus de sa lettre de sortie qui avoisine les 800.000 euros, et les 150.000 euros exigés à titre de prêt par Frankfurt, Aoudia souhaite louer ses services à l'un des deux clubs algérois, une mensualité de 450 millions de centimes. Dans notre édition d'aujourd'hui, nous avons pris le soin de nous pencher sérieusement sur le cas de l'ancien baroudeur du CR Belouizdad, de la JS Kabylie et de l'ES Sétif, en l'occurrence Mohamed Amine Aoudia, dont l'avenir était des plus prometteurs avec l'EN, et notamment sur le continent européen. Or, depuis son arrivée au FSV Frankfurt, celui qui avait émergé au niveau national, au même titre que les Soudani et Slimani, et qui postulait sérieusement pour un poste de titulaire avec les Verts, sous l'ère de l'ancien sélectionneur Vahid Halilhodzic, n'a plus brillé en Allemagne. Pis encore, après avoir quitté avec perte et fracas l'Entente sétifienne avec laquelle il avait brillé de mille feux, Mohamed Amine Aoudia qui nourrissait de sérieux et légitimes espoirs en décidant de rejoindre le second club phare de la ville de Frankfurt, n'a malheureusement pas été épargné par des blessures en cascade, au point de passer sur le billard. Aujourd'hui, pendant que ses compatriotes de l'EN, et ex-joueurs locaux, en l'occurrence Soudani et Slimani, continuent de tirer leur épingle du jeu, sous les couleurs de leurs clubs respectifs, tout en figurant toujours parmi les attaquants clés des Verts, Aoudia souhaite désormais rentrer au plus vite au pays. Pour cause, celui que des millions d'Algériens considéraient il y a quelques saisons de cela, parmi l'un des atouts majeurs de l'EN, et surtout un attaquant hors pair dans le championnat algérien, a finalement raté son expérience de joueur professionnel dans le championnant allemand de seconde division, au point d'avoir décidé de mettre fin à tout prix, à son aventure avec le FSV de Frankfurt qui a exigé de l'ancien international pas moins de 200.000 euros, en guise de rachat de son contrat en cours. Aoudia qui a refusé de prolonger son contrat actuel jusqu'en 2017 avec le club allemand, a donc finalement accepté de débourser une forte somme d'argent, afin de pouvoir se retrouver libre de tout engagement. Toutefois, en plus de sa lettre de sortie qui devrait avoisiner les 800.000 euros, et les quelque 150.000 euros exigés à titre de prêt pour le prochain club acquéreur, et qui devrait être un club du championnat professionnel Mobilis de Ligue 1, en l'occurrence soit le Mouloudia d'Alger, ou bien l'USMA, Aoudia souhaite désormais louer ses services à l'un des deux clubs algérois en question, une mensualité à hauteur de 450 millions de centimes. Il est vrai qu'en décidant de racheter son contrat, Mohamed Amine Aoudia va devoir se sentir obligé de marchander au prix fort avec le club qui souhaite réellement le recruter avant la fin du mercato. Il est vrai que le nom de Mohamed Amine Aoudia, reste toujours d'actualité, d'autant plus que beaucoup de supporters algériens, ont souvent considéré ce redoutable longiligne chasseur de buts, doté d'un jeu de tête très percutant, au même titre que Slimani, capable de relancer sa carrière dans le pays qui l'a formé. Mais aujourd'hui, après tant de gâchis, et surtout trois saisons passées en Allemagne marquées beaucoup plus par des échecs sur le plan de sa carrière sportive, quel est l'état physique réel de ce joueur, tant patenté par le passé? Il est vrai que la popularité de Mohamed Amine-Aoudia est toujours aussi intacte en Algérie. Pour preuve, des milliers de supporters du MCA ont exigé de la Sonatrach de casser sa tirelire, alors que dans le même temps, les frères Haddad n'ont jamais caché leur intérêt de renforcer l'attaque de l'USM Alger en essayant d'aboutir avec l'ex-attaquant des Verts. Le cas de Mohamed Amine Aoudia, est devenu aujourd'hui un sujet que se disputent les deux clubs algérois sus-cités, plus que jamais en quête d'un ultime coup d'éclat médiatique, et sur lequel tant à Bab El Oued qu'au niveau de Soustara, on a décidé de suivre avec un intérêt très particulier le cas Aoudia. Un feuilleton en cours dont l'épilogue ne saurait tarder, et au prix de sacrifices financiers à consentir, sans toutefois garantir le moindre succès futur de la part d'un attaquant, contraint à son tour de rentrer définitivement au bercail.