meghni et ses partenaires tenteront de sauver le csc de la menace de la relégation La ville des Ponts croit toujours en ses Sanafir capables parfois du pire, mais aussi du meilleur, notamment lorsque le CSC se retrouve complètement dos au mur. Les deux dernières sorties consécutives en date du Doyen de l'Est, respectivement à Tadjenanet, puis à Sidi Bel Abbès, ont été sanctionnées par deux revers qui ont eu pour conséquence, de mettre sérieusement en danger le club phare de l'antique Cirta. Pour preuve, les Sanafir occupent actuellement la première place de non-relégable avec 21 points, avec seulement une longueur d'avance sur le RC Relizane et le DRB Tadjenanet. Les gars de Sidi Rached qui ont encore le pas, notamment au moment où le moindre point gâché vaut désormais son véritable pesant d'or, risquent fort de regretter longtemps, leur dernier match perdu dans l'Ouest, devant l'USM Bel Abbès. Pour cause, le onze constantinois aligné le week-end passé dans la capitale de le Mekerra, s'est permis le luxe de rater un penalty, après avoir sérieusement mis en difficulté son dernier hôte bélabésien, avant de subir en fin de rencontre un véritable coup du sort, en concédant un but très malheureux, marqué contre son camp par un jeune défenseur clubiste. Le CSC qui avait déjà joué de malchance face au DRB Tadjenanet, fait face aujourd'hui au récurrent problème des joueurs blessés, et dont la liste actuelle a vu Benayada et Manucho rejoindre le lot des éléments qui seront absents samedi prochain contre le CR Belouizdad. Quand bien même on notera le retour ce week-end de Yacine Bezzaz, il n'en demeure pas moins que le coach Amrani, va devoir pallier une fois encore la défection de plusieurs joueurs, et non des moindres. L'actuel driver des Sanafir a d'ailleurs estimé que la victoire est désormais plus que jamais impérative face au Chabab, tant il est vrai que le CSC est bel et bien en très fâcheuse posture. Il est vrai qu'après avoir affronté ce samedi, lors de la 22ème journée au stade Hamlaoui, le CRB qui compte 26 pts dans son escarcelle, le CSC effectuera un périlleux déplacement à Relizane, où les coéquipiers de Sameur affronteront un candidat direct, au registre maintien. Il va donc de soi que les Bahri, Belaïmiri, et autres Rebbih qui jouera pour la première fois contre son ex-club, devront à tout prix renouer avec les points de la victoire, au risque de compliquer davantage leur situation actuelle dans la seconde moitié du tableau. Si les Zalani et consorts disent avoir tourné la page relative à leur dernière défaite essuyée la semaine dernière face à l'USMBA, il reste que le coach Amrani a sollicité l'actuelle direction de la formation clubiste pour que ses joueurs perçoivent leurs salaires impayés, en signe de motivation, avant d'affronter le Chabab. Les nombreux supporters constantinois du CSC qui ont eu vent de la toute dernière proposition faite aux membres de l'AG de la FAF, par les présidents Hannachi (JSK) et Nezzar (CAB), l'annulation pure et simple de la rétrogradation cette saison en Ligue 2, préfèrent ne pas prêter l'oreille à une telle proposition sans lendemain, et attendent plutôt une réaction des Sanafir face au CR Belouizdad. En d'autres termes plus clairs, la direction du ténor de l'Est qui a décidé de proposer des billets d'accès à hauteur de 100 DA seulement, souhaite voir un stade plein ce week-end, tant il est vrai que le CSC a plus que jamais le soutien total de ses milliers d'inconditionnels. Maintien oblige, les gars de Sidi Rached ont encore leur destin en main, et savent très bien qu'ils sont capables de venir à bout d'un Chabab pas vraiment au mieux, et que les Sanafir avaient déjà battu au stade du 20-Août 1955 (2-1). La ville des Ponts croit toujours en ses Sanafir capables parfois du pire, mais aussi du meilleur, notamment lorsque le CSC se retrouve complètement dos au mur. Dixit le manager général Arama, l'ancien emblématique joueur des Sanafir: «Le CSC est appelé à jouer son maintien, et devra commencer à l'assurer samedi prochain contre le CRB!».