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Et si chacun s'impliquait un peu plus ?
ENVIRONNEMENT
Publié dans L'Expression le 18 - 05 - 2005

Ce beau monde se soucie peu de l'aspect de sa ville, de son quartier, et de la cité où il habite.
L'opération de nettoiement dont ont fait l'objet depuis quelque temps, certains quartiers de la ville, à l'exemple du «passage de la banque» situé à la fameuse rue Ibn Khaldoun, est louable en soi puisque, qui n'aimerait pas évoluer dans des quartiers et des cités propres.
Regarder des agents de la commune à l'oeuvre pour débarrasser tous les quartiers de la ville de leurs détritus, gadoue et autres insalubrités n'a en réalité rien d'étonnant, puisqu'ils sont payés pour, comme le disent souvent les habitants de cette ville. Mais lorsqu'on sait que depuis trop longtemps voire même depuis des années, s'entassent à chaque rue et ruelle, trottoir et cités dortoirs, des décharges faisant le quotidien de ces gens-là sans les gêner le moins du monde, cela paraît tout de même intrigant. Ce beau monde se soucie peu de l'aspect de sa ville, de son quartier, et de la cité où il habite. Il ne trouve rien à dire puisqu'une fois à l'intérieur de chez lui, bien au propre, le reste, c'est du domaine de la «baladia» selon ces gens civilisés. Il est tout à fait exact et connu que les communes doivent veiller à la propreté de la ville, à savoir les rues et les cités ; la commune doit assurer l'entretien continu des avaloirs et autres égouts afin de parer au pire en cas de fortes précipitations. Mais ces employés de la commune, sont-ils les seuls concernés, sont-ils les seuls usagers des quartiers et habitants des cités? Certainement pas, car la société civile théoriquement a tout de même un rôle à jouer dans la préservation du cadre de vie en général et donc, dans la protection environnementale.
Les associations et les comités de quartiers qui ont foisonné depuis quelques années à Annaba, devraient en toute logique activer dans le sens logique du terme en sensibilisant les citoyens, voire même les initier à respecter l'environnement qui les entoure, et puis l'impliquer dans des opérations périodiques d'assainissement des cités. Chez nous, faire partie d'une association de quartier rime tout d'abord avec commission d'attribution de logement social et c'est la première fierté, voire même la raison de vivre pour les membres de ces associations, dont le rôle reste aussi négatif qu'inexistant, bien que l'état des quartiers et cités demande beaucoup d'attention. Premier constat dans cette fâcheuse situation, c'est la culture du fait accompli qui s'est installée avec des comportements dénués de tout civisme. Et c'est ainsi qu'Annaba, malgré les efforts déployés par les autorités, le «Bônois» reste l'origine principale de la dégradation de l'environnement, et donc du cadre de vie alarmant.


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