À la veille du mois sacré 22 brigades de contrôle à Oum El Bouaghi À une semaine du mois sacré, le kilo de poulet, à Oum EL Bouaghi, était cédé à 300 DA, la pomme de terre et la tomate à 40, la salade à 70 et la courgette à 45 DA. “Cette augmentation des prix résulte de la rétention de stocks, opérée par les commerçants pour les besoins des confiseries traditionnelles, d'où le déséquilibre entre l'offre et la demande”, précise Aieb Lakhdar, directeur du commerce de la wilaya d'Oum El Bouaghi. Ceci dit, les maires ont été, comme à l'accoutumée, destinataires d'une instruction du wali interdisant la délivrance des autorisations de reconversion d'activités, telles que les pâtisseries traditionnelles. Les services du commerce ont tenu une séance de travail avec le bureau de wilaya de l'union générale des commerçants et artisans de la wilaya, avec pour objectif la sensibilisation des commerçants sur l'approvisionnement régulier du marché et le maintien des prix à un niveau abordable. K. Messaad Ramadhan à Constantine L'enseignement religieux au programme À Constantine, des après-midi réservés à l'explication des enneigements du coran sont organisés, depuis hier et quotidiennement, au niveau des importantes mosquées de la wilaya. Les autres mosquées, vivront l'événement trois fois par semaine. Le soir, après la prière des tarawih, ces mêmes mosquées abriteront des conférences et des tables rondes sur différentes thèmes traitant de la religion musulmane. Pour sa part, l'institut Ibn Badis organise quotidiennement, pour les deux sexes, des séances destinées à la récitation du coran. Mourad K. Alors que la Souika est plongée dans le noir Sonalgaz-Constantine justifie les pannes du mois d'août “La récente vague de chaleur a été l'origine des coupures d'électricité signalées, durant le mois de juillet dernier, dans l'Est du pays”, nous a expliqué Abdouni Saheb, directeur technique au sein de la direction de Sonelgaz de Constantine, avant-hier, lors d'un point de presse. Concernant les incidents sur la basse tension, durant le même mois, les 16 wilayas de l'Est ont connu 3 022 cas, soit environ 88 000 abonnés touchés par ces perturbations. “Le client est dédommagé à condition qu'il dépose sa réclamation dans un délai de sept jours”, précise le conférencier. En marge de cette conférence de presse, qui a traité des problèmes vécus pendant le mois de juillet, depuis une semaine, le quartier Souika, à Constantine, est souvent plongé dans le noir, de 9 h à 16 h, selon un groupe de constataires rencontrés la veille devant le siège Sonelgaz, près de l'hôtel Cirta. “Nos commerces sont fermés et Sonelgaz doit payer son incompétence à gérer en nous remboursant les manques à gagner, si vraiment elle est une entreprise citoyenne comme le réclament ses responsables d'Alger, sauf si c'est juste un discours populiste…” , s'insurge un des prolétaires. En effet, quartier commerçant, cette partie de la vieille ville est considérée comme comptoir de négoces. Baisser les rideaux la veille du mois de Ramadhan et à deux semaines de la rentrée scolaire, faute de courant électrique, est une issue chaotique pour des centaines de commerçants. C'est cette réalité qui explique la colère des riverains. B. Souheila