Les plaques publicitaires et signalétiques qui indiquent les cabinets d'avocats et de médecins, les bureaux des professions libérales ainsi que des commerces toutes spécialités confondues sont dressées n'importe comment et n'importe où au point où même les poteaux électriques sont utilisés, et ce sans aucune autorisation de l'APC ni de la sonelgaz. Avocat à 100 mètres… Dentiste à 300 mètres…Bureau d'expertise comptable près de la mosquée…Notaire au troisième étage…Expert comptable derrière le marché…tous les moyens sont bons pour se faire de la publicité. Pis, un médecin généraliste, dont le cabinet est sis à la cité Yahiaoui (Tandja), est allé plus loin en accrochant une quarantaine de plaques dans différents endroits de la ville, et la distance à parcourir d'une plaque au cabinet dépasse parfois les deux, voire les trois kilomètres. Un véritable record en matière de signalisation anarchique sans qu'il ne soit sommé de les enlever. Pourtant, il y a quelques mois, l'APC de Sétif a entamé une opération “coup de poing” pour éliminer toutes ces plaques qui balafrent le visage des quartiers de la ville. Un camion de la commune, des agents avec des tournevis et des tronçonneuses ont été vus du côté des 1006 logements en train de déboulonner, dévisser et couper des plaques accrochées d'une manière anarchique sur les façades des immeubles, aux poteaux électriques et même celles posées près des locaux. Cependant cette opération n'a duré que quelques jours et n'a pas touché toutes les artères et cités de la ville.