Réhabilitation de l'asile pour vieilles personnes Si au début des années 1970 jusqu'au début des années 1980, la ville de Draâ El Mizan avait tout de même un asile pour les vieilles personnes et celles abandonnées, aujourd'hui ce n'est plus le cas. Effectivement, avec les temps qui courent, lorsqu'on sait que certaines familles sont disloquées en raison de plusieurs facteurs, même si on n'est pas encore au rang des pays où le nombre de SDF est effarant, il est toutefois urgent que les autorités locales pensent au moyen de réhabiliter cette structure. Car, notons-le, cela devient impératif quand on voit des personnes sans abri ou parfois inconscientes (malades mentaux) dormir dehors. Et pour ce faire, il ne suffit pas de déployer sur le terrain les agents des collectivités locales en compagnie des services responsables de ce volet d'aide à cette catégorie de personnes, pour que ces dernières passent au moins l'hiver dans des locaux sûrs et chauffés. Certes, certains n'y croiraient pas. Pourtant, c'est réalisable lorsqu'on aura écouté tous les candidats en lice discourir à ce sujet durant toute la campagne électorale, pensant à la manière de gérer les affaires de la commune. Alors que déjà sous d'autres cieux, où cette action ne date pas d'hier, on parle du prolongement de séjour pour ces personnes dans les centres d'accueil, les membres de l'assemblée n'en sont qu'au stade d'évocation du sujet, au moment où l'hiver s'annonce rude et difficile même pour les autres citoyens. Un marché transformé en abattoir Le marché central de la ville de Draâ El Mizan est devenu, ces derniers temps, un véritable bourbier. En effet, cet endroit fréquenté par de nombreux clients est si insalubre qu'on ne peut se frayer un chemin entre les étals. Impossible d'y circuler à cause de la boue, des ordures et autres déchets dégageant des odeurs nauséabondes. D'ailleurs, jeudi jour du marché hebdomadaire, beaucoup de personnes évitent de fréquenter ce lieu. Car les règles d'hygiène ne sont pas du tout respectées, lorsqu'on voit des aliments et des fruits exposés au milieu de tas d'ordures. L'on se demande si les autorités, censées veiller sur cette aire commerciale, pensent au moyen d'aménager un lieu pour cette activité. Pourtant, en été dernier, un arrêté municipal a été affiché sur les lieux interdisant de plumer des poulets sur place, mais aucune autre mesure n'est venue accompagner, depuis, cette décision. Il est attendu de la nouvelle assemblée, qui a déjà eu à gérer la municipalité, de mettre un terme à ce mauvais fonctionnement du marché, loué à coup de millions de centimes. O. GHILÈS