Victime d'une agression À l'arme blanche à Maghnia Un jeune homme succombe à ses blessures Un jeune homme a été agressé et blessé d'un coup de couteau à la poitrine en plein centre-ville par un individu qui a pris la fuite. La victime sera aussitôt évacuée vers les urgences de la ville. L'enquête, aussitôt ouverte par les services de la police judiciaire pour identifier l'agresseur, a permis d'arrêter B. A., âgé de 22 ans, originaire de Tlemcen. Présenté devant le parquet, il sera mis sous mandat de dépôt. L'affaire aurait pu suivre son cours normal, mais quelques jours après sa sortie de l'hôpital d'où son état avait été jugé satisfaisant, la victime contactera son ancien employeur, le gérant du café El Moustakbel, pour lui demander de l'héberger durant une nuit avant de regagner le lendemain matin le domicile de ses parents à Relizane. Le gérant du café, pris d'un sentiment de compassion envers son ancien employé, lui donnera les clés du café pour y passer la nuit. Mais tôt le lendemain matin, les employés du café découvriront le corps sans vie du jeune homme affalé près de son lit de couchage. Alertés, les services de police transporteront le corps vers la morgue de l'hôpital où il subira une autopsie qui révélera que la mort a été causée par des complications survenues après la blessure causée lors de l'agression. Durant plusieurs jours, le corps du jeune L. L. de Relizane, fils de Mohamed et Benyahia Jamila, est entreposé à la morgue de l'hôpital de Maghnia en attendant d'être récupéré par les siens. Ces derniers ne se sont à ce jour pas manifestés. Un appel à identification est ainsi lancé aux parents ou proches de la victime pour récupérer son corps. Ali Moussa Saïda Les habitants de koumbaraki en colère Les habitants de la cité Koumbaraki vivent un vrai calvaire. En effet, les 100 résidents ont saisi encore une fois les autorités locales, demandant leur relogement. Située sur les hauteurs de la ville, cette cité est constituée d'anciennes maisons basses. Construite en 1970 et dépourvue de toutes les commodités, la plupart de ces demeures menacent ruine et à chaque intempérie, c'est l'inquiétude. La première opération de relogement a eu lieu en 2001 par le chef de gouvernement, et les résidents de ladite cité, qui devaient bénéficier d'une opération similaire, expriment aujourd'hui leur regret et leur colère d'avoir été oubliés, voire manipulés. Le même cas se pose pour la cité redoute, où les habitants attendent leur relogement depuis la visite du président de la république qui a, d'ailleurs, accordé une enveloppe financière pour cette opération. F. Z. Mostaganem Un jeune se pend à un arbre Les agents de la protection civile ont éprouvé de grandes difficultés à dégager le cadavre d'un jeune qui s'est donné la mort en se pendant à la branche d'un arbre surplombant un abîme de plusieurs mètres. Le suicide dont il s'agit est survenu vraisemblablement en fin d'après-midi de vendredi dernier, à Aïn Sidi Cherif, chef-lieu d'une commune distante d'une douzaine de kilomètres de la ville de Mostaganem. Ce sont des habitants de la périphérie de l'agglomération qui ont fait la découverte macabre, à l'orée de la forêt dominant la localité. Identifiée, la dépouille mortelle était celle d'un jeune de 21 ans, issu d'une famille qui a fui les affres du terrorisme ayant sévi, durant les années 1990, à travers la wilaya de Relizane. Etabli depuis plusieurs années dans la localité en compagnie de sa famille indigente, le jeune était sans emploi. Une enquête a été ouverte en vu d'élucider cet acte. M. O. T.