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Dette, déficit et politique
Publié dans La Nouvelle République le 27 - 09 - 2011

Quand on parle de l'Etat le plus endetté au monde, cela passe, car le monde a accepté que l'Etat le plus puissant de la planète soit aussi le plus apte à s'endetter, puisque considéré, par la force des choses, comme l'Etat le plus solvable.
Qui ne serait prêt à prêter à l'oncle Sam, père de l'économie libérale et berceau de la finance internationale ? Là où le bât blesse, c'est qu'il ne s'agit pas de dette ou d'endettement, mais de déficit budgétaire, autrement dit d'une situation économique, sociale et financière qui structure pour la situation suivante : les USA dépensent plus d'argent qu'ils ne peuvent produire de fiscalité. Et dans un pays où toutes les questions difficiles à résoudre finissent en duo, celle du déficit budgétaire finit dans un face-à-face entre Démocrates et Républicains, les uns prônant une solution d'aval consistant dans l'augmentation des impôts pour faire face à un déficit budgétaire qui a dépassé les 1 300 milliards de dollars, les autres préférant une solution d'amont consistant dans la diminution des dépenses de fonctionnement. Entre les deux options, un fossé idéologique et énormément d'enjeux, les Démocrates défendant les acquis d'une politique sociale qui a été le porte-flambeau politique d'une campagne qui a mené Barack Obama à la Maison-Blanche, les Républicains sachant que leurs chances politiques pour l'échéance à venir se fondent sur une politique opposée et qui consiste à défendre les intérêts des grands contribuables. Il reste que les deux options ont des atouts et des inconvénients. L'augmentation des impôts pourrait, à juste titre, freiner l'activité économique et détourner le flux des investissements des Etats-unis vers le «nouveau Nouveau monde», à savoir la Chine et c'est déjà un peu le cas. La réduction du budget de fonctionnement serait une catastrophe pour la politique sociale d'Obama qui a, dès son investiture, restructuré la politique de santé et de sécurité sociale. Cela n'était pas sans répercussions sur le budget et cela était entendu dès le départ, mais aux USA, on a l'air de croire au «miracle rationnalisé», autrement dit à l'exploit financier qui consiste à engager les dépenses avant d'avoir pu imaginer jusqu'à la source d'argent pour les couvrir. A l'approche des élections de mi-mandat, ces divergences peuvent ressembler à une guerre d'intérêts, mais il s'agit en fait d'une véritable problématique financière dont la résorption est tributaire d'une recherche réaliste d'équilibre entre les options des uns et des autres, car 1 300 milliards de dollars de déficit budgétaire ne peuvent être couverts isolément par l'une ou l'autre des options, mais bien par une solution globale qui sache concilier, loin de tout enjeu électoraliste, entre réduction du déficit budgétaire, baisse des impôts et relance de l'économie. Quoi qu'il en soit, les USA nous ont habitués autant à des situations dramatiques qu'à des prévisions très optimistes. Celle-ci d'ailleurs pré-visualise une diminution de trois fois du déficit budgétaire d'ici à 2014 et attribue cette embellie, qui voit le déficit n'être plus désormais que de 400 ou 500 milliards de dollars (tout est relatif), au redressement économique. A se demander si en matière de politique financière la plus grande puissance économique est vraiment le bon exemple à suivre.

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