La 8e édition du Salon national du livre d'Alger se tiendra du 12 au 21 de ce mois au Palais des expositions des Pins-Maritimes à Alger. Organisé par le Syndicat national des éditeurs du livre (SNEL), en partenariat avec la Safex (Société algérienne des foires et expositions), ce Salon permettra à plus d'un de découvrir les dernières nouveautés livresques et de rencontrer des auteurs de prédilection. Ainsi, cette manifestation dédiée au livre, regroupera un ensemble de 120 éditeurs, une moyenne de 400 ouvrages, oscillant entre les beaux livres, les romans et les ouvrages didactiques. Les organisateurs annoncent d'ores et déjà que pas moins de 800 titres relatifs à l'histoire seront à l'honneur à l'occasion de la célébration du cinquantenaire. Un programme des plus intéressants sera présenté au nombreux public. Le Salon national du livre d'Alger englobera des conférences-débats, des ventes-dédidaces et des rencontres littéraires. Les forums ne seront pas en reste puisque des thèmes diversifiés ont été arrêtés par le staff organisationnel du Salon. Parmi ces thèmes citons «Le livre pour enfants», «La vulgarisation de la lecture et ses prolongements», «Le texte théâtral» ; «Le livre et le 50e anniversaire de l'indépendance de l'Algérie» ; «Les droits d'auteur» ; «Les médias culturels» et «L'inventaire et la vulgarisation des anciens manuscrits en Algérie». Le président du Syndicat national des éditeurs du livre, Ahmed Madi, a indiqué que son objectif en tant que président est justement d'œuvrer dans le sens de la lecture. «L'Etat aide, soutient et encourage le livre. De 2003 à ce jour, 7 000 titres ont été édités. Nous pouvons concurrencer ce qui se fait à l'étranger. Je ne serai satisfait que lorsqu'on pourra exporter nos livres. Mais il existe un problème à ce niveau-là. Nous voulons acheter les droits des livres, les traduire et les publier en Algérie. Pourquoi importer des livres ?». Ce responsable se pose plusieurs interrogations dont, entre autres, comment investir dans le livre en général et dans le livre en tamazight en particulier ? «Nous avons, soutient-il, une jeunesse consciente. L'Algérien apprend l'arabe, le français, l'anglais et le tamazight. Mon vœu est que l'éditeur puisse traduire des titres venant des autres pays à l'arabe», conclut-il.