C'est précisément le 14 octobre prochain que la levée de rideau du Festival international du théâtre s'effectuera au théâtre Abdekamalek Bouguermouh où il a élit désormais domicile et devrait se clôturer le 22. Une 9e édition inscrite sous le slogan : paroles de femmes (Awal n-tmettut). Une domiciliation en une ville très attachée à cet art, qui lui offre l'hospitalité de sa population, celle d'un bel édifice théâtral qui rappelle celui Avignon (pour paraphraser M. Fetmouche), d'autres espaces de proximités tels que la maison de la culture, la cinémathèque…Et nombreux autres lieux de productions même si l'heure n'est plus aux parades d'un passé où le festival était mieux lotis financièrement parlant et accueillant un plus grand nombre de participants. Le festival qui pour sa première édition a eu un pactole de 7 milliards, se limiterait en l'actuelle qu'à 2,5 milliards dont on fait savoir qu'il faut payer une vieille dette de 1,2 milliard. Une limitation fera remarquer son commissaire qui évoluerait estimera t-il, en fonction des rallonges promise aussi bien par de la tutelle, que par l'ONDA, un préalable pour «évoluer mieux» ajoutera t-il. Une promesse qui fait probablement allusion à l'apurement de la dette qui ne devrait pas émarger à la subvention allouée pour 2018 !? Le programme de ces journées qui ne débordera par sur les artères de la ville comme ce fût par le passé, se contentera des salles et de l'université pour le volet scientifique. 12 pièces seront au programme et seront en majorité dédiées à la femme. La Tunisie, l'Egypte, la France, la Suisse, L'Italie, L'Irlande… seront les grands invités du festival, qui cette compte mettre le paquet sur la professionnalisation et la qualité qu'il compte mettre en valeur, ce que nous retiendrons des propos tenus à la presse lors de la conférence animé jeudi dernier dont il a affirmé en substance «nous allons tout faire, pour que le résultat en sera celui de la meilleure qualité» Ce festival annuel qui aborde pour chaque édition une thématique en fera pour l'actuelle un clin d'œil à la gente féminine dont la majorité des pièces seront au menu du thème choisi, d'autant qu'il est un hommage pour Sid Ahmed agoumi, doyen des comédiens, et Djamel Allam enfant décédé à la veille de ce festival qui lui offre sa devise «la neuvième pour Djamel Allam».