Le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, Yacine El Mahdi Oualid a annoncé, hier, la création de 15 nouveaux centres régionaux d'excellence à partir du mois d'octobre prochain dans divers domaines, de l'industrie, l'industrie pharmaceutique, le textile et autres afin d'adopter la carte de la formation au tissu industriel existant dans chaque wilaya. Lors du coup d'envoi de la session de la formation professionnelle de février 2025 donné hier à partir de l'Institut national spécialisé dans la formation professionnelle des industries agro-alimentaires à Blida, le ministre a expliqué que l'objectif de son secteur est d'adapter les offres de formation au marché du travail, et cela, dira-t-il, ne peut se faire sans la numérisation du secteur qui vient, il y a deux semaines, établi une interopérabilité avec l'Agence nationale de l'emploi (Anem). «Une interconnexion que permettra au secteur de la formation professionnelle de savoir les probabilités de trouver de l'emploi dans chaque spécialité et dans chaque wilaya», a indiqué le ministre qui, après avoir rappelé les dernières recommandations issues des assises nationales en basant sur la révision de la nomenclature de la formation, a souligné la nécessité d'aller à une formation de qualité. Sur ce sujet, il explique que dans le cadre de l'approche par compétence, de certifier les blocs de compétence pour aller à l'avenir au double cursus ou même de formations continues dans certain domaine technique. Le ministre explique également que dans le cadre de la nouvelle feuille de route, mettre des normes dans le secteur de la formation professionnelle en matière d'infrastructures, de formation et de réaliser prochainement les normes ISO/25000, dans certains nombres d'établissements. «Ce seront les premiers établissements de la formation professionnelle en Algérie à êtres certifier en norme ISO/ 25000», a fait savoir Yacine El Mahdi Oualid, avant d'évoquer l'accompagnement et le développement du secteur privé qui participe avec 500 écoles dans la formation professionnelle. Pour le ministre, il faut que le secteur de la formation ne doit pas être aperçu comme une bouée de secours, mais plutôt un choix des jeunes à travers la mise en place d'un bac professionnelle. Le ministre a indiqué cette session qui s'inscrit sous le thème « Le rôle de l'entrepreneuriat dans l'insertion professionnelle », a été entamé la généralisation du programme de la numérisation de son secteur qui a permis, selon lui, à 251.000 stagiaires de s'inscrire et choisir la formation à distance sans se présenter dans les établissements et l'utilisation zéro papier. «Cette session, s'est distingué avec l'amélioration de l'offre de formation, a une coordination avec le ministère du Travail à travers l'Anem pour offrir des formations qui répondent au marché du travail et de réduire celles qui ne permettront pas aux stagiaires de trouver du travail».Enfin, le ministre a supervisé la présentation de la première leçon intitulée « Le rôle de l'entrepreneuriat dans l'insertion professionnelle », suivie par les nouveaux stagiaires à travers tous les établissements du pays via la technologie de visioconfé- rence.