Alors que l'opinion publique mondiale exige des pays tels que l'Egypte, qui entretiennent des relations avec le régime criminel sioniste, d'expulser son ambassadeur et de rompre ses relations avec lui, Le Caire insiste toujours sur la poursuite de ses relations avec Tel-Aviv, et il est en train de construire, s'inclinant devant la demande des Etats-Unis, un deuxième gazoduc vers Israël alors qu'un grand nombre de régions égyptiennes surtout au nord du pays dont le Sinaï, ne sont pas liés au réseau de gaz. Pour comble, le gouvernement égyptien vend à un prix très bas le gaz au régime sioniste. Le Caire insiste sur l'essor des relations avec le régime sioniste et ferme, en même temps, le passage de Rafah, s'alignant pratiquement sur les politiques de ce régime pour le blocus des Palestiniens. L'Egypte ne s'est pas contentée de la fermeture du passage de Rafah, il a décidé de construire un mur d'acier, tout au long de ses frontières avec Ghaza, toujours à la demande israélo-américaine, cherchant ainsi à empêcher l'acheminement de toute aide internationale à Ghaza, via ses frontières. Les responsables de l'UNRWA ont, récemment, révélé que l'administration américaine a accepté d'en payer les frais, en outre les pièces seront construites aux Etats-Unis avant d'être transférées en Egypte. Pendant ce temps, le mur de la honte poursuit son bonhomme de chemin et semble en voie d'être achevé, a annoncé, lundi, le quotidien égyptien Al-Chorouk. «Le mur égyptien est dans sa 4e et dernière phase», rapporte le journal. Une fois achevé, des caméras de vidéo-surveillance et des dispositifs de détection seront installés. Le processus prendra «quelques semaines», suivie d'une période de test supervisée par des experts égyptiens et internationaux. Les tours d'observation le long de la frontière sont actuellement remplacées par des tours d'acier neuves qui utilisent du vitrage pare-balles. Aurait-on peur des «missile» du Hamas ? L'Egypte, spécialisée en tournures euphémiques, répète qu'elle construit la barrière pour stopper la contrebande d'armes. «Les contrebandiers ont utilisé les tunnels transfrontaliers pour apporter des produits de base, de la drogue et des armes dans la bande de Ghaza depuis la mise en place du blocus sionistes de la bande de Ghaza en 2007, lorsque le Hamas en a pris le contrôle», dit-on. Toutefois, aussi résolus que jamais, les Ghazaouis ont présenté la barrière comme inefficace, en disant qu'ils vont simplement creuser des tunnels plus profonds, et que bon nombre de ces tunnels sont déjà creusés plus profondément que la barrière de sécurité, qui s'enfonce à 20 mètres sous terre. Alors, quelle autre solution pour pallier à une population déterminée à survivre quelque soit le prix à payer ?