Au moment où des efforts considérables sont déployés par l'Etat en matière de promotion des nouvelles technologies de l'information et de la communication, les abonnés au service internet easy souffrent le martyre à Ferdjioua. Plus d'une semaine, et l'on n'arrive pas encore à diagnostiquer le problème. Si Google ou Yahoo vous répondent : «Impossible de trouver le serveur distant.» L'agence de Ferdjioua n'en sait rien. Celle de Mila vous renvoie au service technique dont le téléphone sonne et ne répond pas. Les plus chanceux auront comme réponse : «C'est un problème national», ou encore «le débit est faible ces jours-ci». Et pourtant, à notre connaissance, certains abonnés ont augmenté leur débit à un méga. Rien n'a changé. Toujours les mêmes ruptures. Alors de quel dindon se moque-t-on quand on pénalise l'abonné et on attribue cette incapacité à résoudre les problèmes à la fatalité ? Au vu de ces «tics» inattendus, l'abonné vit l'angoisse de l'incertitude. Comble de l'ironie, l'un de nos confrères s'est vu dans l'obligation de se balader d'un cyber à un autre pour envoyer ses articles. Pour ce qui est des autres abonnés que nous avons rencontrés, ils ne savent plus à quel saint se vouer. On sollicite l'intervention des autorités compétentes pour mettre fin à cette situation qui n'honore en rien notre politique en matière de développement des nouvelles technologies au moment où des portes ouvertes sur les NTIC sont organisées régulièrement pour encourager nos concitoyens à y adhérer. Enfin, quand on prône la politique des moyens, mieux vaut d'abord avoir les moyens de sa politique. Chérif Abdedaïm Voir sur Internet