Veni, vidi, vici, trois petits mots latins pour commenter l'élection du nouveau maire de La Stidia, Mr Slimani Mohamed, l'enfant du village, que l'on connait toujours égal à lui-même et à sa modestie, vote ou pas. Veni, vidi, vici, parce que le nouvel élu de La Stidia, est venu, a vécu et a vaincu, pour la traduction de l'expression latine, lui qui ne pensait aucunement à se présenter il y a de cela un semestre ou un peu plus, n'était-ce la demande insistante de bien nombreux de citoyens. Parce que Mr Slimani Mohamed n'est pas allé provoquer le destin, encore moins souiller sa campagne pour répondre à la malveillance de bien certains. Et pour irréfutable justice divine, le suffrage a voulu que cet homme n'ayant aucunement fait des mains et des pieds pour siéger coute que coute, soit celui qui sort grand gagnant, dans la transparence la plus totale, au bout d'une longue soirée de dépouillement ayant consacré le FLN majoritaire. Et là, encore égal à sa civilité, l'homme n'est pas allé faire dans l'éclat du tapage nocturne ou la démonstration fanfare. Alors, Mr le maire, qu'est ce que vous en dites à l'issue de cette victoire ? Et à lui de rétorquer : « je remercie l'ensemble des Stidians et des Stidianes qui nous ont, moi ainsi que tous les candidats du FLN, honorés de leur confiance. J'espère aussi qu'Allah nous aide à travailler dans l'intérêt de notre ville et commune ». Avant d'ajouter : « Comme je souhaite également que l'ensemble des prochains membres de la nouvelle APC ouvrent une nouvelle page ».Le nouveau maire de La Stidia est conforté en tenant 6 sièges, suivi du PFJ avec 3 sièges, ainsi que le PT, le RND et le FNA, avec 2 sièges chacun. Donnes lesquelles permettent au parti FLN une aisance totale dans le prochain processus d'installation des vices. En d'autres termes, fort de la loi relative au 35%, ce n'est pas le FLN qui a besoin de tractations pour se confirmer. Mais peut être les autres formations qui seraient dans la nécessité de rallier l'équipe gagnante pour bénéficier d'une meilleure place à l'Exécutif. Enfin, pour la petite moralité de cette échéance locale : une campagne hostile ou populeuse n'est pas une condition sine qua non pour se hisser maire. Reste qu'à souhaiter bonne chance à notre nouveau maire, félicitations !