CEM des frères Bousalem (Staouéli) : L'établissement est sans surveillant général Le CEM des Frères Bousalem, dans la commune de Staouéli, est sans surveillant général depuis plusieurs années. Cette situation est devenue au fil du temps insoutenable, car elle influe directement sur l'ordre et la discipline au sein de l'établissement, qui compte 900 élèves. D'après des parents d'élèves, «l'absence d'un surveillant général profite aux intrus qui, au milieu du vacarme et de l'anarchie qui prévalent dans la cour du CEM, s'introduisent dans l'établissement et agressent les élèves», confient-ils. Et de préciser : «Le CEM compte 4 surveillants pour 900 élèves. Durant les moments de récréation, ces surveillants ne peuvent ni canaliser les élèves ni imposer la discipline. Ils sont complètement dépassés.» Les parents, qui s'inquiètent pour leurs enfants, lancent un appel aux autorités compétentes afin qu'elles règlent ce problème. «Nous lançons un appel à la direction de l'éducation Ouest afin qu'elle mette un terme à cette situation, car il s'agit de l'éducation de nos enfants, pour lesquels les autorités compétentes doivent réunir toutes les conditions pour une scolarité meilleure», concluent nos interlocuteurs. Mouhous (Bordj El Kiffan) : ralentisseurs ou passerelle A Rassauta, dans la commune de Bordj El Kiffan, des dos-d'âne ont été installés sous une passerelle. Cette dernière a été construite récemment, elle n'est paradoxalement pas utilisée par les piétons, qui lui préfèrent la chaussée, composée de deux voies rapides. Les véhicules qui arrivent de part et d'autre de la route sont obligés de ralentir afin de franchir ces épais ralentisseurs, ce qui permet aux piétons de traverser la chaussée sans encombre. L'une ou l'autre des solutions mises sur la route par les autorités compétentes aurait suffi à elle seule pour protéger les piétons des risques d'acci-dents. La passerelle est le moyen le plus approprié qui permet aux piétons de traverser la chaussée sans mettre pour autant leur vie en péril. Doter la chaussée de dos-d'âne est de fait une sorte d'encouragement pour les piétons pour qu'ils n'empruntent pas la passerelle.