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SKIKDA
Publié dans El Watan le 03 - 07 - 2004


Pourtant, il y a déjà plus de 6 mois, on était venu crier haut et fort que la cité venait de bénéficier d'une enveloppe conséquente dans le cadre du programme de relance et qu'elle allait vivre de grands chantiers qui devaient, d'après certains responsables, transformer les lieux. En guise de chantier, les citoyens n'ont vu que quelques engins venus changer les canalisations d'eau potable, puis ils sont repartis laissant la chaussée toute défoncée. Tout le monde semble aujourd'hui se complaire à argumenter son inertie par ce pseudo projet de la relance. Certains l'utilisent même comme un paravent pour s'abriter laissant les habitants vivre dans un cloaque. Pourtant, il y a des travaux qui ne demandent pas à attendre la poursuite de ce fameux programme pour alléger, un tant soit peu, les incommodités qui minent le quotidien des habitants en attendant de meilleurs jours. Le ramassage des ordures qui jonchent les espaces libres de la cité n'a sûrement pas besoin de tout un programme. Idem pour ces vides sanitaires pleins à ras bord et qui déversent leurs eaux puantes permettant ainsi la formation de véritables marécages. Un biotope nouveau digne des grandes zones humides est en train de s'épanouir à Merj Eddib sous le regard distrait des responsables. De grandes mares se sont formées et servent désormais de lieu de jeux à des enfants en mal de récréation comme elles servent aussi à contribuer à la longévité des moustiques et à un élevage naturel des grenouilles. D'ailleurs, les habitants de Merj Eddib ont fini par s'habituer aux croassements nocturnes des amphibiens, comme s'ils vivaient dans un douar et non dans une cité conçue comme un prolongement du centre-ville de Skikda qu'on dit moderne ! Mais il y a plus grave encore. Plusieurs points de rejets des eaux usées continuent à ce jour de ruisseler à l'air libre. Certains coulent juste à côté des canalisations de l'eau potable, d'autre inondent carrément ces mêmes canalisations. C'est le cas des rejets situés au pied des immeubles n° 127 et n° 102. Deux immeubles, cités uniquement à titre d'exemple, car la déchéance est presque générale. Apparemment, les leçons des dernières épidémies de typhoïde n'ont pas été retenues. Et cela est vraiment navrant et grave ! A-t-on conscience du danger qui guette ces familles, alors que la ville vit une grande canicule ? Faudrait-il encore attendre et oser encore parler de programme, alors que la vie de centaines de familles est en danger ? Il y a urgence et tous les responsables en sont interpellés, à commencer par la commune à qui incombe le bien-être de ses administrés. La situation que vit Merj Eddib est une honte à inscrire dans le tableau noir de la dégradation du cadre urbain de la ville et qui nous amène à nous demander si c'est le fait du laxisme, du manque de coordination ou tout simplement de l'incompétence. On se le demande !

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