-Des habitants du quartier Tiphys ferment la route Après la vague de colère et de contestation populaire qui a secoué, en début d'année, les villages de Sidi Lakhdar et Achâacha où les citoyens sont descendus dans les rues pour dénoncer les conditions de vie déplorables auxquelles ils faisaient face, c'est au tour des habitants du bidonville de Haï Tiphys d'exprimer leur ras-le-bol. Les protestataires ont, à l'aide de pneus brûlés et autres objets, bloqué la RN 90 reliant Mostaganem à Relizane. Ces derniers ont réclamé l'amélioration de leur cadre de vie dans les plus brefs délais. Les services de sécurité ont réussi à disperser les protestaires et dégager la route. Des promesses ont été données par les autorités locales pour mettre fin à leur calvaire. -Un chien blesse un bébé C'est dans le vieux quartier de Tobbana qu'un chien s'est attaqué à un bébé d'à peine 18 mois, lui causant des blessures au niveau de la jambe. La victime de sexe féminin a été transportée par son père au service des urgences situé dans la périphérie du quartier de Tigditt. L'incident s'est déroulé au moment où le propriétaire du chien ramenait cet animal à la maison. C'est ce moment que vont choisir des jeunes voisins pour railler le propriétaire. Les rires malicieux et moqueurs des adolescents ont fortement irrité le propriétaire du chien qui aurait incité le canidé à mimer une attaque contre des adolescents. Malheureusement, la manœuvre d'intimidation a mal tourné puisque, dans sa course, le chien a croisé le frêle corps du bébé le mordant à la jambe. L'incident a provoqué un vif courroux de la part de la famille du bébé, incitant le père de la victime à déposer une plainte au niveau de la Sûreté urbaine du deuxième arrondissement. -Incendie dans un bidonville Un feu d'origine inconnue a détruit une partie des barques qui forment le bidonville de Debdaba, communément connu sous le nom de «Cité Typhus». C'est la seconde fois en moins d'un an que cette cité est la proie d'un incendie qui pourrait être d'origine intentionnelle. Le feu aurait pris dans des baraquements abandonnés par leurs anciens occupants, ces derniers ayant fait l'objet d'un relogement de la part du wali de Mostaganem.