La maison d'édition Casbah marque sa présence au Sila par une vingtaine de titres. Il s'agit, surtout, de livres d'Histoire pour rester sous le thème générique de cette édition placée sous le signe de la célébration du soixantième anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération. Des romans, des manuels de sociologie et écrits d'universitaires font partie de cette panoplie de livres présentés. Le chargé de communication de la maison, Saïd Sebaoun, ne cache pas sa satisfaction. « Le Sila est une manifestation culturelle très importante pour l'éditeur et pour le lecteur. Ce rendez-vous reste très positif car il demeure un espace d'échanges entre le visiteur et son auteur préféré. Des rapports humains s'y tissent ». Il nous dira, en outre, « que le Sila a confirmé sa place de choix dans le paysage culturel algérien et arabe et dans le cœur d'un public fidèle et toujours nombreux ». La satisfaction de M. Sebaoun réside dans la qualité des ouvrages édités. « On essaye d'être à la hauteur et de satisfaire le lecteur algérien en matière de valeur des écrits édités, mais aussi de qualité des ouvrages. Un effort est réalisé dans ce sens. Il s'inscrit dans la politique de la maison » nous expliquera-t-il. Comme à l'accoutumée, des rencontres avec des écrivains et auteurs sont au programme au niveau du stand tous les jours à 15 heures. Pour la journée d'aujourd'hui, Hocine Benmaalem signera « Mémoires du général-major Hocine Benmaalem » et Messaoud Djennas signera et dédicacera « Si Belcourt m'était conté », œuvres parues récemment. Pour la journée de demain, Rédha Malek signera « L'empreinte du jour » Dominique Wallon « Combats étudiants pour l'indépendance de l'Algérie Unef-Ugema (1955-1962) » et Ali Haroun « Le rempart ».