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Le gazon naturel «vit» mieux chez les voisins
Nouveau drame du football algérien
Publié dans La Tribune le 18 - 04 - 2010

Les pelouses en gazon naturel sont en voie de disparition en Algérie où il est incontestablement difficile de repérer une pelouse praticable et bien entretenue. Cela devient de plus en plus inquiétant. Les terrains dotés d'une pelouse en gazon naturel se comptent sur les doigts d'une seule main. Annaba, Blida, El Eulma, Tlemcen et Batna sont les villes qui offrent un stade aux normes internationales pour les équipes pensionnaires de la première division. Inutile de citer le 5 Juillet tant l'arène olympique est devenue problématique à force de subir d'interminables travaux qui n'apporteront rien de pérenne pour le site. Les acteurs se plaignent à l'unisson. Les joueurs ne trouvent pas leurs marques sur des pelouses en gazon synthétique, cela les empêche de produire un minimum de spectacle. Les entraîneurs défendaient l'option du gazon naturel. Ils ont fini néanmoins par se résigner en acceptant le passage au synthétique. C'est manifestement une conséquence de notre incapacité à entretenir les pelouses en gaz naturel. La question est agaçante : pourquoi le gazon naturel se porte-t-il bien en Tunisie et au Maroc mais pas en Algérie ? Les conditions atmosphériques sont identiques. Ce qui engage la responsabilité humaine. Chaque fois qu'il y a une double confrontation maghrébine, l'Algérie du football se rappelle son retard. Entre la pelouse du 1er Novembre de Tizi Ouzou et celle d'El Minzah pour les deux matches JSK-Club Africain, l'écart est énorme. Incomparable. Le constat est aussi valable pour le CRB qui a eu droit à une pelouse de haute facture à Tripoli. Qu'elles soient anciennes ou récemment implantées, les pelouses de nos voisins sont nettement meilleures que les nôtres. Il est curieux de constater que le vieux gazon du stade d'El Minzah est plus praticable que celui du 5 Juillet même au lendemain de la pose d'une nouvelle pelouse. Pas de raison ici de comparer avec le rectangle vert du stade de Rades, construit par la Tunisie pour abriter la phase finale de la Coupe d'Afrique
des nations 2004. En Algérie, le plus grand stade du pays est constamment en chantier. Qualifié de «corps le plus malade du pays», le stade du 5 Juillet n'offre plus rien aux footballeurs, si l'on excepte le décor. Même quand de gros efforts sont déployés pour la préparer à une rencontre attendue, la pelouse ne tient pas le temps d'un seul match. Et quand il y a chute de pluie, le football est exclu de fait, comme cela a eu lieu lors du match MCA-ESS. Le déficit ne se situe pas uniquement au niveau des espaces où se jouent les compétitions nationales. Le déficit est plus craint au niveau des sites de préparation. Les techniciens -que personne ne daigne, hélas, écouter-, se plaignent souvent, avec juste raison d'ailleurs, du «désert infrastructurel» dans lequel ils sont priés de former de solides formations. Chimère. S'il est manifestement illusoire d'espérer voir nos clubs se doter d'infrastructures de qualité, il est en revanche attendu que les pouvoirs publics prennent en charge ce volet dans la mesure où toute politique de développement de la discipline passera inévitablement par un renforcement aussi bien qualitatif que quantitatif des sites sportifs. Le meilleur moyen, à notre humble avis, est de se faire des ambitions à la mesure de la stature du football algérien au niveau continental. La Tunisie, par exemple, n'a vu son parc infrastructurel s'améliorer davantage que suite à l'organisation de la Coupe d'Afrique des nations en 2004. Entre ce que comptait la Tunisie de sites sportifs en 1994 et ce qui a été fait pour l'édition de la CAN 2004, la différence est énorme. Le constat est valable pour tout pays qui gagne le pari d'organiser une grande manifestation footballistique. C'est le cas présentement de l'Afrique du Sud qui se prépare à accueillir le premier Mondial en terre d'Afrique. Des enveloppes conséquentes sont ainsi débloquées pour la construction de grands et beaux stades. L'évolution des choses indique cependant que l'espérance de vie d'un gazon naturel en Algérie est très limitée. Des exemples ? Il faut faire une virée du côté de Béjaïa pour constater le triste passage au synthétique –dit de 4ème génération-, pour un stade inauguré en 1989.
Rien n'indique que le stade Mustapha Tchaker de Blida ne vivra pas une transformation similaire dans quelques années. Les responsables du sport algérien doivent en urgence se pencher sur cette lancinante question : pourquoi le gazon naturel vit-il mieux en Tunisie et au Maroc ? La réponse serait sans doute utile si elle était livrée avant la disparition des quelques arènes encore en gazon naturel.
A. Y.


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