Le directeur régional des Douanes au port d'Alger, Aissa Boudergui, a laissé entendre que les recettes douanières réalisées au niveau du port d'Alger ont atteint près de 81 milliards de DA en 2011, soit près de 27% du montant global des recettes des Douanes. A l'occasion de la célébration de la Journée mondiale des Douanes qui coïncide avec le 26 janvier, M. Boudergui a indiqué que le montant des droits et taxes recouvrés a atteint 80,8 milliards de DA. Ces recouvrements sont répartis entre la taxe sur la valeur ajoutée estimée à 45,52 milliards de DA, les taxes sur les produits douaniers estimées à près de 30,60 milliards de DA ainsi que des taxes diverses de l'ordre de 1,54 milliards de DA. Pour ce qui est des différentes activités douanières au niveau du port d'Alger durant 2011, le même responsable a précisé que 64 dossiers liés à l'importation de produits contrefaits ont été soumis aux juridictions concernées outre la saisie d'importantes quantités de marchandises à l'image des armes, jumelles, moyens de communication ou encore les gaz toxiques. Les résultats réalisés durant l'année écoulée sont jugés très positifs par le responsable. Ce genre d'activité nécessite une intensification des efforts et une coordination entre les différents intervenants au niveau du port en vue de créer des espaces d'action commune et des mécanismes pour l'échange d'informations pour lutter au mieux cantre ce phénomène, a-t-il ajouté. "Les frontières séparent et les douanes rapprochent", tel est le slogan choisi par la direction régionale du port d'Alger pour célébrer cette journée, a indiqué M. Boudergui. A travers ce concept, l'Organisation mondiale des Douanes appelle les directions des douanes dans le monde à œuvrer au renforcement de la coopération et de la communication et à l'échange d'informations, a-t-il ajouté. Cette organisation, a-t-il expliqué, œuvre à l'instauration d'un véritable partenariat avec les différents opérateurs aux niveaux national, régional et international, a-t-il indiqué. L'année 2012 sera l'occasion de jeter les bases d'une coopération internationale en matière d'échange d'informations en vue de faire face à toutes formes de crimes, telles que le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, a conclu le responsable.