Alors qu'une certaine classe politique se livre à une bataille rangée autour de la présidentielle de 2014, les autres pour envenimer les choses et faire croire que le pays suivra ce qui vient de se passer en Egypte, le Gouvernement fortement structuré, convaincu et capable de mener à bien la gestion du pays, n'a pas manqué à la fois par la voix du Premier ministre et du ministre de l'Intérieur des Collectivités locales d'apporter les démentis formels à tout ce qui se dit dans les coulisses et ce qui est rapporté des déclarations de certains concernant la situation actuelle. Ceux qui sont en train d'utiliser des qualificatifs, qui touchent à l'image du pays et à la cohésion sociale, vont dans leur " vagabondage" politique contre l'idée même de la conscience nationale du peuple algérien. La société algérienne dans son cheminement douloureux créé à chaque occasion par une " clique " bien connue, a appris que les fruits des acquis de tout genre et dans tous les secteurs, y compris ceux de la démocratie, ne se délectent pas en avalant les coquilles vides de ces surenchères et autres mensonges venant d'une classe à jamais opposée au climat serein de l'Algérie. Chaque jour, le gouvernement, appuyé de l'intérieur du pays par les responsables locaux et la société civile, fait preuve d'efforts pour répondre à l'attente du citoyen via le canal bien connu de la décentralisation. Vivre le développement durable, la démocratie concrètement, impose en permanence aux détracteurs du programme politique d'apporter la preuve concrète de son échec au lieu de se baser sur des bilans qui ne font que la substance de leur envie à faire plus de mal à l'économie nationale. A ce propos, il est malheureux de lire dans la presse nationale qu'une personne jeune " façonnée " par la République, ayant assumé d'importantes responsabilités dans le gouvernement dire que la proclamation du Premier Novembre 54 " n'a réalisé que le principe de l'indépendance nationale ". D'après cet ex-ministre, les principes qui concernent la construction d'un Etat démocratique et social dans le cadre des préceptes de l'Islam demeurent encre sur papier "Hibr âla warak ". A prendre en exemple cette déclaration, c'est tout un espace politicien qu'il faut mettre à l'index et qui ne tient pas à se départir de son attitude égoïste, de tous ses chauvinismes. La violence verbale politique est en train de gagner du terrain un peu partout, y compris dans les milieux, où le citoyen l'imaginait moins. Cela fait dire à M. Amara Benyounés, président du MPA, que la maladie du président Bouteflika, qui a été obligé de se faire soigner en France, a montré l'étouffement '' makboutate " chez certains en plaçant le discours politique qui se dégrade à des niveaux dangereux qui sont à comparaître avec le niveau des discours politiques qu'a connus la période des années 90 ". Ces discours politiques de bas niveau s'éloignent de plus en plus du message de la Réconciliation nationale et deviennent invectifs, incitant à la discorde et interprétant la sérénité du pays à leur manière. Tous ces semeurs de troubles qui ont même inclus dans leur " tromperie " à la fois le président de la République et son frère Saïd, se trompent de cible. Aussi, les partis qui se réclament de la démocratie et du nationalisme ne devraient pas cautionner ces dérives tout à fait politiciennes. Car les auteurs de ces dérives et les dépassements qu'ils font ne pourront reculer et céder le terrain que si des partis vigilants à l'exemple du RND-FLN-MPA et TAJ veillent jalousement à l'intégrité des " espaces protégés " de la République et de ses dirigeants. C'est qu'actuellement, le pays a besoin de remparts démocratiques assez solides pour faire face à qui on sait…