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Un régime tombe-t-il pour des raisons politiques ou socio-économiques ?
Publié dans Le Maghreb le 22 - 12 - 2016


Un régime, chute-t-il pour des raisons liées aux conditions socio-économiques de son peuple ou de celles des frustrations politiques liées à l'absence de libertés " publiques et politiques ? Pour ce qui concerne la Tunisie par exemple, les frustrations populaires datent de quelques années quand des jeunes pratiquaient la harga et disparaissaient en méditerranée faute d'absence de perspectives pour eux Le principe d'égalité des chances n'avait pas été fondé comme celui des droits et même des devoirs. On parlait à l'époque du " miracle tunisien ". Le président Chirac lui-même disait que la démocratie n'est pas une priorité par rapport aux conditions socio-économiques qui sont selon lui, en nette progression. Quand des jeunes bravaient les dangers de la mer, d'autres par centaines étaient incarcérés pour constitution de bandes de malfaiteurs. En 2006 déjà, le pouvoir verrouillait la navigation sur internet. Si au moins pouvaient exister d'autres espaces de discussion. On disait de Ben Ali qu'il n'avait pas de vision politique. Il n'y avait pas d'équité dans l'accès aux privatisations des entreprises et au marché informel, tous secteurs réservés à la belle famille du président. A l'époque déjà, le nombre de diplômés chômeurs était estimé à quarante mille. Du chômage " radio actif ". La politique interne reposait sur le dogme de la fermeté. La répression était si forte que même les opposants de tous bords idéologiques arrivaient à s'unir contre le régime au pouvoir. La nécessité de mettre le pays à l'abri d'une implosion socialo-politique et dont certains disent que celle-ci pourrait s'élargir et s'approfondir, des actions pouvant redonner l'espoir sont toujours une urgence. Les syndicats prennent la défense des travailleurs et tout le monde oublie qu'une part importante des potentiels révoltés est constituée par des chômeurs. Cela est valable pour tous les pays arabes. Comment faire fonctionner une politique économique libérale dans un pays pas tout-à-fait prêt à entrer dans un environnement international de forte concurrence, préserver nos chances de disposer d'une industrie nationale dans un contexte où le processus de privatisation ne va pas emprunter une voie à grande vitesse ? Autant de questions qui mériteraient bien des réponses de la part de ceux qui aspirent à accéder au pouvoir pour appliquer leur programme économique. Comment la faire fonctionner quand notre économie se trouve encore sur la passerelle qui rejoint les deux rives, celle de l'économie dirigée de laquelle nous nous éloignons laborieusement et celle de l'économie de marché qui est encore difficile à atteindre dans le court terme. Les réformes économiques globales et l'adaptation des mentalités participent de cette transition. Les syndicats existants parlent de pouvoir d'achat lié aux salaires tandis que l'organisation syndicale liée aux partis du pouvoir parle plutôt du pouvoir d'achat à approcher globalement, ce qui est normal, car les prix en sont une composante. Quel syndicat pourra défendre les chômeurs ? De toute façon, les émeutes autour de revendications socio-économiques et non pas du tout politiques, sont à prendre au sérieux car elles ne concernent pas que le pouvoir d'achat quand l'écoute n'est pas au rendez-vous. Pourquoi ne devrait-il pas arriver que des manifestants chômeurs amènent les autorités et parmi elles, les plus hautes, à recevoir les plaignants et à engager le dialogue, ou plutôt les négociations, autour de propositions à étudier en vue de trouver des solutions concertées sur une nouvelle politique de création d'emplois ?

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