Les dégâts causés par les travaux du Tramway d'Alger, qui devrait relier la banlieue d'Alger sur plus de vingt-trois kilomètres, ne semblent avoir épargné aucune localité de la capitale. Après les conduites d'eau éclatées au cours de ces travaux au sein de plusieurs communes, entre autres à Bordj El-Kiffan, c'est au tour des conduites du gaz de ville d'être gravement endommagées, cette fois-ci c'est la commune d'Hussein Dey qui a vécu plus d'une semaine sans gaz après que les engins des travaux du tramway soient passés par la rue de Tripoli. Cette situation qui a beaucoup pénalisé les habitants n'est pas la première du genre dans la capitale. Ce projet, lancé depuis déjà plus de quatre ans, qui devait être réceptionné au cours de l'été 2009, mais qui a vu décaler ses délais jusqu'à l'été prochain, selon du moins la promesse du ministre des Travaux publics Amar Tou. Il faut dire que les cadences des travaux ont été beaucoup accélérés ces derniers mois pour justement rattraper le retard inscrit puisque le tramway devait être prêt à la fin 2009. Le projet néanmoins connait de multiples entraves, dont la lenteur des procédures administratives relatives à la déviation des conduites du gaz naturel, de l'eau potable, de l'électricité, de la téléphonie et d'assainissement, pour ces multiples déviations les travaux ont dû être arrêtés à maintes reprises. Toutefois les mesures de déviation de toutes ces conduites n'ont, hélas, pas toujours été respectées puisqu'elles ont été bousillées sur différents sites. Heureusement que ces incidents, jusque là, n'ont pas fait de victimes, mais il faut toutefois déplorer la facture des réparations qui ne cesse de s'élever. Il faut aussi noter que les travaux du tramway dans la capitale ne cessent de causer d'interminables embouteillages, ce qui augmente le stress des citoyens, notamment à l'est de la capitale, où les chantiers prennent une bonne partie des routes déjà étroites. De ce fait les automobilistes sont contraints à des heures d'immobilisme ou d'avancer à pas de fourmis, c'est le cas des tronçons de Bab-Ezzouar et de Dar El-Beïda. Par ailleurs, les travaux de l'extension du tramway de Bordj El-Kiffan vers Dergana, sur une distance de plus de six kilomètres, ont été lancés au cours du premier trimestre de cette année, pour un montant de plus de dix milliards de dinars. Il est à noter que le tramway d'Alger sera équipé de trente-huit stations, huit pôles d'échange pour un coût de cinquante milliards de dinars. Il est à rappeler aussi que dès sa mise en service il devrait fonctionner de 4h du matin à minuit en transportant une moyenne de 185 mille passagers par jour, et un total de cinquante millions de personnes par an. Les dégâts causés par les travaux du Tramway d'Alger, qui devrait relier la banlieue d'Alger sur plus de vingt-trois kilomètres, ne semblent avoir épargné aucune localité de la capitale. Après les conduites d'eau éclatées au cours de ces travaux au sein de plusieurs communes, entre autres à Bordj El-Kiffan, c'est au tour des conduites du gaz de ville d'être gravement endommagées, cette fois-ci c'est la commune d'Hussein Dey qui a vécu plus d'une semaine sans gaz après que les engins des travaux du tramway soient passés par la rue de Tripoli. Cette situation qui a beaucoup pénalisé les habitants n'est pas la première du genre dans la capitale. Ce projet, lancé depuis déjà plus de quatre ans, qui devait être réceptionné au cours de l'été 2009, mais qui a vu décaler ses délais jusqu'à l'été prochain, selon du moins la promesse du ministre des Travaux publics Amar Tou. Il faut dire que les cadences des travaux ont été beaucoup accélérés ces derniers mois pour justement rattraper le retard inscrit puisque le tramway devait être prêt à la fin 2009. Le projet néanmoins connait de multiples entraves, dont la lenteur des procédures administratives relatives à la déviation des conduites du gaz naturel, de l'eau potable, de l'électricité, de la téléphonie et d'assainissement, pour ces multiples déviations les travaux ont dû être arrêtés à maintes reprises. Toutefois les mesures de déviation de toutes ces conduites n'ont, hélas, pas toujours été respectées puisqu'elles ont été bousillées sur différents sites. Heureusement que ces incidents, jusque là, n'ont pas fait de victimes, mais il faut toutefois déplorer la facture des réparations qui ne cesse de s'élever. Il faut aussi noter que les travaux du tramway dans la capitale ne cessent de causer d'interminables embouteillages, ce qui augmente le stress des citoyens, notamment à l'est de la capitale, où les chantiers prennent une bonne partie des routes déjà étroites. De ce fait les automobilistes sont contraints à des heures d'immobilisme ou d'avancer à pas de fourmis, c'est le cas des tronçons de Bab-Ezzouar et de Dar El-Beïda. Par ailleurs, les travaux de l'extension du tramway de Bordj El-Kiffan vers Dergana, sur une distance de plus de six kilomètres, ont été lancés au cours du premier trimestre de cette année, pour un montant de plus de dix milliards de dinars. Il est à noter que le tramway d'Alger sera équipé de trente-huit stations, huit pôles d'échange pour un coût de cinquante milliards de dinars. Il est à rappeler aussi que dès sa mise en service il devrait fonctionner de 4h du matin à minuit en transportant une moyenne de 185 mille passagers par jour, et un total de cinquante millions de personnes par an.