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La Banque mondiale loue le rôle de l'Algérie
Redressement de la région du MENA
Publié dans Le Midi Libre le 28 - 09 - 2010

Se référant aux données majeures de cette étude, il est indiqué que dans cette région, les pays du Golfe et les autres pays exportateurs de pétrole du MENA « jouaient le rôle moteur dans le redressement de cette région, aidés en cela par le renchérissement des prix du pétrole et une plus grande stabilité de leur secteur financier ».
Se référant aux données majeures de cette étude, il est indiqué que dans cette région, les pays du Golfe et les autres pays exportateurs de pétrole du MENA « jouaient le rôle moteur dans le redressement de cette région, aidés en cela par le renchérissement des prix du pétrole et une plus grande stabilité de leur secteur financier ».
Dans un rapport publié hier, la Banque mondiale a indiqué que les pays exportateurs de pétrole de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, dont l'Algérie, jouaient le rôle moteur dans le redressement de cette région. Il s'agit là d'une des conclusions auxquelles ont abouti les économistes de la Banque mondiale, dans un nouvel ouvrage intitulé The Day After Tomorrow: A Handbook on the Future of Economic Policy in the Developing World (Le monde de demain : Guide sur les orientations futures des politiques économiques dans les pays en développement), a indiqué l'APS. Se référant aux données majeures de cette étude, il est indiqué que dans cette région, les pays du Golfe et les autres pays exportateurs de pétrole du MENA «jouaient le rôle moteur dans le redressement de cette région, aidés en cela par le renchérissement des prix du pétrole et une plus grande stabilité de leur secteur financier ». En revanche, a-t-on indiqué, pour les autres pays de cette région, la crise économique se traduira probablement par 2,6 millions de pauvres de plus à l'horizon 2011, et par une aggravation du problème du chômage. « Pour que l'ensemble de la région puisse concrétiser l'énorme potentiel qui est le sien, il lui faut absolument ouvrir la porte à une nouvelle génération d'entrepreneurs privés et permettre aux femmes de jouer un rôle à part entière sur le plan économique », suggère la BM. Il est observé également qu'au moment où les pays riches remettent de l'ordre dans leurs propres économies, « les pays en développement s'imposent peu à peu comme un élément moteur de la croissance mondiale et sont appelés à dépasser les pays industrialisés en termes de poids économique à l'horizon 2015 », ajoutant que près de 50% de la croissance mondiale relève des pays en développement.
Selon les estimations avancées par cette nouvelle étude, la croissance des pays en développement devrait atteindre un niveau de 6,1% en 2010, de 5,9% en 2011 et de 6,1% en 2012, alors qu'elle devrait s'établir dans les pays à revenu élevé à 2,3%, 2,4% et 2,6%, respectivement, sur cette même période. Ces profils divergents de croissance sont en outre destinés à se maintenir sur le moyen terme. Cela tient à cinq séries de facteurs, à savoir, le rythme plus soutenu du processus d'apprentissage technologique dans les pays en développement, l'accroissement de leur classe moyenne, le surcroît d'intégration commerciale Sud-Sud, le renchérissement des prix des produits de base, ainsi que la bonne tenue des soldes publics des pays en développement, qui leur permettra d'emprunter pour assurer leurs investissements en infrastructure. « L'horizon économique s'annonce prometteur pour le monde en développement », a déclaré, à cet effet, le codirecteur de l'ouvrage, Marcelo Giugale, qui dirige les activités du réseau PREM au niveau de la région Amérique latine et Caraïbes à la Banque mondiale. Selon l'ouvrage, des régions comme l'Asie de l'Est, l'Amérique latine, l'Asie du Sud ou, dans un horizon prochain, l'Afrique ont le potentiel voulu pour accéder au rang de régions « nouvellement développées ».
L'Asie du Sud, selon l'étude, est la région du monde qui a le mieux résisté à la crise et la première à avoir retrouvé le chemin de la croissance, mais la pauvreté y subsiste néanmoins, quelque 600 millions de ses habitants n'ayant pas plus de 1,25 dollar par jour pour vivre.
Le problème est donc pour elle d'assurer un redressement plus soutenu, solidaire et durable. Cela passe en priorité par une réduction des déficits budgétaires et une maîtrise de l'endettement public, afin de dégager les ressources nécessaires au financement des programmes sociaux et des infrastructures essentielles. Un renforcement de l'intégration commerciale sera également primordial, soulignent les économistes de la BM.
Dans un rapport publié hier, la Banque mondiale a indiqué que les pays exportateurs de pétrole de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, dont l'Algérie, jouaient le rôle moteur dans le redressement de cette région. Il s'agit là d'une des conclusions auxquelles ont abouti les économistes de la Banque mondiale, dans un nouvel ouvrage intitulé The Day After Tomorrow: A Handbook on the Future of Economic Policy in the Developing World (Le monde de demain : Guide sur les orientations futures des politiques économiques dans les pays en développement), a indiqué l'APS. Se référant aux données majeures de cette étude, il est indiqué que dans cette région, les pays du Golfe et les autres pays exportateurs de pétrole du MENA «jouaient le rôle moteur dans le redressement de cette région, aidés en cela par le renchérissement des prix du pétrole et une plus grande stabilité de leur secteur financier ». En revanche, a-t-on indiqué, pour les autres pays de cette région, la crise économique se traduira probablement par 2,6 millions de pauvres de plus à l'horizon 2011, et par une aggravation du problème du chômage. « Pour que l'ensemble de la région puisse concrétiser l'énorme potentiel qui est le sien, il lui faut absolument ouvrir la porte à une nouvelle génération d'entrepreneurs privés et permettre aux femmes de jouer un rôle à part entière sur le plan économique », suggère la BM. Il est observé également qu'au moment où les pays riches remettent de l'ordre dans leurs propres économies, « les pays en développement s'imposent peu à peu comme un élément moteur de la croissance mondiale et sont appelés à dépasser les pays industrialisés en termes de poids économique à l'horizon 2015 », ajoutant que près de 50% de la croissance mondiale relève des pays en développement.
Selon les estimations avancées par cette nouvelle étude, la croissance des pays en développement devrait atteindre un niveau de 6,1% en 2010, de 5,9% en 2011 et de 6,1% en 2012, alors qu'elle devrait s'établir dans les pays à revenu élevé à 2,3%, 2,4% et 2,6%, respectivement, sur cette même période. Ces profils divergents de croissance sont en outre destinés à se maintenir sur le moyen terme. Cela tient à cinq séries de facteurs, à savoir, le rythme plus soutenu du processus d'apprentissage technologique dans les pays en développement, l'accroissement de leur classe moyenne, le surcroît d'intégration commerciale Sud-Sud, le renchérissement des prix des produits de base, ainsi que la bonne tenue des soldes publics des pays en développement, qui leur permettra d'emprunter pour assurer leurs investissements en infrastructure. « L'horizon économique s'annonce prometteur pour le monde en développement », a déclaré, à cet effet, le codirecteur de l'ouvrage, Marcelo Giugale, qui dirige les activités du réseau PREM au niveau de la région Amérique latine et Caraïbes à la Banque mondiale. Selon l'ouvrage, des régions comme l'Asie de l'Est, l'Amérique latine, l'Asie du Sud ou, dans un horizon prochain, l'Afrique ont le potentiel voulu pour accéder au rang de régions « nouvellement développées ».
L'Asie du Sud, selon l'étude, est la région du monde qui a le mieux résisté à la crise et la première à avoir retrouvé le chemin de la croissance, mais la pauvreté y subsiste néanmoins, quelque 600 millions de ses habitants n'ayant pas plus de 1,25 dollar par jour pour vivre.
Le problème est donc pour elle d'assurer un redressement plus soutenu, solidaire et durable. Cela passe en priorité par une réduction des déficits budgétaires et une maîtrise de l'endettement public, afin de dégager les ressources nécessaires au financement des programmes sociaux et des infrastructures essentielles. Un renforcement de l'intégration commerciale sera également primordial, soulignent les économistes de la BM.


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