L'absence de formation en matière de greffe d'organes artificiels pour les malentedants a entravé le développement de la technique consistant en la pose d'appareils auditifs numériques, a estimé lundi à Alger le chef de service d'oto-rhino-laryngologie (ORL), le Pr Djamal Djenaoui. Intervenant lors des 9es entretiens du CHU Mustapha-Pacha, le Pr Djenaoui a considéré que la pose de prothèses auditives, sous toutes leurs formes, constitue "une victoire de la technologie sur le handicap". Cependant, l'absence de spécialistes et d'information dans ce domaine, ainsi que le non-remboursement d'un grand nombre de ces appareils par la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) "a entravé leur développement en Algérie", a-t-il affirmé. Les premières prothèses analogiques qui remontent à 1998 étaient inconfortables sur les plans médical et esthétique par rapport aux appareils auditifs numériques qui sont "plus précis et plus esthétiques", a relevé le Pr Djenaoui. Ces appareils auditifs sophistiqués ont donné, selon le spécialiste, des résultats satisfaisants. Dotés de microphone, d'écouteur et de transmetteur, ces prothèses permettent d'étudier le son avec calcul numérique en divisant le champ du son en aiguës et graves. Vingt malentendants ont bénéficié jusqu'à présent de cette opération, a indiqué le Pr Djenaoui, qui plaide pour le remboursement de ces appareils par la CNAS et le renforcement de la formation en vue de parvenir, à terme, à augmenter le nombre des opérations de pose de prothèses à 12.000 unités par an au niveau territorial. S'agissant de la pose d'implants de l'oreille moyenne, pratiquée depuis deux ans au niveau des services de l'ORL à l'hôpital de Tizi-Ouzou et Mustapha-Pacha, le spécialiste a souligné que cette technique est plus précise que la précédente sur les plans médical et esthétique du fait que l'appareil est placé dans l'oreille. Les bénéficiaires de cette technique, a-t-il ajouté, sont les jeunes malentendants âgés de plus de 15 ans. Pour ce qui est de la pose de l'implant cochléaire, la Pr Djenaoui a indiqué que 1.000 unités ont été placées et que l'opération est pratiquée au niveau de tous les services ORL en Algérie, qualifiant l'opération de "défi technologique" nécessitant une équipe médicale spécialisée. APS L'absence de formation en matière de greffe d'organes artificiels pour les malentedants a entravé le développement de la technique consistant en la pose d'appareils auditifs numériques, a estimé lundi à Alger le chef de service d'oto-rhino-laryngologie (ORL), le Pr Djamal Djenaoui. Intervenant lors des 9es entretiens du CHU Mustapha-Pacha, le Pr Djenaoui a considéré que la pose de prothèses auditives, sous toutes leurs formes, constitue "une victoire de la technologie sur le handicap". Cependant, l'absence de spécialistes et d'information dans ce domaine, ainsi que le non-remboursement d'un grand nombre de ces appareils par la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) "a entravé leur développement en Algérie", a-t-il affirmé. Les premières prothèses analogiques qui remontent à 1998 étaient inconfortables sur les plans médical et esthétique par rapport aux appareils auditifs numériques qui sont "plus précis et plus esthétiques", a relevé le Pr Djenaoui. Ces appareils auditifs sophistiqués ont donné, selon le spécialiste, des résultats satisfaisants. Dotés de microphone, d'écouteur et de transmetteur, ces prothèses permettent d'étudier le son avec calcul numérique en divisant le champ du son en aiguës et graves. Vingt malentendants ont bénéficié jusqu'à présent de cette opération, a indiqué le Pr Djenaoui, qui plaide pour le remboursement de ces appareils par la CNAS et le renforcement de la formation en vue de parvenir, à terme, à augmenter le nombre des opérations de pose de prothèses à 12.000 unités par an au niveau territorial. S'agissant de la pose d'implants de l'oreille moyenne, pratiquée depuis deux ans au niveau des services de l'ORL à l'hôpital de Tizi-Ouzou et Mustapha-Pacha, le spécialiste a souligné que cette technique est plus précise que la précédente sur les plans médical et esthétique du fait que l'appareil est placé dans l'oreille. Les bénéficiaires de cette technique, a-t-il ajouté, sont les jeunes malentendants âgés de plus de 15 ans. Pour ce qui est de la pose de l'implant cochléaire, la Pr Djenaoui a indiqué que 1.000 unités ont été placées et que l'opération est pratiquée au niveau de tous les services ORL en Algérie, qualifiant l'opération de "défi technologique" nécessitant une équipe médicale spécialisée. APS