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Absence d'établissements scolaires
Boudouaou, quartier Mouilha
Publié dans Le Midi Libre le 24 - 03 - 2011

Très souvent de retour de leur repos hebdomadaire, les élèves et leurs instituteurs retrouvent les classes sens dessus dessous. Tiroirs et armoires vidés, vitres brisées et cahiers d'élèves dispersés sur un sol souillé.
Très souvent de retour de leur repos hebdomadaire, les élèves et leurs instituteurs retrouvent les classes sens dessus dessous. Tiroirs et armoires vidés, vitres brisées et cahiers d'élèves dispersés sur un sol souillé.
Le quartier Mouilha, situé dans la commune de Boudouaou, souffre d'un manque flagrant en matière d'établissements scolaires de proximité. En effet on y trouve une seule école primaire et qui est loin de répondre aux normes d'hygiène et de sécurité. Des sanitaires insalubres, des salles d'études sans chauffage et des portes qui ne ferment pas. Ajouter à cela l'insécurité qui y régne menant à des cambriolages. Ces conditions, pour le moins désastreuses, se répercutent négativement sur le rendement des élèves de cette école. Présentant l'aspect d'un chantier inachevé, ladite école est loin d'être le lieu idéal pour accueillir ces petits potaches. Il n'y a pour s'en persuader qu'à voir l'état des sanitaires où l'on ne trouve ni robinets, ni chasse d'eau, faisant peser ainsi des risques certains sur la santé des enfants. «Cette infrastructure n'a rien d'une école, c'est un vrai dépotoir», fulmine un parent d'élève. Alors que le premier responsable du secteur de l'éducation, avait assuré tout au début de cette année scolaire, de la disponibilité du chauffage dans chaque classe ainsi que le transport pour les écoliers, cela ne semble pas concerner, pour l'heure, l'école de Mouilha, où les élèves sont soumis aux rigueurs de la saison hivernale, laquelle il faut le noter, était loin d'être tendre. Cela en l'absence de chauffage ou même de résistance. Ce qu'il faut également signaler c'est que les salles de classe sont souvent saccagées par des intrus. En effet, très souvent de retour du repos hebdomadaire, les élèves et leurs instituteurs retrouvent leurs classes sens dessus dessous. Tiroirs et armoires vidés, vitres brisées et cahiers d'élèves dispersés sur un sol souillé. Ce qui les oblige, avant de débuter leurs cours, d'effectuer une opération de nettoyageau détriment des horaires des cours. Cette pénible situation agace énormément les parents qui s'inquiétent de l'avenir de leurs enfants. «Chaque début de semaine, mon fils et ses camarades se retrouvent à ramasser leurs cahiers de classe jetés pêle-mêle, ce qui les perturbe énormément. je suis particulièrement inquiet quant aux répercutions de cette situation sur l'avenir de ces enfants» nous affirme un père de famille. Ces problèmes et bien d'autres, sont encore accentués par le manque d'effectifs. En outre, l'absence d'un gardien de nuit, favorise les infractions et l'entrée de voyous qui squattent les lieux. D'ailleurs, concernant l'entretien de l'établissement, c'est généralement les institutrices et le directeur qui s'attellent à cette tâche ingrate. Par ailleurs, il est à soulever qu'à ce jour il n'existe aucun établissement secondaire dans la région. Pas de CEM de proximité, ce qui oblige les collégiens à effectuer un long trajet quotidiennement. «Chaque jour, nos enfants sont obligés de parcourir des kilomètres jusqu'à Ouled-Moussa pour y suivre leurs cours. Cette situation les expose à divers risques».Dans l'espoir de voir mettre en place les solutions souhaitées par élèves et parents et qui d'ailleurs s'imposent, un appel est lancé au ministère de tutelle pour garantir de meilleures conditions d'études aux petits élèves.
Le quartier Mouilha, situé dans la commune de Boudouaou, souffre d'un manque flagrant en matière d'établissements scolaires de proximité. En effet on y trouve une seule école primaire et qui est loin de répondre aux normes d'hygiène et de sécurité. Des sanitaires insalubres, des salles d'études sans chauffage et des portes qui ne ferment pas. Ajouter à cela l'insécurité qui y régne menant à des cambriolages. Ces conditions, pour le moins désastreuses, se répercutent négativement sur le rendement des élèves de cette école. Présentant l'aspect d'un chantier inachevé, ladite école est loin d'être le lieu idéal pour accueillir ces petits potaches. Il n'y a pour s'en persuader qu'à voir l'état des sanitaires où l'on ne trouve ni robinets, ni chasse d'eau, faisant peser ainsi des risques certains sur la santé des enfants. «Cette infrastructure n'a rien d'une école, c'est un vrai dépotoir», fulmine un parent d'élève. Alors que le premier responsable du secteur de l'éducation, avait assuré tout au début de cette année scolaire, de la disponibilité du chauffage dans chaque classe ainsi que le transport pour les écoliers, cela ne semble pas concerner, pour l'heure, l'école de Mouilha, où les élèves sont soumis aux rigueurs de la saison hivernale, laquelle il faut le noter, était loin d'être tendre. Cela en l'absence de chauffage ou même de résistance. Ce qu'il faut également signaler c'est que les salles de classe sont souvent saccagées par des intrus. En effet, très souvent de retour du repos hebdomadaire, les élèves et leurs instituteurs retrouvent leurs classes sens dessus dessous. Tiroirs et armoires vidés, vitres brisées et cahiers d'élèves dispersés sur un sol souillé. Ce qui les oblige, avant de débuter leurs cours, d'effectuer une opération de nettoyageau détriment des horaires des cours. Cette pénible situation agace énormément les parents qui s'inquiétent de l'avenir de leurs enfants. «Chaque début de semaine, mon fils et ses camarades se retrouvent à ramasser leurs cahiers de classe jetés pêle-mêle, ce qui les perturbe énormément. je suis particulièrement inquiet quant aux répercutions de cette situation sur l'avenir de ces enfants» nous affirme un père de famille. Ces problèmes et bien d'autres, sont encore accentués par le manque d'effectifs. En outre, l'absence d'un gardien de nuit, favorise les infractions et l'entrée de voyous qui squattent les lieux. D'ailleurs, concernant l'entretien de l'établissement, c'est généralement les institutrices et le directeur qui s'attellent à cette tâche ingrate. Par ailleurs, il est à soulever qu'à ce jour il n'existe aucun établissement secondaire dans la région. Pas de CEM de proximité, ce qui oblige les collégiens à effectuer un long trajet quotidiennement. «Chaque jour, nos enfants sont obligés de parcourir des kilomètres jusqu'à Ouled-Moussa pour y suivre leurs cours. Cette situation les expose à divers risques».Dans l'espoir de voir mettre en place les solutions souhaitées par élèves et parents et qui d'ailleurs s'imposent, un appel est lancé au ministère de tutelle pour garantir de meilleures conditions d'études aux petits élèves.


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