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Kadhafi visé par un mandat d'arrêt international
Alors que Tripoli est disposé à un cessez-le-feu
Publié dans Le Midi Libre le 17 - 05 - 2011

Le dirigeant libyen, le colonel Mouammar Kadhafi et plusieurs de ses proches sont visés par des mandats d'arrêt demandés, hier, par le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno-Ocampo pour "crimes contre l'humanité", alors que les autorités libyennes cherchent une solution diplomatique à la crise, en se disant prêtes pour un cessez-le-feu.
Le dirigeant libyen, le colonel Mouammar Kadhafi et plusieurs de ses proches sont visés par des mandats d'arrêt demandés, hier, par le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno-Ocampo pour "crimes contre l'humanité", alors que les autorités libyennes cherchent une solution diplomatique à la crise, en se disant prêtes pour un cessez-le-feu.
Le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo a demandé dans la journée des mandats d'arrêt contre le colonel Kadhafi, son fils aîné Seif Al-Islam et le chef des services de renseignements libyen Abdallah Al-Senoussi pour "crimes contre l'humanité". Lors d'une conférence de presse tenue au siège de la Cour à La Haye, M. Ocampo a précisé que "sur la base des preuves recueillies, le bureau du procureur a demandé à la chambre préliminaire de délivrer des mandats d'arrêt contre Kadhafi, son fils et Abdallah Al-Senoussi". Les juges de la CPI peuvent décider d'accepter la requête du procureur, la rejeter ou demander au bureau du procureur des informations supplémentaires sur les personnes concernées.
Cette demande de mandats d'arrêt contre Kadhafi et ses proches intervient alors que les autorités libyennes ont réaffirmé leur volonté de mettre fin à la crise par des moyens diplomatiques. Selon l'agence officielle libyenne Jana, le chef du gouvernement libyen Baghdadi Mahmoudi a indiqué, en recevant l'émissaire de l'Onu, Abdul-Ilah al-Khatib, que le régime souhaitait "un cessez-le-feu immédiat qui coïnciderait avec un arrêt des bombardements de l'Otan". M. Mahmoudi a souligné, rapporte l'APS, le "souci" de la Libye pour "un cessez-le-feu immédiat qui coïncide avec un arrêt des bombardements de l'Otan et l'acceptation d'observateurs internationaux pour superviser la mise en œuvre" de ce cessez-le-feu. Il a, en outre, ajouté que son pays était attaché à l'unité de son territoire et de son peuple et que les Libyens avaient le droit de "décider de leurs affaires intérieures et de leur système politique par le biais d'un dialogue démocratique loin des bombardements et de la menace". Dans le cadre des efforts visant à résoudre la crise en Libye, des personnalités officielles libyennes se trouvent depuis dimanche dernier en Tunisie, selon l'agence de presse tunisienne TAP.
Il s'agit du secrétaire des affaires de la coopération et de la communication extérieure à la Jamahiriya arabe libyenne, du directeur des Douanes libyennes, Ameur Diou, du représentant auprès de la Ligue des Etats Arabes, Ali Essid et du secrétaire de la coopérative des métiers d'électronique ainsi que du coordinateur des relations extérieures pour les affaires africaines et arabes.
Cette délégation libyenne de haut rang cherche à poursuivre les "efforts diplomatiques" visant à résoudre la crise dans ce pays, alors que les troupes de l'Otan continuent leurs frappes aériennes pour soutenir les rebelles face aux troupes fidèles au colonel Kadhafi. Dans ce contexte, le ministre russe des Affaires étrangères, Serguëi Lavrov, a déclaré hier que les autorités russes souhaitent rencontrer "dans un avenir proche" les rebelles libyens, dont une visite prévue en Russie a été annulée pour des "raisons techniques". Un représentant des rebelles libyens a été reçu la semaine dernière à Washington et à Paris.
La Russie, membre permanent du Conseil de sécurité de l'Onu, s'était abstenue le 17 mars dernier de faire usage de son droit de veto lors du vote de la résolution 1973 qui a autorisé l'intervention d'une coalition internationale en Libye contre le régime de Kadhafi. Ce régime estime, pour sa part, l'Italie est en train de s'affaisser. "les heures du régime libyen sont comptées et la communauté internationale s'emploie à trouver un exil à Mouammar Kadhafi", a affirmé le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini.
Sur le terrain, de nouvelles frappes ont été menées dans la journée par les forces de l'Otan dans le quartier de Tajoura, à une quinzaine de kilomètres à l'est de la capitale libyenne Tripoli, où un site de radars, situé au milieu des habitations a été détruit. Des déflagrations ont été également entendues dans d'autres régions plus à l'est, d'après des habitants du quartier.
Le procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo a demandé dans la journée des mandats d'arrêt contre le colonel Kadhafi, son fils aîné Seif Al-Islam et le chef des services de renseignements libyen Abdallah Al-Senoussi pour "crimes contre l'humanité". Lors d'une conférence de presse tenue au siège de la Cour à La Haye, M. Ocampo a précisé que "sur la base des preuves recueillies, le bureau du procureur a demandé à la chambre préliminaire de délivrer des mandats d'arrêt contre Kadhafi, son fils et Abdallah Al-Senoussi". Les juges de la CPI peuvent décider d'accepter la requête du procureur, la rejeter ou demander au bureau du procureur des informations supplémentaires sur les personnes concernées.
Cette demande de mandats d'arrêt contre Kadhafi et ses proches intervient alors que les autorités libyennes ont réaffirmé leur volonté de mettre fin à la crise par des moyens diplomatiques. Selon l'agence officielle libyenne Jana, le chef du gouvernement libyen Baghdadi Mahmoudi a indiqué, en recevant l'émissaire de l'Onu, Abdul-Ilah al-Khatib, que le régime souhaitait "un cessez-le-feu immédiat qui coïnciderait avec un arrêt des bombardements de l'Otan". M. Mahmoudi a souligné, rapporte l'APS, le "souci" de la Libye pour "un cessez-le-feu immédiat qui coïncide avec un arrêt des bombardements de l'Otan et l'acceptation d'observateurs internationaux pour superviser la mise en œuvre" de ce cessez-le-feu. Il a, en outre, ajouté que son pays était attaché à l'unité de son territoire et de son peuple et que les Libyens avaient le droit de "décider de leurs affaires intérieures et de leur système politique par le biais d'un dialogue démocratique loin des bombardements et de la menace". Dans le cadre des efforts visant à résoudre la crise en Libye, des personnalités officielles libyennes se trouvent depuis dimanche dernier en Tunisie, selon l'agence de presse tunisienne TAP.
Il s'agit du secrétaire des affaires de la coopération et de la communication extérieure à la Jamahiriya arabe libyenne, du directeur des Douanes libyennes, Ameur Diou, du représentant auprès de la Ligue des Etats Arabes, Ali Essid et du secrétaire de la coopérative des métiers d'électronique ainsi que du coordinateur des relations extérieures pour les affaires africaines et arabes.
Cette délégation libyenne de haut rang cherche à poursuivre les "efforts diplomatiques" visant à résoudre la crise dans ce pays, alors que les troupes de l'Otan continuent leurs frappes aériennes pour soutenir les rebelles face aux troupes fidèles au colonel Kadhafi. Dans ce contexte, le ministre russe des Affaires étrangères, Serguëi Lavrov, a déclaré hier que les autorités russes souhaitent rencontrer "dans un avenir proche" les rebelles libyens, dont une visite prévue en Russie a été annulée pour des "raisons techniques". Un représentant des rebelles libyens a été reçu la semaine dernière à Washington et à Paris.
La Russie, membre permanent du Conseil de sécurité de l'Onu, s'était abstenue le 17 mars dernier de faire usage de son droit de veto lors du vote de la résolution 1973 qui a autorisé l'intervention d'une coalition internationale en Libye contre le régime de Kadhafi. Ce régime estime, pour sa part, l'Italie est en train de s'affaisser. "les heures du régime libyen sont comptées et la communauté internationale s'emploie à trouver un exil à Mouammar Kadhafi", a affirmé le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini.
Sur le terrain, de nouvelles frappes ont été menées dans la journée par les forces de l'Otan dans le quartier de Tajoura, à une quinzaine de kilomètres à l'est de la capitale libyenne Tripoli, où un site de radars, situé au milieu des habitations a été détruit. Des déflagrations ont été également entendues dans d'autres régions plus à l'est, d'après des habitants du quartier.


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