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Hommage à Tahar Djaout en France
20 ans après son assassinat
Publié dans Le Midi Libre le 08 - 05 - 2013

Un hommage sera rendu du 15 mai au 2 juin à Paris à l'écrivain-journaliste Tahar Djaout à l'occasion du 20e anniversaire de son assassinat, a-t-on appris lundi auprès des organisateurs. L'hommage à la première victime du terrorisme en Algérie contient deux actes.
Un hommage sera rendu du 15 mai au 2 juin à Paris à l'écrivain-journaliste Tahar Djaout à l'occasion du 20e anniversaire de son assassinat, a-t-on appris lundi auprès des organisateurs. L'hommage à la première victime du terrorisme en Algérie contient deux actes.
Une Rencontre Tahar Djaout sera d'abord animée le 18 mai par l'artiste-peintre et calligraphe Belkacem Tatem au Pavillon Carré de Baudoin à Paris. Un panel d'intellectuels français et algériens est convié à cette rencontre dont le poète et écrivain d'art, Michel-Georges Bernard, le peintre et poète Hamid Tibouchi ainsi que des journalistes ayant côtoyé feu Djaout dont Abdelkrim Djaad et Arezki Metref. Des lectures de textes de Djaout seront données à cette occasion par le comédien et dramaturge Sid Ahmed Agoumi.
Selon l'Association culturelle berbère, à l'origine de cette initiative, il s'agit de mettre au gout du jour l'expérience d'un symbole qui a sacrifié sa vie pour la création, la poésie, la vérité et la justice", et l'évoquer aujourd'hui, estime-t-on, c'est élargir l'arc de la liberté en le poussant à l'universel qui a toujours été sa matrice.
Déclinée sous le titre de "l'assassinat de Tahar Djaout, 20 ans déjà, un idéal impérissable", l'hommage prendra, dans un second acte, la forme d'une exposition de peinture "Les chercheurs d'os", l'intitulé d'un des cinq ouvrages réalisés par Djaout.
A la faveur de cette exposition, prévue du 15 mai au 2 juin au siège de l'ACB, des plasticiens de plusieurs générations lui rendront hommage et apporteront leur "reconnaissance" à l'affection que leur vouait l'écrivain de son vivant.
Selon le journaliste et réalisateur Abderrezak Larbi Cherif, l'œuvre de Djaout est "toujours d'actualité".
"Cette œuvre gagnerait encore à être connue et appréciée à sa juste valeur car tous les sujets traités par Djaout, comme la bureaucratie (Les Vigiles) où l'Algérie de la décennie noire (Le dernier été de la raison), alimentent encore notre quotidien", a-t-il affirmé à l'APS.
Pour le réalisateur du documentaire Tahar Djaout, un poète peut-il mourir (2011), il est "grand temps" que l'œuvre universelle de l'intellectuel disparu soit portée à l'écran afin, a-t-il dit, d'assurer sa pérennité.
Tahar Djaout naît le 11 janvier 1954 à Oulkhou en Kabylie. A l'âge de 10 ans, sa famille s'installe à Alger. Après des études de mathématiques, il débute dans le journalisme à El Moudjahid Culturel. De 1980 à 1984, il dirige la rubrique culturelle d'Algérie-Actualité qu'il quittera en juin 1992, pour fonder avec Abdelkrim Djaad et Arezki Metref l'hebdomadaire Ruptures. Il sera assassiné, le 26 mai 1993. Il a laissé une œuvre jugée considérable entre poésies et romans.
Une Rencontre Tahar Djaout sera d'abord animée le 18 mai par l'artiste-peintre et calligraphe Belkacem Tatem au Pavillon Carré de Baudoin à Paris. Un panel d'intellectuels français et algériens est convié à cette rencontre dont le poète et écrivain d'art, Michel-Georges Bernard, le peintre et poète Hamid Tibouchi ainsi que des journalistes ayant côtoyé feu Djaout dont Abdelkrim Djaad et Arezki Metref. Des lectures de textes de Djaout seront données à cette occasion par le comédien et dramaturge Sid Ahmed Agoumi.
Selon l'Association culturelle berbère, à l'origine de cette initiative, il s'agit de mettre au gout du jour l'expérience d'un symbole qui a sacrifié sa vie pour la création, la poésie, la vérité et la justice", et l'évoquer aujourd'hui, estime-t-on, c'est élargir l'arc de la liberté en le poussant à l'universel qui a toujours été sa matrice.
Déclinée sous le titre de "l'assassinat de Tahar Djaout, 20 ans déjà, un idéal impérissable", l'hommage prendra, dans un second acte, la forme d'une exposition de peinture "Les chercheurs d'os", l'intitulé d'un des cinq ouvrages réalisés par Djaout.
A la faveur de cette exposition, prévue du 15 mai au 2 juin au siège de l'ACB, des plasticiens de plusieurs générations lui rendront hommage et apporteront leur "reconnaissance" à l'affection que leur vouait l'écrivain de son vivant.
Selon le journaliste et réalisateur Abderrezak Larbi Cherif, l'œuvre de Djaout est "toujours d'actualité".
"Cette œuvre gagnerait encore à être connue et appréciée à sa juste valeur car tous les sujets traités par Djaout, comme la bureaucratie (Les Vigiles) où l'Algérie de la décennie noire (Le dernier été de la raison), alimentent encore notre quotidien", a-t-il affirmé à l'APS.
Pour le réalisateur du documentaire Tahar Djaout, un poète peut-il mourir (2011), il est "grand temps" que l'œuvre universelle de l'intellectuel disparu soit portée à l'écran afin, a-t-il dit, d'assurer sa pérennité.
Tahar Djaout naît le 11 janvier 1954 à Oulkhou en Kabylie. A l'âge de 10 ans, sa famille s'installe à Alger. Après des études de mathématiques, il débute dans le journalisme à El Moudjahid Culturel. De 1980 à 1984, il dirige la rubrique culturelle d'Algérie-Actualité qu'il quittera en juin 1992, pour fonder avec Abdelkrim Djaad et Arezki Metref l'hebdomadaire Ruptures. Il sera assassiné, le 26 mai 1993. Il a laissé une œuvre jugée considérable entre poésies et romans.


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