C'est parti pour six jours ! C'est parti ! Le Festival international du théâtre professionnel dans sa 5e édition s'est ouvert mardi dernier à Bejaïa. A cette occasion, pas moins d'une vingtaine de troupes venues de divers horizons seront de la partie pour donner à la ville de Yemma Gouraya, un cachet particulier qui n'est autre que la capitale du quatrième art. C'est parti pour six jours ! C'est parti ! Le Festival international du théâtre professionnel dans sa 5e édition s'est ouvert mardi dernier à Bejaïa. A cette occasion, pas moins d'une vingtaine de troupes venues de divers horizons seront de la partie pour donner à la ville de Yemma Gouraya, un cachet particulier qui n'est autre que la capitale du quatrième art. La rencontre a drainé une marée humaine qui a envahi la maison de la culture et ses alentours. Les services d'ordre, qui avaient fermé la route à la circulation, ont eu du pain sur la planche tout le long du défilé et la présentation d'un spectacle signé Bazou. Une nouvelle comédie musicale, qui reprend la légende kabyle d'Anzar, Le dieu de la pluie en chanson, dont le regard a particulièrement porté sur la légende nippone de la cape céleste, Hagorama, jouée par la troupe Noh, composée de "vétérans" du théâtre, et qui, de surcroit, est médaillée de l'étoile impériale pour ses performances dramatiques. Les délégations, les officiels et les invités y ont pris place alors que la foule enveloppait le site tout entier. L'événement était aussi une opportunité pour les organisateurs pour gratifier trois grandes figures theatre internationales en l'occurrence, Italo-germain,Roberto Ciulli, Ali Mahdi Nouri du Soudan, et M'hamed Benguettaf d'Algérie. Le commissaire du festival, Omar Fetmouche, a déclaré que "cette pièce de théâtre a été choisie pour l'ouverture afin de faire mettre en valeur le patrimoine algérien et africain, qui est au même diapason que la thématique du colloque". Quant au programme concocté à l'occasion, pas moins d'une quarantaine de pièces, jouées par 250 comédiens et réparties sur 200 représentations sont proposées au public qui, pour l'occasion, aura l'embarras du choix, pour suivre le chemin de ses inclinaisons et de ses curiosités. A ce titre, le commissaire, a ajouté que "Nous avons privilégié les visions créatrices et esthétiques des différentes cultures, en tentant de mettre en valeur leur multiplicité et leur particularité, pour une meilleure compréhension de leur environnement", souligne le commissaire du festival, le dramaturge Omar Fetmouche. Cette 5e édition, qui s'annonce à la fois festive et académique, puisqu'en parallèle il y est prévu un colloque international sur la pratique du théâtre ancien, va s'externaliser sur les neuf communes de la wilaya de Béjaïa, mais aussi sur nombre de wilayas, notamment Alger, Skikda, Batna, Annaba, Tizi-Ouzou et Jijel, qui recevront, chacune, des spectacles, retenus au programme. La rencontre a drainé une marée humaine qui a envahi la maison de la culture et ses alentours. Les services d'ordre, qui avaient fermé la route à la circulation, ont eu du pain sur la planche tout le long du défilé et la présentation d'un spectacle signé Bazou. Une nouvelle comédie musicale, qui reprend la légende kabyle d'Anzar, Le dieu de la pluie en chanson, dont le regard a particulièrement porté sur la légende nippone de la cape céleste, Hagorama, jouée par la troupe Noh, composée de "vétérans" du théâtre, et qui, de surcroit, est médaillée de l'étoile impériale pour ses performances dramatiques. Les délégations, les officiels et les invités y ont pris place alors que la foule enveloppait le site tout entier. L'événement était aussi une opportunité pour les organisateurs pour gratifier trois grandes figures theatre internationales en l'occurrence, Italo-germain,Roberto Ciulli, Ali Mahdi Nouri du Soudan, et M'hamed Benguettaf d'Algérie. Le commissaire du festival, Omar Fetmouche, a déclaré que "cette pièce de théâtre a été choisie pour l'ouverture afin de faire mettre en valeur le patrimoine algérien et africain, qui est au même diapason que la thématique du colloque". Quant au programme concocté à l'occasion, pas moins d'une quarantaine de pièces, jouées par 250 comédiens et réparties sur 200 représentations sont proposées au public qui, pour l'occasion, aura l'embarras du choix, pour suivre le chemin de ses inclinaisons et de ses curiosités. A ce titre, le commissaire, a ajouté que "Nous avons privilégié les visions créatrices et esthétiques des différentes cultures, en tentant de mettre en valeur leur multiplicité et leur particularité, pour une meilleure compréhension de leur environnement", souligne le commissaire du festival, le dramaturge Omar Fetmouche. Cette 5e édition, qui s'annonce à la fois festive et académique, puisqu'en parallèle il y est prévu un colloque international sur la pratique du théâtre ancien, va s'externaliser sur les neuf communes de la wilaya de Béjaïa, mais aussi sur nombre de wilayas, notamment Alger, Skikda, Batna, Annaba, Tizi-Ouzou et Jijel, qui recevront, chacune, des spectacles, retenus au programme.