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La ministre menace, le Cnapest interpelle Sellal
Grève de l'éducation et échec des négociations
Publié dans Le Midi Libre le 16 - 03 - 2015

Le secteur de l'Education est dans une vraie impasse. C'est en effet peu de le dire, la grève déclenchée par la Coordination nationale des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (Cnapest), entame son deuxième mois. Les parents d'élèves s'inquiètent de plus en plus de la situation...
Le secteur de l'Education est dans une vraie impasse. C'est en effet peu de le dire, la grève déclenchée par la Coordination nationale des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (Cnapest), entame son deuxième mois. Les parents d'élèves s'inquiètent de plus en plus de la situation...
La ministre, Nouria Benghebrit, a tenté au début de la protestation, de minimiser l'ampleur des conséquences sur le déroulement de l'année en cours, ensuite elle a annoncé le recours aux enseignants retraités, avant de tenter de nouveau de rouvrir les portes du dialogue qui se sont refermées sur un véritable échec. Maintenant que l'année scolaire se rapproche de sa fin, la première responsable du secteur déclare que cette grève est « illégale », assurant que les syndicats recourent de manière « abusive » au droit à la grève.
La question qui titille les esprits est la suivante : pourquoi la ministre a-t-elle ouvert les voies du dialogue, puisqu'elle estime que cette grève est « illégale » ? Le Cnapest a déposé auprès de sa tutelle une plateforme de revendications visant à l'amélioration des conditions socioprofessionnelles des enseignants. Nouria Benghebrit refuse d'accéder aux revendications des syndicats selon leurs dires. Elle leur demande du temps pour pouvoir répondre à certains aspects ayant besoin, selon elle, « d'être négociés à un autre niveau».
Un appel lancé à Sellal
Le Cnapest ne l'entend pas de cette oreille. C'est d'ailleurs les propos de Messaoud Boudiba, porte-parole du (Cnapest, qui déclare dans un entretien à TSA que « Les négociations avec les représentants du ministère de l'Education n'ont pas abouti. Aucune de nos revendications n'a été satisfaite. Nous avons senti qu'ils n'étaient pas ouverts au dialogue », en ajoutant que :
« La seule solution est que toutes nos revendications soient satisfaites. Nous voulons une vraie implication des décideurs. Nous avons lancé un appel à M. Sellal pour que notre situation soit réglée ». Le Cnapest considère « l'attitude du ministère méprisante ». Le syndicat déclare prendre en compte les inquiétudes des parents et de leur enfants, cela même s'il campe sur ses positions : « Les élèves et leurs parents sont préoccupés, mais il faut savoir que les enseignants sont plus qu'inquiets. Nous avons une lourde responsabilité sur nos épaules et nous subissons également beaucoup de pressions.
Il y a eu des ponctions sur nos salaires et des menaces de nous faire remplacer, cela ne nous fait pas peur. Notre dignité passe avant tout » assure le porteparole du Cnapest. Nouria Benghebrit, de son côté, déplore la décision du Cnapest de poursuivre la grève en dépit, a-t-elle dit, du « procès-verbal signé entre les deux parties le 8 mars sanctionnant plus de 10 heures de négociations » affirmant de ce fait que le débrayage du Cnapest est « illégal » et assurant avoir pris « les mesures qui s'imposent en appliquant la loi ».
Réitérant que l'avenir de l'école algérienne est en « danger en raison des grèves répétées des syndicats du secteur depuis plus d'une dizaine d'années », Mme Benghebrit a qualifié de « structurels » ces mouvements de grève d'autant que la situation que le pays traverse exige de la « solidarité, de l'engagement et le sens de la mesure » plaide-t-elle. Elle a, par là même, rappelé l'urgence « d'élaborer une charte d'éthique du secteur de l'Education afin de dégager un consensus entre les composantes de la corporation pour instaurer un climat propice à la réalisation des objectifs escomptés ».
Les 14 revendications soulevées par le Cnapest « ont été prises en charge par le ministère », a fait savoir la première responsable du secteur soulignant que « certains points dépassent les prérogatives de la tutelle et les lois en vigueur, telle la promotion systématique ». Le Cnapest demande au Premier ministre, Sellal, de prendre en charge leur dossier « Nous avons lancé un appel à M. Sellal pour que notre situation soit réglée. Il ne s'agit pas de confiance.
Lorsqu'on parle du ministère de l'Education, on ne parle pas que de Benghebrit. C'est toute une institution qui ne montre pas la volonté de mettre fin à cette crise ». Nouria Benguebrit a, quant à elle, indiqué que « lorsque son secteur entame des consultations ou des négociations avec un syndicat, il applique la loi à la lettre » ajoutant que le Cnapest a « avancé ses revendications pour faire pression sur la tutelle alors qu'il a besoin, à l'instar des autres syndicats, d'une formation en matière de négociation ».
La ministre réaffirme, encore une fois, le recours à la ponction sur salaires des enseignants grévistes, mission confiée aux directeurs des établissements éducatifs et des directeurs de l'Education de wilaya. S'agissant de la possibilité de remplacer les enseignants grévistes pour rattraper les cours, Nouria Benghebrit a indiqué qu'il « ne s'agit pas de remplacement, le ministère a fait appel à des enseignants retraités pour l'accompagnement et le soutien des élèves ».
Les solutions de Benghebrit
Pour ce qui est des solutions proposées pour le rattrapage des cours, Nouria Benghebrit affirme que chaque établissement a « ses propres solutions » appelant les parents d'élèves à accompagner leurs enfants avec la collaboration des responsables de lycées. La ministre ajoute qu'il « n'est pas trop tard pour rattraper les cours ».
Elle a en outre démenti les rumeurs faisant état du report de l'examen blanc du baccalauréat, soulignant qu'elles tendent à « susciter la panique et à perturber les élèves». A ce propos, Mme Benghebrit a estimé que les « grèves répétées dans le secteur sont susceptibles de nous amener à mettre en oeuvre l'initiative de renouvellement pédagogique à travers l'enseignement à distance et l'utilisation de l'informatique ».
Selon la ministre, les « élèves pourront rattraper leurs lacunes par des cours télévisuels (mardi de 19h30 à 20h30, samedi de 8h30 à 9h30 et 19h10 à 20h), la mise à la disposition de cours scénarisés sur CD de l'ONEFD pour tous les élèves de terminale, avec clé et mot de passe pour accès à la plateforme de l'ONEFD pour les évaluations et autres ressources, blog d'enseignement, mobilisation de toutes les ressources humaines (retraités, parents d'élève, étudiants en fin de cycle, les professeurs de l'ENS, Anem...) ainsi que toutes les ressources financières pour accompagner ce processus ».
Elle a, dans ce contexte, appelé les élèves à mettre à profit « les moments libres pour réviser, s'entraîner et mieux se préparer aux examens ». Benghebrit annonce que « l'évaluation, menée par les inspecteurs durant les 1er et 2e trimestres, démontre une exécution entre 70 à 75 % du programme, ce qui constitue une avancée par rapport aux années précédentes où, à la même période, le taux d'exécution ne dépassait pas les 55 % ».
Les élèves organisent une protesta !
Mais les élèves de la terminale ne voient pas les choses sous cet angle, sur les réseaux sociaux ils s'organisent déjà en coordination nationale de plusieurs wilayas. Les candidats au baccalauréat craignent de ne pas achever le programme dans le temps imparti et le mot d'ordre est d'ores et déjà donné en exigeant une limite de cours à réviser et demandent également, par la même occasion, la reprise des cours.
Cette information a été également reprise par un site consacré à l'enseignement des trois paliers Elkahdra.com lequel sefait l'écho « que les candidats au baccalauréats exigent leur droit aux vacances scolaires ».
Sur les différentes pages Facebook les protestataires demandent à tous les candidats de diffuser l'information d'autant plus que depuis le début de la grève des enseignants, « 30 cours n'ont pas été assurés et cela dans plusieurs matières essentielles » ajoutant qu'« il est quasiment impossible d'assurer ces cours dans de bonnes conditions. Nous savons très bien que nous serons les victimes de la précipitation et du bâclage »déplorent-ils.
La ministre, Nouria Benghebrit, a tenté au début de la protestation, de minimiser l'ampleur des conséquences sur le déroulement de l'année en cours, ensuite elle a annoncé le recours aux enseignants retraités, avant de tenter de nouveau de rouvrir les portes du dialogue qui se sont refermées sur un véritable échec. Maintenant que l'année scolaire se rapproche de sa fin, la première responsable du secteur déclare que cette grève est « illégale », assurant que les syndicats recourent de manière « abusive » au droit à la grève.
La question qui titille les esprits est la suivante : pourquoi la ministre a-t-elle ouvert les voies du dialogue, puisqu'elle estime que cette grève est « illégale » ? Le Cnapest a déposé auprès de sa tutelle une plateforme de revendications visant à l'amélioration des conditions socioprofessionnelles des enseignants. Nouria Benghebrit refuse d'accéder aux revendications des syndicats selon leurs dires. Elle leur demande du temps pour pouvoir répondre à certains aspects ayant besoin, selon elle, « d'être négociés à un autre niveau».
Un appel lancé à Sellal
Le Cnapest ne l'entend pas de cette oreille. C'est d'ailleurs les propos de Messaoud Boudiba, porte-parole du (Cnapest, qui déclare dans un entretien à TSA que « Les négociations avec les représentants du ministère de l'Education n'ont pas abouti. Aucune de nos revendications n'a été satisfaite. Nous avons senti qu'ils n'étaient pas ouverts au dialogue », en ajoutant que :
« La seule solution est que toutes nos revendications soient satisfaites. Nous voulons une vraie implication des décideurs. Nous avons lancé un appel à M. Sellal pour que notre situation soit réglée ». Le Cnapest considère « l'attitude du ministère méprisante ». Le syndicat déclare prendre en compte les inquiétudes des parents et de leur enfants, cela même s'il campe sur ses positions : « Les élèves et leurs parents sont préoccupés, mais il faut savoir que les enseignants sont plus qu'inquiets. Nous avons une lourde responsabilité sur nos épaules et nous subissons également beaucoup de pressions.
Il y a eu des ponctions sur nos salaires et des menaces de nous faire remplacer, cela ne nous fait pas peur. Notre dignité passe avant tout » assure le porteparole du Cnapest. Nouria Benghebrit, de son côté, déplore la décision du Cnapest de poursuivre la grève en dépit, a-t-elle dit, du « procès-verbal signé entre les deux parties le 8 mars sanctionnant plus de 10 heures de négociations » affirmant de ce fait que le débrayage du Cnapest est « illégal » et assurant avoir pris « les mesures qui s'imposent en appliquant la loi ».
Réitérant que l'avenir de l'école algérienne est en « danger en raison des grèves répétées des syndicats du secteur depuis plus d'une dizaine d'années », Mme Benghebrit a qualifié de « structurels » ces mouvements de grève d'autant que la situation que le pays traverse exige de la « solidarité, de l'engagement et le sens de la mesure » plaide-t-elle. Elle a, par là même, rappelé l'urgence « d'élaborer une charte d'éthique du secteur de l'Education afin de dégager un consensus entre les composantes de la corporation pour instaurer un climat propice à la réalisation des objectifs escomptés ».
Les 14 revendications soulevées par le Cnapest « ont été prises en charge par le ministère », a fait savoir la première responsable du secteur soulignant que « certains points dépassent les prérogatives de la tutelle et les lois en vigueur, telle la promotion systématique ». Le Cnapest demande au Premier ministre, Sellal, de prendre en charge leur dossier « Nous avons lancé un appel à M. Sellal pour que notre situation soit réglée. Il ne s'agit pas de confiance.
Lorsqu'on parle du ministère de l'Education, on ne parle pas que de Benghebrit. C'est toute une institution qui ne montre pas la volonté de mettre fin à cette crise ». Nouria Benguebrit a, quant à elle, indiqué que « lorsque son secteur entame des consultations ou des négociations avec un syndicat, il applique la loi à la lettre » ajoutant que le Cnapest a « avancé ses revendications pour faire pression sur la tutelle alors qu'il a besoin, à l'instar des autres syndicats, d'une formation en matière de négociation ».
La ministre réaffirme, encore une fois, le recours à la ponction sur salaires des enseignants grévistes, mission confiée aux directeurs des établissements éducatifs et des directeurs de l'Education de wilaya. S'agissant de la possibilité de remplacer les enseignants grévistes pour rattraper les cours, Nouria Benghebrit a indiqué qu'il « ne s'agit pas de remplacement, le ministère a fait appel à des enseignants retraités pour l'accompagnement et le soutien des élèves ».
Les solutions de Benghebrit
Pour ce qui est des solutions proposées pour le rattrapage des cours, Nouria Benghebrit affirme que chaque établissement a « ses propres solutions » appelant les parents d'élèves à accompagner leurs enfants avec la collaboration des responsables de lycées. La ministre ajoute qu'il « n'est pas trop tard pour rattraper les cours ».
Elle a en outre démenti les rumeurs faisant état du report de l'examen blanc du baccalauréat, soulignant qu'elles tendent à « susciter la panique et à perturber les élèves». A ce propos, Mme Benghebrit a estimé que les « grèves répétées dans le secteur sont susceptibles de nous amener à mettre en oeuvre l'initiative de renouvellement pédagogique à travers l'enseignement à distance et l'utilisation de l'informatique ».
Selon la ministre, les « élèves pourront rattraper leurs lacunes par des cours télévisuels (mardi de 19h30 à 20h30, samedi de 8h30 à 9h30 et 19h10 à 20h), la mise à la disposition de cours scénarisés sur CD de l'ONEFD pour tous les élèves de terminale, avec clé et mot de passe pour accès à la plateforme de l'ONEFD pour les évaluations et autres ressources, blog d'enseignement, mobilisation de toutes les ressources humaines (retraités, parents d'élève, étudiants en fin de cycle, les professeurs de l'ENS, Anem...) ainsi que toutes les ressources financières pour accompagner ce processus ».
Elle a, dans ce contexte, appelé les élèves à mettre à profit « les moments libres pour réviser, s'entraîner et mieux se préparer aux examens ». Benghebrit annonce que « l'évaluation, menée par les inspecteurs durant les 1er et 2e trimestres, démontre une exécution entre 70 à 75 % du programme, ce qui constitue une avancée par rapport aux années précédentes où, à la même période, le taux d'exécution ne dépassait pas les 55 % ».
Les élèves organisent une protesta !
Mais les élèves de la terminale ne voient pas les choses sous cet angle, sur les réseaux sociaux ils s'organisent déjà en coordination nationale de plusieurs wilayas. Les candidats au baccalauréat craignent de ne pas achever le programme dans le temps imparti et le mot d'ordre est d'ores et déjà donné en exigeant une limite de cours à réviser et demandent également, par la même occasion, la reprise des cours.
Cette information a été également reprise par un site consacré à l'enseignement des trois paliers Elkahdra.com lequel sefait l'écho « que les candidats au baccalauréats exigent leur droit aux vacances scolaires ».
Sur les différentes pages Facebook les protestataires demandent à tous les candidats de diffuser l'information d'autant plus que depuis le début de la grève des enseignants, « 30 cours n'ont pas été assurés et cela dans plusieurs matières essentielles » ajoutant qu'« il est quasiment impossible d'assurer ces cours dans de bonnes conditions. Nous savons très bien que nous serons les victimes de la précipitation et du bâclage »déplorent-ils.


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