Ali Mejdoub, correspondant du quotidien national Le Soir d'Algérie à Chlef, a été enterré avant-hier, après la prière d'El Dohr, en présence d'une foule nombreuse. Lundi, à 15h15, il a été mortellement fauché par le train assurant la ligne Oran-Alger, à côté d'El Hamadia, à l'ouest de Chlef, à 1 km de la gare ferroviaire. Ali Mejdoub, correspondant du quotidien national Le Soir d'Algérie à Chlef, a été enterré avant-hier, après la prière d'El Dohr, en présence d'une foule nombreuse. Lundi, à 15h15, il a été mortellement fauché par le train assurant la ligne Oran-Alger, à côté d'El Hamadia, à l'ouest de Chlef, à 1 km de la gare ferroviaire. "Une enquête est ouverte sur les circonstances de la mort. On dit qu'il a sauvé une fillette qui se trouvait sur la voie ferrée mais n'a pas pu éviter le train. Sur quatre à cinq kilomètres, le rail traverse la zone urbaine, à l'ouest de Chlef, sans aucune protection. C'est un véritable problème de sécurité", témoigne Ahmed Yechkour, correspondant d'El Watan, à Chlef. Selon lui, Ali Mejdboub, qui collabore également avec l'hebdomadaire Le Chelif, était respecté par toute la corporation et par la population. "Exerçant en tant que dentiste à Hai Chorfa où il habitait, il était d'une moralité exemplaire. Il était très sensible aux questions culturelles. Il était d'ailleurs parmi les principaux animateurs du Café littéraire", a-t-il ajouté. Dirigé par l'écrivain Mohamed Boudia, le Café littéraire est organisé régulièrement à la salle de cinéma El Djamal, située au centre- ville, réhabilitée dernièrement. Ali Mejdoub est auteur de plusieurs recueils de poèmes. Ali Mejdoub, mort à 66 ans, était père de 4 enfants. "Ali est mort en héros ! À son épouse et à ses enfants, que j'ai eu le plaisir de connaître et dont j'ai apprécié l'hospitalité à chaque fois que je passais par Chlef, toutes mes pensées émues. C'est un moment pénible d'autant plus qu'Ali était attachant, affectueux, généreux et d'une grande solidarité avec les démunis. Il laissera le souvenir d'un grand journaliste qui alimentait notre journal en nouvelles de toute la vallée du Chelif et jusqu'à Ténès, qu'il sillonnait à la fois pour secourir ceux qui en avaient besoin et aussi pour porter leurs souffrances et leurs espoirs aux lecteurs du Soir d'Algérie", écrit Maâmar Farah, un des membres fondateurs du Soir d'Algérie, dans un billet publié ce mercredi 8 février. "Une enquête est ouverte sur les circonstances de la mort. On dit qu'il a sauvé une fillette qui se trouvait sur la voie ferrée mais n'a pas pu éviter le train. Sur quatre à cinq kilomètres, le rail traverse la zone urbaine, à l'ouest de Chlef, sans aucune protection. C'est un véritable problème de sécurité", témoigne Ahmed Yechkour, correspondant d'El Watan, à Chlef. Selon lui, Ali Mejdboub, qui collabore également avec l'hebdomadaire Le Chelif, était respecté par toute la corporation et par la population. "Exerçant en tant que dentiste à Hai Chorfa où il habitait, il était d'une moralité exemplaire. Il était très sensible aux questions culturelles. Il était d'ailleurs parmi les principaux animateurs du Café littéraire", a-t-il ajouté. Dirigé par l'écrivain Mohamed Boudia, le Café littéraire est organisé régulièrement à la salle de cinéma El Djamal, située au centre- ville, réhabilitée dernièrement. Ali Mejdoub est auteur de plusieurs recueils de poèmes. Ali Mejdoub, mort à 66 ans, était père de 4 enfants. "Ali est mort en héros ! À son épouse et à ses enfants, que j'ai eu le plaisir de connaître et dont j'ai apprécié l'hospitalité à chaque fois que je passais par Chlef, toutes mes pensées émues. C'est un moment pénible d'autant plus qu'Ali était attachant, affectueux, généreux et d'une grande solidarité avec les démunis. Il laissera le souvenir d'un grand journaliste qui alimentait notre journal en nouvelles de toute la vallée du Chelif et jusqu'à Ténès, qu'il sillonnait à la fois pour secourir ceux qui en avaient besoin et aussi pour porter leurs souffrances et leurs espoirs aux lecteurs du Soir d'Algérie", écrit Maâmar Farah, un des membres fondateurs du Soir d'Algérie, dans un billet publié ce mercredi 8 février.