Pierre Berbizier a vécu samedi soir son dernier match comme entraîneur de l'équipe d'Italie, une conclusion en forme d'échec qui ne remet pourtant pas en cause l'excellent bilan du technicien français, sous la férule duquel le rugby italien s'est mis à exister. Même si ses résultats au Mondial sont bien en deçà des espoirs suscités par le dernier Tournoi des six nations, l'Italie a changé de statut depuis deux ans. Elle n'est pas encore une grande nation du rugby, mais elle a gagné le respect. A première vue, Berbizier n'est ni bavard ni volubile. Ne parlons pas des sourires. Mais la rareté est parfois bonne conseillère: tous saluent quelqu'un qui a su trouver les mots pour débarrasser le rugby italien de ses complexes. "Il a apporté beaucoup de tranquillité et nous a appris les mots simples", estime Carlo Festuccia, talonneur du Métro-Racing (ProD2), où Berbizier est désormais attendu. Débarqué en avril 2005 à la tête de la Squadra Azzurra , l'ancien entraîneur de l'équipe de France apporte son flegme, cette grande rigueur dont son visage semble ne jamais se départir, son goût pour le travail. Pierre Berbizier a vécu samedi soir son dernier match comme entraîneur de l'équipe d'Italie, une conclusion en forme d'échec qui ne remet pourtant pas en cause l'excellent bilan du technicien français, sous la férule duquel le rugby italien s'est mis à exister. Même si ses résultats au Mondial sont bien en deçà des espoirs suscités par le dernier Tournoi des six nations, l'Italie a changé de statut depuis deux ans. Elle n'est pas encore une grande nation du rugby, mais elle a gagné le respect. A première vue, Berbizier n'est ni bavard ni volubile. Ne parlons pas des sourires. Mais la rareté est parfois bonne conseillère: tous saluent quelqu'un qui a su trouver les mots pour débarrasser le rugby italien de ses complexes. "Il a apporté beaucoup de tranquillité et nous a appris les mots simples", estime Carlo Festuccia, talonneur du Métro-Racing (ProD2), où Berbizier est désormais attendu. Débarqué en avril 2005 à la tête de la Squadra Azzurra , l'ancien entraîneur de l'équipe de France apporte son flegme, cette grande rigueur dont son visage semble ne jamais se départir, son goût pour le travail.