Le camp de la gauche radicale animé par le Vénézuélien Hugo Chavez a fait rebondir jeudi la crise latino-américaine déclenchée par la Colombie, avec la rupture des relations diplomatiques annoncé par le Nicaragua et une polémique autour des otages des Farc. Le président nicaraguayen Daniel Ortega a retrouvé les accents de l'ex-chef de la rébellion sandiniste en justifiant la rupture des liens avec Bogota en raison de la "politique terroriste" de ce traditionnel allié des Etats-Unis. Le camp de la gauche radicale animé par le Vénézuélien Hugo Chavez a fait rebondir jeudi la crise latino-américaine déclenchée par la Colombie, avec la rupture des relations diplomatiques annoncé par le Nicaragua et une polémique autour des otages des Farc. Le président nicaraguayen Daniel Ortega a retrouvé les accents de l'ex-chef de la rébellion sandiniste en justifiant la rupture des liens avec Bogota en raison de la "politique terroriste" de ce traditionnel allié des Etats-Unis.