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Le BRIC veut les premiers rôles
Reconfiguration de la scène internationale
Publié dans Le Midi Libre le 22 - 06 - 2009

Le BRIC représente 42% de la population du monde, 14,6% du Produit intérieur brut (PIB) et 12,8% du volume d'échanges commerciaux globaux en 2008. Le BRIC, porté par une forte croissance des quatre économies nationales ces dernières années, entend s'imposer comme un forum clé sur la scène mondiale. Les quatre grands pays émergents du BRIC ambitionnent de gagner en influence sur la scène mondiale. Ils osent remettre en cause la domination du dollar.
Le BRIC représente 42% de la population du monde, 14,6% du Produit intérieur brut (PIB) et 12,8% du volume d'échanges commerciaux globaux en 2008. Le BRIC, porté par une forte croissance des quatre économies nationales ces dernières années, entend s'imposer comme un forum clé sur la scène mondiale. Les quatre grands pays émergents du BRIC ambitionnent de gagner en influence sur la scène mondiale. Ils osent remettre en cause la domination du dollar.
Les dirigeants du Brésil, de la Russie, de l'Inde et de la Chine (BRIC), réunis mardi 16 juin à Ekaterinbourg (Russie) dans le cadre du sommet BRIC, ont abordé une grande variété de questions, allant de l'actuelle crise financière planétaire à des sujets de routine, dont l'alimentation, la sécurité énergétique et la santé publique. S'engageant à renforcer leur coopération, les quatre pays ont également mis l'accent sur l'application des accords du G20, la réforme du système financier international et la protection des intérêts des pays en développement.
Pour faciliter la réforme économique et financière internationale, les quatre membres ont appelé toutes les parties engagées à adopter des politiques démocratiques et transparentes, honorer les lois et réglementations pertinentes, renforcer la supervision financière et le contrôle de risque, préserver un environnement sain de commerce et d'investissement international, et endiguer fermement le protectionnisme commercial.
"Nous pensons qu'il est vraiment nécessaire d'avoir un système de devises stable, prévisible et plus diversifié", ont déclaré les dirigeants des quatre pays, sur fond de critiques récurrentes sur le rôle du dollar comme monnaie de réserve mondiale. Ils estiment que "le rouble et le yuan méritent d'être inclus" dans le panier de devises de référence du Fonds monétaire international (FMI).
Pour le Premier ministre indien Manmohan Singh, qui a participé au sommet, les économies du BRIC sont un facteur important pour assurer la stabilité et la croissance sur fond de la crise économique mondiale. M. Singh a souligné la nécessité de réformer le système de gouvernance mondiale et le système financier international. Les pays du BRIC ne se limitent pas à être une organisation de "dialogues", mais travaillent ensemble pour que leur voix se fasse entendre sur l'arène internationale, a-t-il ajouté.
Quant au président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui a visité le Kazakhstan, il a déclaré que la crise financière internationale rendait les pays plus égaux et frayait la voie pour un nouvel ordre global. "Après la crise, tout le monde est devenu similaire. Nous avons la possibilité de créer un nouvel ordre mondial et nous devons ensemble améliorer nos relations", a-t-il indiqué après avoir rencontré le président kazakh Nursultan Nazarbayev.
M. Lula a ajouté qu'il croyait que le moment appelle à une réforme dans les Nations unies et au renforcement des institutions financières internationales telles le FMI et la Banque mondiale. Le Brésil veut profiter du premier sommet des pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) pour enterrer le club exclusif des pays riches et placer désormais les grands pays émergents au cœur des décisions politiques et économiques mondiales. Depuis la crise mondiale qui a commencé aux Etats-Unis et a secoué la première puissance de la planète, le Brésil n'a eu de cesse de répéter que tout forum de discussion politique devait dorénavant inclure les pays du BRIC.
Les quatre dirigeants du BRIC ont appelé à "réformer" le système financier international, afin de donner une plus grande place aux pays émergents. "Les économies émergentes et en développement doivent être mieux entendues et mieux représentées dans les institutions financières internationales", ont-ils déclaré dans leur communiqué final.
Le prochain sommet du BRIC aura lieu en 2010 au Brésil.
Les dirigeants du Brésil, de la Russie, de l'Inde et de la Chine (BRIC), réunis mardi 16 juin à Ekaterinbourg (Russie) dans le cadre du sommet BRIC, ont abordé une grande variété de questions, allant de l'actuelle crise financière planétaire à des sujets de routine, dont l'alimentation, la sécurité énergétique et la santé publique. S'engageant à renforcer leur coopération, les quatre pays ont également mis l'accent sur l'application des accords du G20, la réforme du système financier international et la protection des intérêts des pays en développement.
Pour faciliter la réforme économique et financière internationale, les quatre membres ont appelé toutes les parties engagées à adopter des politiques démocratiques et transparentes, honorer les lois et réglementations pertinentes, renforcer la supervision financière et le contrôle de risque, préserver un environnement sain de commerce et d'investissement international, et endiguer fermement le protectionnisme commercial.
"Nous pensons qu'il est vraiment nécessaire d'avoir un système de devises stable, prévisible et plus diversifié", ont déclaré les dirigeants des quatre pays, sur fond de critiques récurrentes sur le rôle du dollar comme monnaie de réserve mondiale. Ils estiment que "le rouble et le yuan méritent d'être inclus" dans le panier de devises de référence du Fonds monétaire international (FMI).
Pour le Premier ministre indien Manmohan Singh, qui a participé au sommet, les économies du BRIC sont un facteur important pour assurer la stabilité et la croissance sur fond de la crise économique mondiale. M. Singh a souligné la nécessité de réformer le système de gouvernance mondiale et le système financier international. Les pays du BRIC ne se limitent pas à être une organisation de "dialogues", mais travaillent ensemble pour que leur voix se fasse entendre sur l'arène internationale, a-t-il ajouté.
Quant au président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui a visité le Kazakhstan, il a déclaré que la crise financière internationale rendait les pays plus égaux et frayait la voie pour un nouvel ordre global. "Après la crise, tout le monde est devenu similaire. Nous avons la possibilité de créer un nouvel ordre mondial et nous devons ensemble améliorer nos relations", a-t-il indiqué après avoir rencontré le président kazakh Nursultan Nazarbayev.
M. Lula a ajouté qu'il croyait que le moment appelle à une réforme dans les Nations unies et au renforcement des institutions financières internationales telles le FMI et la Banque mondiale. Le Brésil veut profiter du premier sommet des pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) pour enterrer le club exclusif des pays riches et placer désormais les grands pays émergents au cœur des décisions politiques et économiques mondiales. Depuis la crise mondiale qui a commencé aux Etats-Unis et a secoué la première puissance de la planète, le Brésil n'a eu de cesse de répéter que tout forum de discussion politique devait dorénavant inclure les pays du BRIC.
Les quatre dirigeants du BRIC ont appelé à "réformer" le système financier international, afin de donner une plus grande place aux pays émergents. "Les économies émergentes et en développement doivent être mieux entendues et mieux représentées dans les institutions financières internationales", ont-ils déclaré dans leur communiqué final.
Le prochain sommet du BRIC aura lieu en 2010 au Brésil.


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