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PREMIER ROUND, HIER, � BRUXELLES DU DOUBLE SOMMET DES CHEFS D��TAT ET DE GOUVERNEMENT DE L�UNION EUROP�ENNE ET DE LA ZONE EURO
Bruxelles - capharna�m
Publié dans Le Soir d'Algérie le 24 - 10 - 2011


De notre bureau de Bruxelles, Aziouz Mokhtari
D�sormais, plus rien ne sera comme avant en Union europ�enne et en zone-euro. La crise financi�re et l�embrouillamini grec acc�l�rent le rythme des d�cisions. Ces derni�res sont d�chirantes, impopulaires, injustes, voire antid�mocratiques. Pour autant, les chefs d�Etat et de gouvernement de l�UE n�ont gu�re le choix. Une ind�cision, une h�sitation et/ou une mauvaise d�pense et voil� que vous tombent dessus les pr�dateurs. Les rapaces.
Ils portent des noms �light�, raffin�s, rassurants mais ne l�chent rien, et sont d�une cruaut� extr�me. Agences de notation, les march�s, indices boursiers, Banque mondiale, Fonds mon�taire international, plans de rigueur : les m�canismes d�observation et de contr�le mis en place par le syst�me financier et mon�taire - rien � voir avec le bon capitalisme productif et cr�ateur d�emplois et de richesses de Karl Marx ou d�Emile Zola - guettent le moindre faux pas ou la moindre erreur d�appr�ciation pour d�grader, jeter aux oubliettes, passer � la trappe des pans entiers d�une �conomie ou carr�ment vouer aux g�monies un ou des pays entiers. L�Union europ�enne est pleine de mauvais �l�ves. La Gr�ce, le cancre, l�Espagne et l�Italie, les fain�asses, l�Irlande l�insoumise qui ne respecte pas les modalit�s, la France qui se moque du taux tol�r� du d�ficit public, les ex de l�Est du giron sovi�tique devenues march� allemand dans la configuration europ�enne et qui jurent non pas par Bruxelles mais par Berlin. Berlin, justement, l�Allemagne, la Prusse, les Germains, Bismarck, ne veut plus mettre la main � la poche pour sauver les roublards (Grecs), les tricheurs (Italiens), les fraudeurs (Espagnols) ou les d�pensiers (Fran�ais). La chanceli�re allemande l�a dit et redit � plusieurs reprises. Ni la Banque centrale europ�enne, ni le contribuable allemand ne seront les garants des dettes abyssales accumul�es en Europe. Si tel devait �tre le cas, Berlin propose, cependant, des conditions tellement drastiques que le malade, certes, sera gu�ri, mais mort. D�un mot : les plans de rigueur impos�s aux cancres seront presque impossibles � supporter par les populations. Suppression de moiti� des d�penses de sant�, disparition des allocations de ch�mage, d�mant�lement du service public, augmentation des imp�ts, licenciement sous contre-partie, prolongation de l��ge l�gal de d�part � la retraite, coupes sombres dans les budgets sociaux, de la culture, des loisirs. Il n�est pas jusqu�aux d�penses li�es � la s�curit� citoyenne (police) ou � l��ducation qui ne soient pas l�objet d�attaques sp�culatives ou de projets tendant � la faire dispara�tre. L�Espagne, l�Italie, la Gr�ce, le Portugal, l�Irlande balancent dans le tiers-monde. Leur pouvoir d�achat s��loigne des normes de Bruxelles pour ressembler � celui de la rive sud de la M�diterran�e, du Grenadin, du Madril�ne, le niveau de vie du Lisbo�te, de l�Ath�nien, du Romain ou du Sicilien ressemble plus � celui du Tang�rois, de l�Alg�rois, de l�Oranais, du Tunisois ou du S�tifien qu�� celui du Parisien, du Bruxellois ou du Berlinois. Economiquement et socialement, la crise fait appara�tre plusieurs Europe ou une Europe � plusieurs vitesses, deux euph�mismes pour cacher le soleil avec un tamis. Au plan politique, les sommets d�hier et celui de mercredi prochain acteront ces nouvelles r�alit�s. Il y aura, vraisemblablement, un gouvernement de la zone-euro. En clair : les Etats de l�euro perdront leur souverainet� nationale dans l��tablissement des budgets et dans le choix des orientations �conomiques. �a sera le f�d�ralisme des march�s. Pour la Gr�ce, Berlin consentira � d�bloquer en tranches (8 milliards d�euros) pour soutenir la rigueur ath�nienne, mais le prix � payer par les Grecs sera fort. Le malade risque de mourir debout.


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