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Le Soir du Centre
Rentrée très perturbée au Lycée Polyvalent de Maâtkas Les parents d'élèves interpellés
Publié dans Le Soir d'Algérie le 04 - 11 - 2013

Le lycée d'enseignement polyvalent (ex-technicum) de Maâtkas n'en finit pas de défrayer la chronique à chaque rentrée scolaire, et cette année n'a pas dérogé à la règle avec cette traditionnelle série de grèves observées par les élèves.
S'il est vrai que c'est sous l'influence de leurs camarades exclus, que les lycéens trouvent un malin plaisir à débrayer en exigeant leur réintégration, faisant fi de la souveraineté du conseil de professeurs, il n'en demeure pas moins que c'est là une crise qui perdure depuis des années dans cet établissement où visiblement, le conseil pédagogique et l'administration n'ont pas le droit d'appliquer le règlement intérieur, pourtant signé par l'ensemble des parents d'élèves.
C'est précisément à ces derniers que le personnel du lycée s'est adressé, dans une lettre dont nous détenons une copie, et où il leur est clairement fait appel de s'impliquer légitimement car «durant ces dernières années, des parents se réclamant de l'association de parents d'élèves se joignent aux contestataires et annulent les décisions des conseils de classes», est-il écrit dans cette déclaration à l'endroit des «vrais» parents d'élèves.
Aussi, l'intrusion de «faux» parents d'élèves dans les affaires de l'établissement est vivement dénoncée par le personnel mais aussi par des élèves. «C'est le laxisme des parents qui a fait que des prétendus membres de la Fédération des parents d'élèves induisent nos enfants en erreur en les incitant à débrayer en guise de solidarité avec les exclus», dira un fonctionnaire du lycée. Ainsi, les élèves ont fini par comprendre qu'ils n'ont pas d'autres alternatives que de poursuivre leurs études et c'est ce qu'ils ont fait le jeudi 31 octobre dernier en rejoignant les bancs de classe pendant que leurs camarades de l'autre Lycée Amar-Ladlani (ex-nouveau lycée) ont observé une journée de protestation pour une histoire de retard dans leur restauration durant la journée du mercredi 30 octobre. C'est dire qu'à Maâtkas, la gâchette est très facile quand il s'agit de faire grève au lycée mais aussi au collège, comme ce fut le cas en 2012 quand celui nommé Ounar-Mohamed avait été boudé par ses élèves sous l'influence et quelquefois la force, des exclus.
En tout état de cause, tout le monde est unanime à déplorer le laxisme, voire la démission des parents d'élèves qui se soucient, hélas, de moins en moins de la scolarité de leurs enfants surtout que cette année, un grand retard dans le programme est comptabilisé en raison de la longue grève du Cnapest du mois d'octobre.
Amayas Idir
Aïn Defla
Généralisation des cantines scolaires et du chauffage central
Le projet de chauffer les classes et de les rafraîchir au moyen de climatiseurs pour assurer les meilleures conditions de scolarité possibles à tous, encouragé et soutenu par le ministre de l'Education précédent, a montré ses limites et semble avoir été abandonné pour moult raisons, telles que les coûts en énergie électrique très élevés, l'entretien très difficile, voire parfois impossible de par l'emplacement des appareils à des hauteurs inabordables, et l'absence de personnel qualifié pour les réparations éventuelles.
Toujours est-il que 34 CEM et 11 lycées ont déjà été équipés par ce système à raison de 20 climatiseurs en moyenne chacun pour les premiers et 30 pour les seconds soit au total, quelque 1 000 appareils environ, avant qu'on ne s'aperçoive du mauvais choix du procédé.Ce procédé est donc abandonné au profit du chauffage central fonctionnant au gaz naturel où le réseau de distribution existe et au gasoil dans les communes où le gaz naturel n'a pas encore pénétré.
La généralisation du chauffage central est donc bien entamée puisque sur les 425 écoles primaires, 409 d'entre elles sont inscrites pour en être équipées. Les installations sont déjà achevées dans 214 écoles, en cours d'installation dans 54 et à l'étude pour 144. Pour ce qui est des CEM, 41 établissements sont inscrits pour en être équipés, 17 dont les installations sont achevées et pour les 24 autres, les travaux sont en cours. Quatre établissements du cycle secondaire ont bénéficié du chauffage central et 8 autres en seront équipés prochainement. Tels sont les chiffres fournis par les 14 chefs de daïra lors de la séance plénière de l'APW jeudi dernier. Lors de cette séance, il a aussi été question de la généralisation des cantines scolaires aux 425 écoles primaires implantées sur le territoire de la wilaya. Pour l'heure, 376 cantines où 85 000 élèves prennent leurs repas de midi sont en fonction. On indique que 2 autres sont en voie d'achèvement à Djelida et El Amra tandis que 10 autres sont en cours de réalisation, notamment à Al Attaf, Bir Ould Khelifa, Aïn Bouyahia, Aïn Soltane Tachta et Miliana. A ce sujet, le chef de l'exécutif de la wilaya a pris la décision d'autoriser les enseignants à prendre leurs repas dans les cantines surtout dans les zones où les écoles sont isolées et où il n'existe même pas d'épicerie pour s'acheter de quoi se nourrir. «Si l'élève doit se nourrir correctement pour profiter de l'enseignement et de l'éducation qui lui sont dispensés, l'enseignant qui les dispense aussi doit se nourrir correctement pour pouvoir se donner entièrement à ses missions», a-t-il déclaré.
Karim O.
Djelida
Libération de la circulation en échange de ralentisseurs
«Nous ne libérerons la route à la circulation routière qu'une fois que des dos-d'âne soit mis en place.» C'est ce qu'exigent quelque soixante citoyens qui se sont groupés hier matin et ont procédé à la fermeture de la circulation routière sur le CW 10 reliant la ville de Djelida à Bordj Emir Kaled, à hauteur du douar des Gueragra, au carrefour qui mène vers Sidi-Abbès. Par cet acte, ils disent prévenir les accidents dont pourraient être victimes leurs enfants en traversant la chaussée pour rejoindre leurs écoles, comme cela s'est produit la semaine dernière, à l'autre entrée ouest de la ville où un taxi a tué sur le coup une fillette de 5 ans. Certes, les enfants ont le droit d'être protégés et les adultes ont le devoir de les protéger mais des voies s'élèvent pour mettre en cause cette façon de procéder. «C'est vrai qu'un mort sur la route est un mort de trop, cependant tous les conducteurs ne sont pas des chauffards, alors pourquoi prendre en otage tous les usagers de la route ? A-t-on le droit de punir tout le monde ?», s'interroge-t-on. On cite le cas déplorable qui s'est produit, il y a peu de temps, dans une commune de l'ouest de la wilaya lorsqu'un cortège funèbre s'est vu interdire le passage vers un cimetière. De plus, chacun y va de son ralentisseur au détriment des normes, ce qui ne peut que nuire aux équipements d'autres véhicules quand ces mêmes ralentisseurs ne deviennent eux-mêmes la cause d'autres accidents parfois mortels surtout de nuit parce que non signalés et, quand ils ne servent pas à arrêter des véhicules qui se font molester par des brigands. En plus si chaque accident entraîne la pose de plus d'un dos-d'âne, que vont devenir nos routes ? La solution est à rechercher ailleurs.
K. O.
M'sila
Saisie de 5 fusils de chasse et un lot de munitions
Suite à une information parvenue à la compagnie de Aïn El Melh, les éléments de la Gendarmerie nationale ont saisi au cours de la semaine passée, au douar Touab relevant de la commune de Djebel Messaad, au sud de la wilaya, 5 fusils de chasse, dont un de fabrication traditionnelle et d'un important lot de munitions, composé de 49 capsules et de 33 cartouches, selon l'officier chargé de la communication au groupement de la gendarmerie. Ce lot d'armes était dissimulé dans les habitations des individus impliqués dans cette affaire, après une opération de fouille autorisée par un mandat de perquisition, établi par le tribunal de la daïra de Aïn El Melh.
Les propriétaires de ces fusils ont été présentés dans la journée du 31 octobre, devant le parquet de la même instance judiciaire qui les a placés en détention provisoire pour port d'armes sans autorisation.
A. Laïdi
DOUAOUDA (TIPASA)
Des repris de justice pillent et saccagent la Maison de jeunes
La cellule de communication de la Sûreté de Tipasa vient de rendre public, un communiqué faisant état du démantèlement d'une bande de repris de justice qui ont pillé et saccagé de nuit la Maison de jeunes de Douaouda.
Selon ce communiqué, c'est à la suite d'une plainte déposée à la fin du mois de septembre par H. A., 73 ans, K. Z.,60 ans et K. B., 42 ans auprès de la Sûreté de Douaouda, pour le vol avec effraction et violence de leurs appartements que la Brigade de renseignement et d'investigation de la police (BRI) a lancé les premières opérations de recherche.
Toutefois, lors de la même période, la Sûreté de Douaouda a reçu un appel de nuit, aux environs de quatre heures du matin, provenant de la Maison de jeunes de Douaouda, faisant état du vol de nuit par violence et effraction de plusieurs équipements informatiques, ainsi que la démolition des armoires et bureau du directeur avec une violence inouïe.
C'est sur la base de l'ensemble de ces déclarations, et après de longues et patientes recherches, que la police scientifique de la daïra de Fouka, forte des déclarations et des empreintes digitales récupérées sur les lieux des délits, que plusieurs suspects furent interpellés.
Après comparaison des déclarations et des empreintes digitales, les suspects, H. R. 19 ans, et F. B. 20 ans, furent interpellés et confondus. Le produit des vols fut récupéré auprès des dénommés K. B. et d'un autre suspect, actuellement en fuite. Présentés devant la justice, les brigands ont été placés sous mandat de dépôt à la prison de Koléa.


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