L'Onou de Blida, «c'est indigne de la part d'un organisme d'Etat !» Voyons mon histoire à moi avec l'Onou, cet organisme qui a épongé les Cous en 1995, puis les à «recracher» en 2003 en DOU. Entre-temps, les cités universitaires avaient leur autonomie en résidences universitaires. A moins de deux ans de ma retraite, je voudrais régulariser ma situation (reconstitution de ma carrière) aux œuvres universitaires de Blida. Je fus recruté le 19 septembre 1985 (magasinier général, au grade de secrétaire d'administration à la cité universitaire 1) et je serai en retraite le 28 juin 2016 si tout va bien. Je fus licencié abusivement le 14 janvier 1986 après seulement 4 mois de travail ! Le 29 novembre 1988, la cour de Blida prononça un arrêt : ma réintégration avec payement de salaires depuis mon recrutement, mais mon employeur ne voulait ni me réintégrer ni me payer, d'où un PV de carence le 10 octobre 1990 qui m'avait permis d'avoir le jugement du tribunal de Blida du 30 janvier 1991 présenté au Trésor public de Blida qui procéda à me faire virer mon dû du compte de mon employeur à mon compte. J'ai d'abord reçu mes salaires et des dommages et intérêts le 2 octobre 1991, puis des indemnités de licenciement le 17 novembre 1991 après les avoir réclamées au Trésor public bien que je n'étais pas licencié mais seulement en bute d'un refus de réintégration de mon employeur avec qui je voulais en finir. Mon histoire avec mon employeur aurait dû finir là si mes cotisations à la Sécurité sociale avaient été payées (délivrance de fiche de paie et certificat de travail en bonne et due forme). Retour à la justice : le 16 février 1994 le tribunal de Blida rendit un jugement obligeant mon employeur à m'établir des fiches de paye, un solde de tout compte et un certificat de travail avec 100 DA d'astreinte par jour de retard. Mais mon employeur n'en fit qu'à sa tête : il me délivra ces documents sans trace de versement de cotisations à la Sécurité sociale, ni trace de ma fonction complète ni trace de mon grade. Comme si j'avais été employé au noir par un vulgaire patron sans foi ni loi ! Et que je n'ai jamais été fonctionnaire. C'est indigne de la part d'un organisme d'Etat ! J'ai dû recourir à l'UGTA (la centrale Alger) pour voir mon nom sur les listes des travailleurs ayant des décisions de justice en souffrance, présentées au chef du gouvernement lors de la tripartite du 4 septembre 2003, d'où sa circulaire du 11 septembre 2003 et sa lettre à mon ministre de tutelle le 7 octobre 2003 l'invitant à me régulariser selon ladite circulaire qui se base en partie et sans le nommer sur l'alinéa 3 de l'article 79 de la loi 27 février 1982 relative aux relations de travail et qui est toujours valable pour les fonctionnaires. Les subordonnés — DRH du MESRS , l'Onou, la RU 1 de Blida (quand elle avait son autonomie et la DOU de Blida) — n'ont pas suivi la procédure de ma régularisation. Et je ne fus recruté de nouveau que le 1er mai 2004 comme agent polyvalent vacataire, puis gardien contractuel en attendant que la Fonction publique (inspection de Blida et DGFP d'Alger en 2004-2005) étudie mon dossier. Le verdict : opposition à ma réintégration, car intention de faire tierce opposition à l'arrêt de la cour de Blida du 29 novembre 1988. A ce jour point de tierce opposition de la DGFP ! Passez donc à l'exécution Monsieur le DG de l'Onou pour me régulariser ! Abdelkader-Kamel Ouahioune Que devient la retraite anticipée après 60 ans ? Veuillez nous donner un aperçu du calcul de la retraite anticipée une fois que le retraité atteint l'âge des soixante ans révolus. Merci d'avance. M. Cherifi Réponse : L'article 17 du décret législatif n°94-10 du 26 mai 1994 instituant la retraite anticipée stipule qu'«à l'expiration de la période d'anticipation, le bénéficiaire est admis à la retraite et sa pension est calculée en fonction des annuités validées au titre de la retraite majorée des années d'anticipation». Voir réponse plus détaillée dans l'article ci-dessus. La revalorisation rognée par...l'IRG Suite à l'augmentation des pensions de retraites du mois de mai 2014, je me trouve lésé d'une manière injuste. Avant l'augmentation, on me prélevait 1932,70 DA d'IRG. Après l'augmentation, j'ai constaté qu'on me prélevait 2871 DA (soit une différence de 938,30 DA) pour une augmentation de 2766, 14 DA net. Je me pose la question : où est le taux de15% promis par les décideurs ? Avec tout mon respect au Soir d'Algérie. Hamid Graine Ath Yenni,