L'entraîneur Bernard Simondi a réitéré vendredi son refus de résilier son contrat avec la JS Saoura, accordant un délai de 48 heures à la direction de ce club de Ligue 1 pour «mettre un terme à (ses) agissements visant à l'évincer de (son) poste». «Il s'agit d'une situation intolérable et contraire à vos obligations contractuelles en qualité d'employeur. Je me vois contraint par la présente de vous demander de bien vouloir mettre fin à l'ensemble de vos agissements visant à m'évincer de mon poste de responsable de l'équipe senior», a écrit le technicien français dans une lettre adressée au président du Conseil d'administration de la JSS, Mamoun Hamlili, dont une copie a été envoyée à l'APS. Simondi a relaté dans ce document les différents « désagréments » dont il a été victime depuis la défaite de son équipe sur le terrain de la JS Kabylie (2-1) en match comptant pour la 7e journée du championnat, la première des gars de la Saoura cette saison. Une défaite suivie par l'annonce du limogeage de l'entraîneur, avant que ce dernier ne soit convié à résilier à l'amiable son contrat qui dure jusqu'au 23 juin 2016. L'ancien entraîneur de l'ES Sétif, qui a interpellé également le président de la Fédération algérienne de football (FAF), ainsi que celui de la Ligue de football professionnel (LNFP), a mis en garde les dirigeants de la JSS contre leurs agissements. «A défaut de vous exécuter dans un délai de 48 heures à compter de la réception de la présente, vous supporterez l'imputabilité de la rupture de mon contrat à durée déterminée ainsi que ses conséquences», a-t-il averti. «Je vous indique à nouveau que malgré vos déclarations intempestives à la presse à mon égard et contrairement aux propos que vous avez pu me prêter, j'ai toujours scrupuleusement respecté mes obligations contractuelles et à aucun moment manifesté le souhait de démissionner ou de prendre l'initiative d'une quelconque rupture de mon contrat», a encore insisté Simondi.