A d�faut d�une v�ritable strat�gie pouvant rem�dier � la probl�matique du Logement social participatif, une nouvelle formule mal comprise et qui a connu pourtant un engouement sans pr�c�dant au d�but de son lancement en 1999, vit aujourd�hui une situation complexe. Voil� d�j� 7 ans et aucun responsable du secteur de l�habitat n�a pu pr�coniser des mesures ad�quates susceptibles de pallier les diff�rentes contraintes, entravant par l� m�me la redynamisation de ce secteur vital, g�n�rateur de la contestation sociale. �Dans un mois, je ne tiendrai pas le m�me langage que je tiens aujourd�hui�, a d�clar� le wali en s�adressant aux diff�rents responsables locaux du secteur de l�habitat. Lors de sa visite d�inspection sur les diff�rents sites o� est lanc�e l�op�ration du Logement social participatif, certains promoteurs immobiliers n�ont, jusqu�� l�heure actuelle, honor� aucun engagement envers leurs souscripteurs. Bien que ces derniers se soient d�j� acquitt�s des deux tranches de 20 millions de centimes pour certaines familles et 25 millions de centimes pour d�autres, aupr�s des promoteurs, dont certains, apr�s avoir touch� le pactole, ont d�sert� la ville. D�autres ont revendu leurs logements � l��tat de �carcasse�. Devant ce constat d�cevant, le premier chef de l�ex�cutif de wilaya a organis� apr�s sa visite sur le terrain, une r�union d�urgence o� des instructions fermes ont �t� donn�es aux responsables du secteur de l�habitat pour achever l�op�ration LSP dans les plus brefs d�lais. L�on se souvient qu�au d�but du lancement de cette op�ration LSP, les responsables de cette �poque et quelques g�nies de l�habitat organisaient des �r�unions� pour expliquer les d�marches et m�thodes qui suivront le projet ; et malgr� tout le tapage fait autour de cette op�ration, certains promoteurs font fi des lois et font courir le souscripteur dans tous les sens. En tout �tat de cause, certains souscripteurs, ayant eu �cho de la visite du wali sur les lieux o� sont r�alis�s ces logements sociaux participatifs, souhaiteraient l�installation d�une commission mixte de suivi et de contr�le afin de v�rifier l��tat des lieux, car selon eux, l�absence d�un v�ritable meneur d�hommes permet � certains de cr�er leurs propres clans au mieux de leurs int�r�ts personnels.