Le service des maladies infectieuses du CHU de Sidi Bel-Abb�s a organis� les premi�res journ�es internationales de formation sur le VIH les 4 et 5 octobre en collaboration avec l�universit� Djilali- Liab�s de Sidi Bel-Abb�s et la facult� de m�decine. Ces journ�es ont �t� illustr�es par l�intervention, lors des communications, de trois �trangers sp�cialistes en infectiologie, en l�occurrence un Tunisien et deux Fran�ais . L�objectif de ces journ�es ayant pour th�me principal �L�infection par le VIH, du d�pistage au traitement� est la vulgarisation de la pathologie qui rev�t toujours un aspect tabou. Selon le Dr Tabet Derraz, pr�sidente du comit� d�organisation et m�decin chef du service infectieux du CHU Hassani-Abdelkader de Sidi Bel-Abb�s, il est temps pour contrer la maladie de parler de mani�re scientifique, de sensibiliser les populations sur les ravages du sida, qui a pris ces derni�res ann�es de l�ampleur. Cette pathologie peut �tre �vit�e gr�ce � la pr�vention, dira Mme Razik du service des maladies infectieuses du CHU d�Oran, ajoutant que 1 000 cas entre sid�ens et sujets s�ropositifs ont �t� enregistr�s dans l�Oranie dont une centaine � Sidi Bel-Abb�s ces 14 derni�res ann�es et qui se classe en deuxi�me position � l�Ouest. D�autres communications portant sur l'apparition de l��pid�miologie VIH, �Les particularit�s cliniques du VIH et du sida, le suivi de l�infection du VIH�, la prise en charge th�rapeutique, psychosociale des personnes infect�es et la coinfection VIH et h�patite virale, le VIH chez la femme et la procr�ation et la l�gislation de la pr�vention� ont �t� pr�sent�es par les conf�renciers. Ces journ�es ont �t� appuy�es par des s�ances posters sur les caract�ristiques cliniques de l�infection du VIH chez l�enfant, les cas VIH positifs d�couverts fortuitement lors du don de sang. A. H. D�couverte d'un squelette humain � Zerouala Le squelette d�une personne de sexe masculin a �t� d�couvert ces derniers jours dans la localit� de Zerouala, dans la wilaya de Sidi-Bel-Abb�s. En effet, c�est un propri�taire terrien qui en labourant son champ a trouv� ces ossements. La mort de cette personne, d�apr�s les premi�res constations, remonterait probablement aux ann�es 1990. Les services de s�curit�, qui ont ouvert une enqu�te, �pluchent tous les cas de disparitions de personnes non encore �lucid�s � moins qu�il ne s�agisse du squelette d�un terroriste. En attendant les r�sultats de l�enqu�te, les ossements ont �t� transpos�s � la morgue du CHU Hassan Abdelkader de Sidi-Bel-Abb�s.